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	<title>Commentaires pour le blog de WYM</title>
	<link>http://leblog.wymservices.com</link>
	<description>Lieu d'informations et de partages</description>
	<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 10:32:23 +0000</pubDate>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Le management des réservations : entre archaïsme et modernité par diki</title>
		<link>http://leblog.wymservices.com/2008/12/15/le-management-des-reservations-entre-archaisme-et-modernite/#comment-93</link>
		<author>diki</author>
		<pubDate>Tue, 11 May 2010 17:24:50 +0000</pubDate>
		<guid>http://leblog.wymservices.com/2008/12/15/le-management-des-reservations-entre-archaisme-et-modernite/#comment-93</guid>
		<description>Bonjour,

Je viens modestement apporter quelques éléments d'informations sur cet article fort intéressant et qui je suis certain donnera une vision plus large de ce marché en plein expansion.

Comme l'explique Thierry Poupard, les technologies évoluent au même rythme que le marché intimement lié au besoin (demande) du Client.

Au sujet du paiement en ligne, je suis d'une opinion relative (voir opposée dans le temps) à ce procédé-là pour la réservation en ligne restauration. Sans rentrer trop dans le détail de cet aspect-là, je pense que le mieux sera de vous donner un contexte de son utilisation (Business), afin de bien comprendre ce que génère ce type de procédé. Lorsque qu'un internaute réserve un "Menu" il faut bien comprendre qu'il existe deux modèle commerciaux bien distincts sur deux segments du marché de la réservation en ligne B2C et B2B. 

Premier cas de figure, lorsque le "Menu" réservé transite par un "Business Partenaire" (centrale de réservation, site Web de réservation etc.), il s'inscrit dans une offre B2B, donc le Partenaire Commercial (Site internet de réservation, centrale de réservation etc.) est bien évidemment tenu de garantir son C.A (vente en ligne) afin de s'assurer de ses reversements de commission pris à la source (paiement en ligne) Il faut donc comprendre que ce type d'offre B2B intègre des offres restauration négociées entre le "Business Partenaire" et le Restaurant. Nous pouvons donc dire que l'outil technologique de réservation en ligne n'a pas lieu d'être sur ce type d'offre puisque le principe même d'un système de réservation en ligne restaurant n'a pas pour but de générer des ventes de "Menus", mais du remplissage de tables/couverts pour le compte du restaurant (optimisation du trafic) 

Dans le second cas de figure, imaginons qu'un outil de réservation en ligne restauration propose à la vente en ligne à travers le site web du restaurant des "Menus", cela impliquerait un reversement de commission important par le Restaurateur à son "Business Partenaire"! (centrale de réservation, site internet de réservation etc.) Ce qui fait preuve d'une incohérence totale sur un plan Marketing et Politique Entreprise (Restaurant) puisque le Restaurant ne souhaite pas dépendre de son "Business Partenaire" sur ses propres ventes (réservations, Menus etc.) C'est une RÉALITÉ!!

Par ailleurs, imaginez un peu le nombre de litiges et problèmes éventuels que devrait gérer le Restaurateur dans le cas de No Show ou d'annulations! Un restaurant n'a pas le temps et les moyens de prendre en charge tous ces soucis. C'est donc à son "Business Partenaire" de s'en charger, et donc nous revenons au premier cas de figure ci-dessus.

Pour vous donner un parallèle de mon analyse, un Restaurant n'aura aucun intérêt de contracter un outil de réservation en ligne sur son site internet via un "Business Partenaire", s'il est dans l'obligation de reverser systématiquement une commission sur tous les couverts de ses propres réservations transitant via son site internet! (2,00EUR.H.T/couvert en moyenne + un abonnement mensuel variant entre 50,00EUR.H.T/an et 110,00 EUR.H.T/an!)

Donc, le paiement en ligne de "Menu" sur le site internet du Restaurant n'est pas une solution conseillée, mais à éviter pour l'instant... D'ici quelques temps, des prestataires technologiques (Business Partenaire) proposeront des outils de réservation en ligne Restaurant, incluant une fonctionnalité distribuant des offres (Menus, Promotions etc.) par le biais d'un abonnement annuel variant entre 150,00 EUR H.T/an/licence et 300,00EUR.HT/an/licence, sans aucune commission à reverser sur les réservations au prestataire technologique (Business Partenaire) 

Dans ce dernier-cas, le paiement en ligne sera fort intéressant pour le Restaurateur!!, et je rejoints donc la position de Thierry Poupard à ce sujet.

Un exemple de Fournisseur Technologique qui fait parler de lui en ce moment, BookingTables.com &#38; Resae.com qui se sont unis pour distribuer un outil de réservation en ligne Hôtel et/ou Restaurant, simple, puissant et à moindre coût, capable d'ouvrir des canaux de réservation en toute simplicité vers des Centrales de Réservation Partenaires comme Best Gourmet du Bottin Gourmand et prochainement Tables &#38; Auberges de France. Voici leurs lien Web:

http://www.bookingtables.com
http://www.tables-hotels.com
http://www.resae.com

Cordialement,

Diki</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Je viens modestement apporter quelques éléments d&#8217;informations sur cet article fort intéressant et qui je suis certain donnera une vision plus large de ce marché en plein expansion.</p>
<p>Comme l&#8217;explique Thierry Poupard, les technologies évoluent au même rythme que le marché intimement lié au besoin (demande) du Client.</p>
<p>Au sujet du paiement en ligne, je suis d&#8217;une opinion relative (voir opposée dans le temps) à ce procédé-là pour la réservation en ligne restauration. Sans rentrer trop dans le détail de cet aspect-là, je pense que le mieux sera de vous donner un contexte de son utilisation (Business), afin de bien comprendre ce que génère ce type de procédé. Lorsque qu&#8217;un internaute réserve un &#8220;Menu&#8221; il faut bien comprendre qu&#8217;il existe deux modèle commerciaux bien distincts sur deux segments du marché de la réservation en ligne B2C et B2B. </p>
<p>Premier cas de figure, lorsque le &#8220;Menu&#8221; réservé transite par un &#8220;Business Partenaire&#8221; (centrale de réservation, site Web de réservation etc.), il s&#8217;inscrit dans une offre B2B, donc le Partenaire Commercial (Site internet de réservation, centrale de réservation etc.) est bien évidemment tenu de garantir son C.A (vente en ligne) afin de s&#8217;assurer de ses reversements de commission pris à la source (paiement en ligne) Il faut donc comprendre que ce type d&#8217;offre B2B intègre des offres restauration négociées entre le &#8220;Business Partenaire&#8221; et le Restaurant. Nous pouvons donc dire que l&#8217;outil technologique de réservation en ligne n&#8217;a pas lieu d&#8217;être sur ce type d&#8217;offre puisque le principe même d&#8217;un système de réservation en ligne restaurant n&#8217;a pas pour but de générer des ventes de &#8220;Menus&#8221;, mais du remplissage de tables/couverts pour le compte du restaurant (optimisation du trafic) </p>
<p>Dans le second cas de figure, imaginons qu&#8217;un outil de réservation en ligne restauration propose à la vente en ligne à travers le site web du restaurant des &#8220;Menus&#8221;, cela impliquerait un reversement de commission important par le Restaurateur à son &#8220;Business Partenaire&#8221;! (centrale de réservation, site internet de réservation etc.) Ce qui fait preuve d&#8217;une incohérence totale sur un plan Marketing et Politique Entreprise (Restaurant) puisque le Restaurant ne souhaite pas dépendre de son &#8220;Business Partenaire&#8221; sur ses propres ventes (réservations, Menus etc.) C&#8217;est une RÉALITÉ!!</p>
<p>Par ailleurs, imaginez un peu le nombre de litiges et problèmes éventuels que devrait gérer le Restaurateur dans le cas de No Show ou d&#8217;annulations! Un restaurant n&#8217;a pas le temps et les moyens de prendre en charge tous ces soucis. C&#8217;est donc à son &#8220;Business Partenaire&#8221; de s&#8217;en charger, et donc nous revenons au premier cas de figure ci-dessus.</p>
<p>Pour vous donner un parallèle de mon analyse, un Restaurant n&#8217;aura aucun intérêt de contracter un outil de réservation en ligne sur son site internet via un &#8220;Business Partenaire&#8221;, s&#8217;il est dans l&#8217;obligation de reverser systématiquement une commission sur tous les couverts de ses propres réservations transitant via son site internet! (2,00EUR.H.T/couvert en moyenne + un abonnement mensuel variant entre 50,00EUR.H.T/an et 110,00 EUR.H.T/an!)</p>
<p>Donc, le paiement en ligne de &#8220;Menu&#8221; sur le site internet du Restaurant n&#8217;est pas une solution conseillée, mais à éviter pour l&#8217;instant&#8230; D&#8217;ici quelques temps, des prestataires technologiques (Business Partenaire) proposeront des outils de réservation en ligne Restaurant, incluant une fonctionnalité distribuant des offres (Menus, Promotions etc.) par le biais d&#8217;un abonnement annuel variant entre 150,00 EUR H.T/an/licence et 300,00EUR.HT/an/licence, sans aucune commission à reverser sur les réservations au prestataire technologique (Business Partenaire) </p>
<p>Dans ce dernier-cas, le paiement en ligne sera fort intéressant pour le Restaurateur!!, et je rejoints donc la position de Thierry Poupard à ce sujet.</p>
<p>Un exemple de Fournisseur Technologique qui fait parler de lui en ce moment, BookingTables.com &amp; Resae.com qui se sont unis pour distribuer un outil de réservation en ligne Hôtel et/ou Restaurant, simple, puissant et à moindre coût, capable d&#8217;ouvrir des canaux de réservation en toute simplicité vers des Centrales de Réservation Partenaires comme Best Gourmet du Bottin Gourmand et prochainement Tables &amp; Auberges de France. Voici leurs lien Web:</p>
<p><a href="http://www.bookingtables.com" rel="nofollow">http://www.bookingtables.com</a><br />
<a href="http://www.tables-hotels.com" rel="nofollow">http://www.tables-hotels.com</a><br />
<a href="http://www.resae.com" rel="nofollow">http://www.resae.com</a></p>
<p>Cordialement,</p>
<p>Diki</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Hervé Novelli veut moderniser le tourisme par b.rochefort</title>
		<link>http://leblog.wymservices.com/2009/02/04/herve-novelli-veut-moderniser-le-tourisme/#comment-51</link>
		<author>b.rochefort</author>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2009 10:20:07 +0000</pubDate>
		<guid>http://leblog.wymservices.com/2009/02/04/herve-novelli-veut-moderniser-le-tourisme/#comment-51</guid>
		<description>Bonjour, 
je vous écris afin de savoir si vous seriez interessé par nos communiqués de presse et, si c'est le cas, pourriez vous nous faire parvenir un contact mail afin de vous les faire parvenir.

vous pourrez trouver pas le lien suivant notre dernier communiqué : http://www.mkg-hospitality.com/portals/2/files/MKG-CP-022009-FR.pdf 

Cordialement,

benoit</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
je vous écris afin de savoir si vous seriez interessé par nos communiqués de presse et, si c&#8217;est le cas, pourriez vous nous faire parvenir un contact mail afin de vous les faire parvenir.</p>
<p>vous pourrez trouver pas le lien suivant notre dernier communiqué : <a href="http://www.mkg-hospitality.com/portals/2/files/MKG-CP-022009-FR.pdf" rel="nofollow">http://www.mkg-hospitality.com/portals/2/files/MKG-CP-022009-FR.pdf</a> </p>
<p>Cordialement,</p>
<p>benoit</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Nouvelle conséquence de la crise: les hôtels baissent leurs prix par admin</title>
		<link>http://leblog.wymservices.com/2008/12/15/nouvelle-consequence-de-la-crise-les-hotels-baissent-leurs-prix/#comment-49</link>
		<author>admin</author>
		<pubDate>Mon, 15 Dec 2008 08:35:08 +0000</pubDate>
		<guid>http://leblog.wymservices.com/2008/12/15/nouvelle-consequence-de-la-crise-les-hotels-baissent-leurs-prix/#comment-49</guid>
		<description>L'hôtellerie mondiale oriente ses tarifs à la baisse

Al'instar du transport de marchandises, l'hôtellerie demeure plus que jamais un bon baromètre de conjoncture. Publiée hier, la dernière étude trimestrielle de prix de Hotels.com, le site Internet le plus visité au monde pour l'hôtellerie (groupe Expedia), illustre la nette dégradation des grands marchés mondiaux au cours de l'été 2008 (période juillet-septembre), pour l'essentiel donc avant l'éclatement de la crise financière.

Signe de temps déjà difficiles, son Hotel Price Index, qui s'appuie sur un échantillon de quelque 68.000 hôtels dans plus de 12.500 destinations, affiche sa première baisse des prix pour cette période de l'année depuis sa création.

De fait, le prix moyen payé est en recul de 3 % par rapport à celui constaté au troisième trimestre 2007 alors qu'il avait progressé de 3 % au premier trimestre et encore de 2 % au deuxième. Déjà flageolant, le marché nord-américain (Etats-Unis et Canada) pique du nez avec une baisse de 5 % alors que les prix étaient stables tout au long du premier semestre.

De même, la progression de 2 % relevée en moyenne pour les principaux marchés européens est à comparer à une hausse de 10 % au premier trimestre et une autre de 7 % au deuxième. Cette légère croissance masque des contrastes entre des pays déjà sérieusement en crise et d'autres pas encore ou peu affectés par le changement de conjoncture ou la déprime du tourisme international. On n'est guère surpris de voir l'Espagne parmi ceux qui accusent la deuxième plus forte baisse (- 8 %), avec l'Irlande et la République tchèque, derrière le Royaume-Uni, dont le repli (- 13 %) reflète aussi la faiblesse de la livre, tient à préciser Hotels.com - la société a utilisé l'euro pour passer au crible les destinations hors zone euro.

La France connaît, pour sa part, une diminution tarifaire moyenne de 6 % qui recouvre, entre autres, des baisses de 8 % à Paris et de 4 % à Euro Disney, la première destination touristique européenne. Au bout du compte, quatre grands pays européens ont tout de même vu leurs prix augmenter, mais modestement : + 2 % pour la Suisse et le Danemark, et + 1 % pour l'Allemagne et la Pologne.

Forte baisse à Las Vegas
Le coup de frein est plus brutal en Asie, où l'évolution tarifaire est nulle au troisième trimestre alors qu'elle était caractérisée par une croissance de 15 % pour les trois premiers mois de l'année. Dans ce contexte, les opportunités à saisir ne manquent pas pour les amateurs de voyages. A titre d'exemples, la nuitée s'est révélée 25 % moins cher au troisième trimestre à Las Vegas - c'est la plus forte baisse pour Hotels.com - tandis que les réductions tarifaires ont atteint 15 % à Marrakech et 13 % à Londres. A New York, la deuxième destination favorite des voyageurs français, elle a été plus limitée (- 2 %). La ville n'en perd pas moins une place dans le classement des agglomérations les plus chères au monde : elle occupe désormais le troisième rang (219 euros le prix moyen de la chambre), dépassée par Monte Carlo (237 euros, + 7 %), Moscou confortant sa première place (+ 2 %, à 259 euros).

Source : CHRISTOPHE PALIERSE lesechos.fr</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;hôtellerie mondiale oriente ses tarifs à la baisse</p>
<p>Al&#8217;instar du transport de marchandises, l&#8217;hôtellerie demeure plus que jamais un bon baromètre de conjoncture. Publiée hier, la dernière étude trimestrielle de prix de Hotels.com, le site Internet le plus visité au monde pour l&#8217;hôtellerie (groupe Expedia), illustre la nette dégradation des grands marchés mondiaux au cours de l&#8217;été 2008 (période juillet-septembre), pour l&#8217;essentiel donc avant l&#8217;éclatement de la crise financière.</p>
<p>Signe de temps déjà difficiles, son Hotel Price Index, qui s&#8217;appuie sur un échantillon de quelque 68.000 hôtels dans plus de 12.500 destinations, affiche sa première baisse des prix pour cette période de l&#8217;année depuis sa création.</p>
<p>De fait, le prix moyen payé est en recul de 3 % par rapport à celui constaté au troisième trimestre 2007 alors qu&#8217;il avait progressé de 3 % au premier trimestre et encore de 2 % au deuxième. Déjà flageolant, le marché nord-américain (Etats-Unis et Canada) pique du nez avec une baisse de 5 % alors que les prix étaient stables tout au long du premier semestre.</p>
<p>De même, la progression de 2 % relevée en moyenne pour les principaux marchés européens est à comparer à une hausse de 10 % au premier trimestre et une autre de 7 % au deuxième. Cette légère croissance masque des contrastes entre des pays déjà sérieusement en crise et d&#8217;autres pas encore ou peu affectés par le changement de conjoncture ou la déprime du tourisme international. On n&#8217;est guère surpris de voir l&#8217;Espagne parmi ceux qui accusent la deuxième plus forte baisse (- 8 %), avec l&#8217;Irlande et la République tchèque, derrière le Royaume-Uni, dont le repli (- 13 %) reflète aussi la faiblesse de la livre, tient à préciser Hotels.com - la société a utilisé l&#8217;euro pour passer au crible les destinations hors zone euro.</p>
<p>La France connaît, pour sa part, une diminution tarifaire moyenne de 6 % qui recouvre, entre autres, des baisses de 8 % à Paris et de 4 % à Euro Disney, la première destination touristique européenne. Au bout du compte, quatre grands pays européens ont tout de même vu leurs prix augmenter, mais modestement : + 2 % pour la Suisse et le Danemark, et + 1 % pour l&#8217;Allemagne et la Pologne.</p>
<p>Forte baisse à Las Vegas<br />
Le coup de frein est plus brutal en Asie, où l&#8217;évolution tarifaire est nulle au troisième trimestre alors qu&#8217;elle était caractérisée par une croissance de 15 % pour les trois premiers mois de l&#8217;année. Dans ce contexte, les opportunités à saisir ne manquent pas pour les amateurs de voyages. A titre d&#8217;exemples, la nuitée s&#8217;est révélée 25 % moins cher au troisième trimestre à Las Vegas - c&#8217;est la plus forte baisse pour Hotels.com - tandis que les réductions tarifaires ont atteint 15 % à Marrakech et 13 % à Londres. A New York, la deuxième destination favorite des voyageurs français, elle a été plus limitée (- 2 %). La ville n&#8217;en perd pas moins une place dans le classement des agglomérations les plus chères au monde : elle occupe désormais le troisième rang (219 euros le prix moyen de la chambre), dépassée par Monte Carlo (237 euros, + 7 %), Moscou confortant sa première place (+ 2 %, à 259 euros).</p>
<p>Source : CHRISTOPHE PALIERSE lesechos.fr</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Un rapport parlementaire sur les tarifs de la SNCF par admin</title>
		<link>http://leblog.wymservices.com/2008/07/21/un-rapport-parlementaire-sur-les-tarifs-de-la-sncf/#comment-40</link>
		<author>admin</author>
		<pubDate>Mon, 21 Jul 2008 08:11:58 +0000</pubDate>
		<guid>http://leblog.wymservices.com/2008/07/21/un-rapport-parlementaire-sur-les-tarifs-de-la-sncf/#comment-40</guid>
		<description>ECO - SNCF: Hervé Mariton (UMP) prépare un rapport sur la politique tarifaire
PARIS, 17 juil 2008 (AFP) 
Le député UMP Hervé Mariton publiera en octobre un rapport sur la politique tarifaire de la SNCF, régulièrement critiquée par les associations de consommateurs qui la jugent complexe et opaque, a-t-on appris jeudi auprès de l'intéressé.

L'objectif, "c'est de comprendre la politique tarifaire de la SNCF sur laquelle l'actionnaire (l'Etat, ndlr) n'a pas jusqu'ici exprimé une très grande curiosité" et ce, "dans l'intérêt de l'entreprise (...) des clients et de l'Etat", a déclaré à l'AFP le député, qui a pris l'initiative de ce rapport.

"Il y a évidemment une question de transparence qui se pose", a poursuivi Hervé Mariton à l'adresse de la SNCF, estimant que "l'on peut avoir l'intuition que l'on peut faire mieux".

A la question de savoir si la compagnie ferroviaire augmentait ses tarifs de façon dissimulée, comme l'affirment certaines associations de consommateurs, M. Mariton a répondu : "à ce stade, je ne sais pas mais il faut regarder".

Une meilleure compréhension par l'Etat des tarifs des billets de train lui permettra aussi de mieux évaluer la rentabilité des lignes à grande vitesse dont le gouvernement compte construire 2.000 km supplémentaires d'ici 2020, a aussi expliqué Hervé Mariton, rapporteur spécial du budget des transports.

Le député a entamé en juin une série d'une douzaine d'auditions, dont des responsables de la SNCF, comme Mireille Faugère, directrice de Voyageurs France Europe (VFE, les grandes lignes de la SNCF).

Seront aussi entendus des associations de consommateurs, des responsables d'entreprises comme Air France qui pratiquent le "yield management" (méthode marketing consistant à moduler les prix en fonction du remplissage), des responsables des services de l'Etat ou encore des experts du "yield management". 

Sous le feu des critiques, la SNCF a indiqué à l'AFP envisager d'afficher plus clairement ses prix sur ses guides papier à la demande d'associations de consommateurs.

La compagnie ferroviaire "réfléchit à afficher le détail des prix, comme le tarif +Loisirs+ le plus bas ou le tarif +Loisirs standard", à partir duquel sont calculées les réductions, selon une porte-parole de la SNCF.

D'après la Fédération nationale des associations d'usagers des transports (Fnaut), reçue début juillet par le président de la compagnie ferroviaire, Guillaume Pepy, la SNCF est également prête à spécifier sur ses guides si le TGV est en tarification "pointe" ou "heures creuses".

© 2008 AFP 
Source : agefi.com</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>ECO - SNCF: Hervé Mariton (UMP) prépare un rapport sur la politique tarifaire<br />
PARIS, 17 juil 2008 (AFP)<br />
Le député UMP Hervé Mariton publiera en octobre un rapport sur la politique tarifaire de la SNCF, régulièrement critiquée par les associations de consommateurs qui la jugent complexe et opaque, a-t-on appris jeudi auprès de l&#8217;intéressé.</p>
<p>L&#8217;objectif, &#8220;c&#8217;est de comprendre la politique tarifaire de la SNCF sur laquelle l&#8217;actionnaire (l&#8217;Etat, ndlr) n&#8217;a pas jusqu&#8217;ici exprimé une très grande curiosité&#8221; et ce, &#8220;dans l&#8217;intérêt de l&#8217;entreprise (&#8230;) des clients et de l&#8217;Etat&#8221;, a déclaré à l&#8217;AFP le député, qui a pris l&#8217;initiative de ce rapport.</p>
<p>&#8220;Il y a évidemment une question de transparence qui se pose&#8221;, a poursuivi Hervé Mariton à l&#8217;adresse de la SNCF, estimant que &#8220;l&#8217;on peut avoir l&#8217;intuition que l&#8217;on peut faire mieux&#8221;.</p>
<p>A la question de savoir si la compagnie ferroviaire augmentait ses tarifs de façon dissimulée, comme l&#8217;affirment certaines associations de consommateurs, M. Mariton a répondu : &#8220;à ce stade, je ne sais pas mais il faut regarder&#8221;.</p>
<p>Une meilleure compréhension par l&#8217;Etat des tarifs des billets de train lui permettra aussi de mieux évaluer la rentabilité des lignes à grande vitesse dont le gouvernement compte construire 2.000 km supplémentaires d&#8217;ici 2020, a aussi expliqué Hervé Mariton, rapporteur spécial du budget des transports.</p>
<p>Le député a entamé en juin une série d&#8217;une douzaine d&#8217;auditions, dont des responsables de la SNCF, comme Mireille Faugère, directrice de Voyageurs France Europe (VFE, les grandes lignes de la SNCF).</p>
<p>Seront aussi entendus des associations de consommateurs, des responsables d&#8217;entreprises comme Air France qui pratiquent le &#8220;yield management&#8221; (méthode marketing consistant à moduler les prix en fonction du remplissage), des responsables des services de l&#8217;Etat ou encore des experts du &#8220;yield management&#8221;. </p>
<p>Sous le feu des critiques, la SNCF a indiqué à l&#8217;AFP envisager d&#8217;afficher plus clairement ses prix sur ses guides papier à la demande d&#8217;associations de consommateurs.</p>
<p>La compagnie ferroviaire &#8220;réfléchit à afficher le détail des prix, comme le tarif +Loisirs+ le plus bas ou le tarif +Loisirs standard&#8221;, à partir duquel sont calculées les réductions, selon une porte-parole de la SNCF.</p>
<p>D&#8217;après la Fédération nationale des associations d&#8217;usagers des transports (Fnaut), reçue début juillet par le président de la compagnie ferroviaire, Guillaume Pepy, la SNCF est également prête à spécifier sur ses guides si le TGV est en tarification &#8220;pointe&#8221; ou &#8220;heures creuses&#8221;.</p>
<p>© 2008 AFP<br />
Source : agefi.com</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Hôtels cherchent nouvelle étoile par admin</title>
		<link>http://leblog.wymservices.com/2008/07/16/hotels-cherchent-nouvelle-etoile/#comment-39</link>
		<author>admin</author>
		<pubDate>Mon, 21 Jul 2008 08:02:11 +0000</pubDate>
		<guid>http://leblog.wymservices.com/2008/07/16/hotels-cherchent-nouvelle-etoile/#comment-39</guid>
		<description>Que doivent faire les hôtels pour décrocher les étoiles ?

Voici la liste des prestations imposées aux hôtels en fonction du nombre d'étoiles. 



Dans les établissements zéro étoile 

5 chambres minimum ; la surface des chambres individuelles est au minimum de 7 m², celle des chambres doubles de 8 m² ; la salle de bain, la salle de douche et les WC peuvent être communs ; un lavabo dans toutes les chambres ; un service du petit déjeuner ; une cabine téléphonique.


Dans les hôtels 1* 

7 chambres minimum ; chambres individuelles minimum de 8 m² ; chambres doubles minimum de 9 m² ; cabinet de toilette dans au moins 25 % des chambres - salle de bain/douche et WC privés dans au moins 20 % des chambres ; un service de petit-déjeuner ; téléphone dans les chambres ou systèmes d'appel.


Dans les hôtels 2** 

7 chambres minimum ; chambres individuelles minimum de 8 m² ; chambres doubles minimum de 9 m² ; ascenseur obligatoire dans les immeubles de 4 étages ou plus ; un cabinet de toilette et salle de bain/douche (minimum de 1,75 m²) et WC privés dans au moins 40 % des chambres ; téléphone dans les chambres ; une langue étrangère parlée par le personnel ; service de petit-déjeuner.


Dans les hôtels 3*** 

10 chambres minimum ; chambres individuelles minimum de 9 m² ; chambres doubles minimum 10 m² ; ascenseur dans les immeubles de 3 étages et plus ; salle de bain/douche (min. 2,5 m²) dans toutes les chambres ; WC privés dans 80 % des chambres ; téléphone dans les chambres ; deux langues étrangères, dont l'anglais, parlées par le personnel ; service de petit-déjeuner possible dans les chambres.


Dans les hôtels 4**** 

10 chambres minimum ; chambres individuelles minimum de 10 m² ; chambres doubles minimum de12 m² ; ascenseur obligatoire dans les immeubles de 2 étages et plus ; 2e ascenseur ou monte-charge : salle de bain/douche privée dans toutes les chambres (min. 3 m²) dont 50 % au moins avec baignoire et douche ; WC privé dans 90 % des chambres ; 2 WC communs (dames et messieurs) et 2 lavabos au 1er ou au 2e niveau d'exploitation ou en sous-sol ; téléphone dans les chambres ; deux langues étrangères, dont l'anglais, parlées par le personnel ; service de petit-déjeuner possible dans les chambres ; restauration.


Dans les hôtels 4**** Luxe 

10 chambres minimum ; chambres individuelles minimum de 10 m² ; chambres doubles minimum de 14 m² ; ascenseur obligatoire ; 2e ascenseur ou monte-charge ; salle de bain (minimum 4 m²) avec baignoire et douche, et WC privés dans toutes les chambres ; WC communs (dames et messieurs) et 2 lavabos au 1er ou au 2e niveau d'exploitation ou en sous-sol ; téléphone dans les chambres ; deux langues étrangères, dont l'anglais, parlées par le personnel ; service de petit-déjeuner possible dans les chambres ; restauration.


Source : syndicat national des hôteliers, restaurateurs, cafetiers et traiteurs (Synhorca) &#038; lepoint.fr</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Que doivent faire les hôtels pour décrocher les étoiles ?</p>
<p>Voici la liste des prestations imposées aux hôtels en fonction du nombre d&#8217;étoiles. </p>
<p>Dans les établissements zéro étoile </p>
<p>5 chambres minimum ; la surface des chambres individuelles est au minimum de 7 m², celle des chambres doubles de 8 m² ; la salle de bain, la salle de douche et les WC peuvent être communs ; un lavabo dans toutes les chambres ; un service du petit déjeuner ; une cabine téléphonique.</p>
<p>Dans les hôtels 1* </p>
<p>7 chambres minimum ; chambres individuelles minimum de 8 m² ; chambres doubles minimum de 9 m² ; cabinet de toilette dans au moins 25 % des chambres - salle de bain/douche et WC privés dans au moins 20 % des chambres ; un service de petit-déjeuner ; téléphone dans les chambres ou systèmes d&#8217;appel.</p>
<p>Dans les hôtels 2** </p>
<p>7 chambres minimum ; chambres individuelles minimum de 8 m² ; chambres doubles minimum de 9 m² ; ascenseur obligatoire dans les immeubles de 4 étages ou plus ; un cabinet de toilette et salle de bain/douche (minimum de 1,75 m²) et WC privés dans au moins 40 % des chambres ; téléphone dans les chambres ; une langue étrangère parlée par le personnel ; service de petit-déjeuner.</p>
<p>Dans les hôtels 3*** </p>
<p>10 chambres minimum ; chambres individuelles minimum de 9 m² ; chambres doubles minimum 10 m² ; ascenseur dans les immeubles de 3 étages et plus ; salle de bain/douche (min. 2,5 m²) dans toutes les chambres ; WC privés dans 80 % des chambres ; téléphone dans les chambres ; deux langues étrangères, dont l&#8217;anglais, parlées par le personnel ; service de petit-déjeuner possible dans les chambres.</p>
<p>Dans les hôtels 4**** </p>
<p>10 chambres minimum ; chambres individuelles minimum de 10 m² ; chambres doubles minimum de12 m² ; ascenseur obligatoire dans les immeubles de 2 étages et plus ; 2e ascenseur ou monte-charge : salle de bain/douche privée dans toutes les chambres (min. 3 m²) dont 50 % au moins avec baignoire et douche ; WC privé dans 90 % des chambres ; 2 WC communs (dames et messieurs) et 2 lavabos au 1er ou au 2e niveau d&#8217;exploitation ou en sous-sol ; téléphone dans les chambres ; deux langues étrangères, dont l&#8217;anglais, parlées par le personnel ; service de petit-déjeuner possible dans les chambres ; restauration.</p>
<p>Dans les hôtels 4**** Luxe </p>
<p>10 chambres minimum ; chambres individuelles minimum de 10 m² ; chambres doubles minimum de 14 m² ; ascenseur obligatoire ; 2e ascenseur ou monte-charge ; salle de bain (minimum 4 m²) avec baignoire et douche, et WC privés dans toutes les chambres ; WC communs (dames et messieurs) et 2 lavabos au 1er ou au 2e niveau d&#8217;exploitation ou en sous-sol ; téléphone dans les chambres ; deux langues étrangères, dont l&#8217;anglais, parlées par le personnel ; service de petit-déjeuner possible dans les chambres ; restauration.</p>
<p>Source : syndicat national des hôteliers, restaurateurs, cafetiers et traiteurs (Synhorca) &#038; lepoint.fr</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur La SNCF veut s&#8217;allier à Air France par admin</title>
		<link>http://leblog.wymservices.com/2008/07/16/la-sncf-veut-sallier-a-air-france/#comment-37</link>
		<author>admin</author>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 08:19:11 +0000</pubDate>
		<guid>http://leblog.wymservices.com/2008/07/16/la-sncf-veut-sallier-a-air-france/#comment-37</guid>
		<description>Guillaume Pépy propose officiellement un partenariat à Air France

La SNCF envisage de "faire des propositions" à Air France pour la création de TGV aux couleurs de la compagnie aérienne, a déclaré mercredi son président Guillaume Pépy à la radio BFM.

"Nous allons leur faire des propositions et ce sera à Air France de choisir", a expliqué le PDG de la SNCF. "On a parlé de notre futur concurrent Veolia, mais pourquoi la SNCF elle-même ne proposerait à Air France un partenariat pour faire des trains à grande vitesse aux couleurs d'Air France mais, entre guillemets, produits par la SNCF ?", a suggéré Guillaume Pépy. Rappelons que dans un entretien accordé à Libération, Frank Bernard, le directeur Europe de la SNCF, avait déjà fait une offre de partenariat à Jean-Cyril Spinetta, PDG d'Air France. "On pourrait construire avec Air France une filiale spécialement dédiée à l’alimentation de leurs hubs" a t-il proposé. La SNCF cherche à renouer le contact avec Air France qui avait annoncé, la semaine dernière, étudier un partenariat avec Veolia Transport pour faire rouler des trains à ses couleurs. 

Source : Le Quotidien du Tourisme</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Guillaume Pépy propose officiellement un partenariat à Air France</p>
<p>La SNCF envisage de &#8220;faire des propositions&#8221; à Air France pour la création de TGV aux couleurs de la compagnie aérienne, a déclaré mercredi son président Guillaume Pépy à la radio BFM.</p>
<p>&#8220;Nous allons leur faire des propositions et ce sera à Air France de choisir&#8221;, a expliqué le PDG de la SNCF. &#8220;On a parlé de notre futur concurrent Veolia, mais pourquoi la SNCF elle-même ne proposerait à Air France un partenariat pour faire des trains à grande vitesse aux couleurs d&#8217;Air France mais, entre guillemets, produits par la SNCF ?&#8221;, a suggéré Guillaume Pépy. Rappelons que dans un entretien accordé à Libération, Frank Bernard, le directeur Europe de la SNCF, avait déjà fait une offre de partenariat à Jean-Cyril Spinetta, PDG d&#8217;Air France. &#8220;On pourrait construire avec Air France une filiale spécialement dédiée à l’alimentation de leurs hubs&#8221; a t-il proposé. La SNCF cherche à renouer le contact avec Air France qui avait annoncé, la semaine dernière, étudier un partenariat avec Veolia Transport pour faire rouler des trains à ses couleurs. </p>
<p>Source : Le Quotidien du Tourisme</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur La SNCF veut s&#8217;allier à Air France par admin</title>
		<link>http://leblog.wymservices.com/2008/07/16/la-sncf-veut-sallier-a-air-france/#comment-35</link>
		<author>admin</author>
		<pubDate>Wed, 16 Jul 2008 08:30:32 +0000</pubDate>
		<guid>http://leblog.wymservices.com/2008/07/16/la-sncf-veut-sallier-a-air-france/#comment-35</guid>
		<description>Air France et Veolia négocient un partenariat pour créer un "nouvel acteur" de la grande vitesse ferroviaire en Europe.


"Dans le cadre de la libéralisation prochaine du transport de voyageurs dans l'UE, effective le 1er janvier 2010, Air France et Veolia Transport examinent la possibilité de conclure un partenariat stratégique ayant pour finalité l'émergence d'un nouvel acteur de la grande vitesse ferroviaire sur la scène européenne", ont déclaré deux porte-parole de ces compagnies. Le PDG d'Air France KLM, Jean-Cyril Spinetta, avait déjà envisagé il y a quelques années de faire rouler des TGV aux couleurs de la compagnie sur certaines destinations, vers 2012-2014. "Il est fort probable qu'avec la libéralisation du trafic ferroviaire de voyageurs sur les marchés domestiques, il y aura des TGV Air France, par exemple entre Roissy et des villes comme Angers, Tours ou Vendôme", avait t-il déclaré. Selon la Vie du Rail, la ligne Roissy Bruxelles pourrait être l'une des toutes premières concernées par l'alliance entre Air France et Veolia. 

Source : Le Quotidien du Tourisme</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Air France et Veolia négocient un partenariat pour créer un &#8220;nouvel acteur&#8221; de la grande vitesse ferroviaire en Europe.</p>
<p>&#8220;Dans le cadre de la libéralisation prochaine du transport de voyageurs dans l&#8217;UE, effective le 1er janvier 2010, Air France et Veolia Transport examinent la possibilité de conclure un partenariat stratégique ayant pour finalité l&#8217;émergence d&#8217;un nouvel acteur de la grande vitesse ferroviaire sur la scène européenne&#8221;, ont déclaré deux porte-parole de ces compagnies. Le PDG d&#8217;Air France KLM, Jean-Cyril Spinetta, avait déjà envisagé il y a quelques années de faire rouler des TGV aux couleurs de la compagnie sur certaines destinations, vers 2012-2014. &#8220;Il est fort probable qu&#8217;avec la libéralisation du trafic ferroviaire de voyageurs sur les marchés domestiques, il y aura des TGV Air France, par exemple entre Roissy et des villes comme Angers, Tours ou Vendôme&#8221;, avait t-il déclaré. Selon la Vie du Rail, la ligne Roissy Bruxelles pourrait être l&#8217;une des toutes premières concernées par l&#8217;alliance entre Air France et Veolia. </p>
<p>Source : Le Quotidien du Tourisme</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur TVA: &#8220;La France n&#8217;a pas les moyens&#8221; par admin</title>
		<link>http://leblog.wymservices.com/2008/07/10/tva-la-france-na-pas-les-moyens/#comment-34</link>
		<author>admin</author>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2008 16:10:04 +0000</pubDate>
		<guid>http://leblog.wymservices.com/2008/07/10/tva-la-france-na-pas-les-moyens/#comment-34</guid>
		<description>Novelli confiant sur la baisse de la TVA vendredi 11 juillet 2008
Hervé Novelli, devant les professionnels haut-normands qu’il a rencontrés cette semaine au restaurant du golf d’Étretat, s’est montré très confiant sur la baisse de la TVA dans la restauration. Selon le secrétaire d’État au Tourisme, aux PME, au Commerce, à l’Artisanat et aux Services, cette mesure devrait aboutir durant la présidence française de l’Union européenne, mais n'entrer en vigueur qu'en 2010-2011. Il a, par ailleurs, révélé qu'à ce jour, trois cents dossiers de demande de labellisation «Maître Restaurateur» sont en cours d'instruction. Le premier label a été attribué en avril dernier à un restaurant de Touraine, la région d'Hervé Novelli. Au cours de son déplacement en Seine-Maritime, Hervé Novelli a visité L'Armada de Rouen, la manifestation qui attire plusieurs millions de visiteurs. Il a profité de cette étape de son déplacement pour lever le voile sur le nouveau logo de la marque France qu'il veut promouvoir partout dans le monde. 

Source : L'hôtellerie</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Novelli confiant sur la baisse de la TVA vendredi 11 juillet 2008<br />
Hervé Novelli, devant les professionnels haut-normands qu’il a rencontrés cette semaine au restaurant du golf d’Étretat, s’est montré très confiant sur la baisse de la TVA dans la restauration. Selon le secrétaire d’État au Tourisme, aux PME, au Commerce, à l’Artisanat et aux Services, cette mesure devrait aboutir durant la présidence française de l’Union européenne, mais n&#8217;entrer en vigueur qu&#8217;en 2010-2011. Il a, par ailleurs, révélé qu&#8217;à ce jour, trois cents dossiers de demande de labellisation «Maître Restaurateur» sont en cours d&#8217;instruction. Le premier label a été attribué en avril dernier à un restaurant de Touraine, la région d&#8217;Hervé Novelli. Au cours de son déplacement en Seine-Maritime, Hervé Novelli a visité L&#8217;Armada de Rouen, la manifestation qui attire plusieurs millions de visiteurs. Il a profité de cette étape de son déplacement pour lever le voile sur le nouveau logo de la marque France qu&#8217;il veut promouvoir partout dans le monde. </p>
<p>Source : L&#8217;hôtellerie</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le salon Equip&#8217;Hôtel 2008 s&#8217;ouvre à de nouvelles tendances par admin</title>
		<link>http://leblog.wymservices.com/2008/06/09/le-salon-equiphotel-2008-souvre-a-de-nouvelles-tendances/#comment-33</link>
		<author>admin</author>
		<pubDate>Fri, 11 Jul 2008 10:12:00 +0000</pubDate>
		<guid>http://leblog.wymservices.com/2008/06/09/le-salon-equiphotel-2008-souvre-a-de-nouvelles-tendances/#comment-33</guid>
		<description>Du 15 au 19 Novembre 2008 à Paris Expo Porte de Versailles.

Toutes les informations : http://www.equiphotel.com/</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Du 15 au 19 Novembre 2008 à Paris Expo Porte de Versailles.</p>
<p>Toutes les informations : <a href="http://www.equiphotel.com/" rel="nofollow">http://www.equiphotel.com/</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur TVA: &#8220;La France n&#8217;a pas les moyens&#8221; par admin</title>
		<link>http://leblog.wymservices.com/2008/07/10/tva-la-france-na-pas-les-moyens/#comment-32</link>
		<author>admin</author>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2008 09:22:00 +0000</pubDate>
		<guid>http://leblog.wymservices.com/2008/07/10/tva-la-france-na-pas-les-moyens/#comment-32</guid>
		<description>Comme son homologue à l'Assemblée nationale, le président de la commission des finances du Sénat, Jean Arthuis, a estimé mercredi 9 juillet que "la France n'a pas les moyens de donner corps" à sa volonté de ramener la TVA de 19,6 % à 5,5 % dans l'hôtellerie et la restauration. Deux jours après que la Commission européenne a apporté son soutien à ce projet, le sénateur a jugé impossible de le financer actuellement alors que Paris s'est engagé à résorber d'ici à 2012 son déficit public, qui atteint 50 milliards d'euros. "S'il doit venir un jour, ce sera à l'horizon de l'équilibre des finances publiques ou par le moyen d'une augmentation du taux de la TVA sur d'autres activités", a ajouté lors d'une conférence de presse au Sénat l'élu centriste, qui a récemment quitté le MoDem.

Le rapporteur général de la commission des finances, l'UMP Philippe Marini, a adopté la même position : "On parle gaiement de baisser le taux de TVA sur l'hôtellerie et la restauration en sachant que cela représente une ponction insupportable de 2 à 3 milliards d'euros, on parle de toutes sortes de choses qui ne sont pas soutenables en termes de finances publiques", a-t-il affirmé. 

Lundi, le président socialiste de la commission des finances de l'Assemblée nationale, Didier Migaud, s'était déclaré opposé à une telle baisse, "surtout dans le contexte budgétaire actuel". D'autant que "démonstration ne [lui] a pas été faite que ça résolvait le problème et les difficultés de ce secteur et que ça allait bénéficier au consommateur".

Source : Le Monde</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comme son homologue à l&#8217;Assemblée nationale, le président de la commission des finances du Sénat, Jean Arthuis, a estimé mercredi 9 juillet que &#8220;la France n&#8217;a pas les moyens de donner corps&#8221; à sa volonté de ramener la TVA de 19,6 % à 5,5 % dans l&#8217;hôtellerie et la restauration. Deux jours après que la Commission européenne a apporté son soutien à ce projet, le sénateur a jugé impossible de le financer actuellement alors que Paris s&#8217;est engagé à résorber d&#8217;ici à 2012 son déficit public, qui atteint 50 milliards d&#8217;euros. &#8220;S&#8217;il doit venir un jour, ce sera à l&#8217;horizon de l&#8217;équilibre des finances publiques ou par le moyen d&#8217;une augmentation du taux de la TVA sur d&#8217;autres activités&#8221;, a ajouté lors d&#8217;une conférence de presse au Sénat l&#8217;élu centriste, qui a récemment quitté le MoDem.</p>
<p>Le rapporteur général de la commission des finances, l&#8217;UMP Philippe Marini, a adopté la même position : &#8220;On parle gaiement de baisser le taux de TVA sur l&#8217;hôtellerie et la restauration en sachant que cela représente une ponction insupportable de 2 à 3 milliards d&#8217;euros, on parle de toutes sortes de choses qui ne sont pas soutenables en termes de finances publiques&#8221;, a-t-il affirmé. </p>
<p>Lundi, le président socialiste de la commission des finances de l&#8217;Assemblée nationale, Didier Migaud, s&#8217;était déclaré opposé à une telle baisse, &#8220;surtout dans le contexte budgétaire actuel&#8221;. D&#8217;autant que &#8220;démonstration ne [lui] a pas été faite que ça résolvait le problème et les difficultés de ce secteur et que ça allait bénéficier au consommateur&#8221;.</p>
<p>Source : Le Monde</p>
]]></content:encoded>
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