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29.9.2008 par admin.
Une touriste argentine qui avait réservé un voyage pour Sydney en Australie a eu la surprise de se retrouver au Canada.
C’est la loi des séries. Après qu’un touriste ait confondu San José aux USA avec San José au Costa Rica (lire), c’est au tour d’une habitante de Buenos Aires qui voulait aller dans la métropole australienne, mais qui s’est retrouvée à Sydney, une petite ville industrielle située sur l’île du Cap-Breton dans la province de Nouvelle-Ecosse sur la côte est canadienne. Elle s’est aperçue de son erreur en approchant de sa destination. Elle prenait des photos par la fenêtre de l’avion et s’est dit qu’il y a “quelque chose qui cloche”, a-t-elle raconté au journal local Cape-Breton Post.
Source : Le Quotidien du tourisme
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2.9.2008 par admin.
Le « Bett im Kornfeld », traduction : « Un Lit dans un champ de blé », n’aura pas coûté très cher à ses promoteurs. Et pourtant, il connait un succès grandissant. Il se présente comme un labyrinthe dans un champ de céréales. Pas de chambre, ni de lit dans cet hôtel de charme. Seulement des couches de pailles surmontées d’une toile imperméable. Oui, vous l’aurez compris, au « Bett im Kornfeld », on dort à la belle étoile. La salle de bain se trouve sous un arbre. Et pour les toilettes, il faut se rendre dans des préfabriqués. Parallèlement, l’hôtel propose aussi des randonnées, des baignades dans la rivière et des grillades. Cela fait 7 ans que l’endroit existe et il est particulièrement apprécié des Allemands. Le « Bett im Kornfeld » se trouve en Bavière, à Bad Kissingen. Il n’est ouvert que les deux premières semaines d’août, ce qui vous laisse largement le temps de vous organiser pour l’année prochaine !
Source : lavieameilleurgout.mint.be
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9.8.2008 par admin.
Têtes en l’air ou cleptomanes ? Qui ne possède pas chez lui une collection de mini gels douche estampillés du logo des principales chaînes d’hôtel ? Qui n’a jamais oublié ses chaussettes dans sa chambre d’hôtel ? L’étude Harris Interactive pour Hotels.com dresse le portrait des voyageurs français et vous emmène dans les coulisses des hôtels. Avec quels objets repartent les voyageurs de leur chambre d’hôtel ? Qu’oublient-ils à l’hôtel ? Hotels.com vous présente ces petits trophées ramenés par les voyageurs, et ceux trouvés par les hôteliers, avec quelques anecdotes… insolites !
Ces trophées emportés par les voyageurs :
Honnêtes ou cachottiers ? Selon les résultats du sondage, la majorité des voyageurs français serait plutôt irréprochables, mais un quart des personnes interrogées - soit 26 % - avoue avoir déjà ramené des objets de leur chambre d’hôtel (cf. tableau récapitulatif p.2).
Les classiques : les objets d’hôtels les plus populaires sont le gel douche (78 %), le shampoing (58 %), des stylos et blocs-notes (48 %). L’affichette « ne pas déranger » se trouve également parmi les objets incontournables des chasseurs de souvenirs.
Les audacieux : ils restent assez nombreux à emporter les serviettes (24 %), les pantoufles (20 %) et les peignoirs (20 %)… qu’ils n’ont pas le droit de garder.
Les inouïs : certains voyageurs vont encore plus loin… voire trop loin. L’Association des Gouvernantes Générales de l’Hôtellerie (AGGH) confirme que tout se vole dans les hôtels : des simples verres au linge (draps, coussins, serviettes…), jusqu’aux tapis ou télévisions !
Ces trophées retrouvés par les hôteliers :
Si certains voyageurs n’hésitent pas à repartir très chargés, d’autres laissent parfois de petites surprises aux femmes de chambre. Hotels.com s’est penché sur ces oublis, des plus fréquents au plus insolites.
Les incontournables : les chaussettes (20 %) et les cosmétiques (41 %) arrivent en tête des objets les plus fréquemment oubliés à l’hôtel. Viennent ensuite les bijoux (9 %), les chaussures (8 %), le téléphone portable (5 %) et les clés (5 %). Le chargeur de téléphone figure également dans le palmarès des objets les plus oubliés. Et non, les hommes ne sont pas plus têtes en l’air que les femmes : 30 % des hommes interrogés, et 31 % des femmes, ont déjà oublié des objets dans leur chambre.
Les embarrassants : plus embêtant, 15 % des personnes interrogées ont déjà oublié leur linge sale, et 15 % leurs sous-vêtements. Et les hommes laissent plus facilement traîner leur linge sale que les femmes (19 % contre 11 %), jusque dans leur chambre d’hôtel…
Les impensables : interrogée sur le sujet, l’AGGH révèle deux anecdotes insolites : une cliente aurait oublié des menottes recouvertes de fourrure rose et a appelé l’hôtel pour qu’elles lui soient expédiées. Moins affriolant mais plus effrayant, un client aurait laissé un petit reptile dans sa chambre d’hôtel, ne sachant probablement pas comment le ramener chez lui !
79 %
C’est le nombre de personnes interrogées qui n’ont pas du tout mauvaise conscience lorsqu’ils emportent des objets de l’hôtel. En effet, 52 % considèrent que ces objets sont inclus dans le prix des chambres, et 30 % jugent qu’il s’agit d’une forme de publicité dont profitent les hôtels.
Objets les plus fréquemment volés dans les chambres d’hôtels
Le savon / gel douche 78 %
Le shampoing 58 %
Des stylos, le bloc-notes, le set de table 48 %
Les serviettes de toilette 24 %
Les pantoufles 20 %
Le peignoir 20 %
L’affichette “ne pas déranger” 15 %
Des verres 13 %
Des boissons du mini-bar 10 %
A noter : contrairement à certains clients, les femmes de chambre ne gardent pas les objets ! Ils doivent être rigoureusement enregistrés, accompagné d’une description précise, pour faciliter les recherches lorsqu’un client se rend compte de son oubli. Plutôt rassurant pour les têtes en l’air parmi les voyageurs !
À propos du sondage
Sondage Hotels.com réalisé en ligne par l’Institut d’études Harris Interactive auprès d’un échantillon de 1000 répondants représentatifs de la population française sur les critères suivants : sexe, âge, CSP et région. Les résultats complets du sondage sont disponibles sur demande auprès du service de presse de Hotels.com.
Source : big-annuaire.com
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16.7.2008 par admin.
La famille Marley a célébré le 4 juillet 2008, l’ouverture officielle du Marley Resort and Spa, à Nassau aux Bahamas.
A l’origine, cette demeure de gouverneur fut la maison de vacances de la famille Marley. Située sur Cable Beach à Nassau elle est aujourd’hui transformée en un luxueux boutique-hôtel de 16 chambres, le Marley Resort & Spa. Chaque chambre est décorée sur le thème d’une chanson de Bob Marley et apporte un confort haut de gamme avec écran plat et système Bose qui émet le titre auquel est dédiée la chambre en y entrant… L’hôtel propose aussi une multitude de services, d’excursions et d’activités. “Le Marley Resort & Spa est un endroit où nous avons voulu privilégier le service personnalisé” explique Stephanie Marley, la fille du chanteur. “L’ambiance convie à la relaxation et au bien-être. Nous espérons que cette vibration qui a inspiré notre famille inspire à son tour les hôtes à vivre leur propre légende”. L’OT des Bahamas à Paris a monté un forfait “Marley” avec Turquoise de 8 jours et 7 nuits, à partir de 2.200 euros par personne en chambre double avec vols A/R et transferts hôtel compris.
Source : Le Quotidien du Tourisme
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11.7.2008 par admin.
D’eux, ils savent tout. Les cinq sens aux aguets, ils ont le talent divinatoire d’anticiper leurs moindres désirs, leurs ridicules caprices ou leurs folles extravagances. Les grands chefs concierges, ceux qui officient dans les sélects palaces parisiens, connaissent mieux que quiconque cette espèce qu’on appelle communément les riches ! « Etre concierge, c’est devenir important pour des gens qui ont tout , assure Yannick Bastoni, jeune chef concierge de l’hôtel Fouquet’s Barrière. Le client est loin de chez lui . A Paris, il est perdu, il ne sait pas où aller. Nous sommes là pour l’aider. »
Réserver une table, un billet de train ou d’avion, un parcours de golf, un court de tennis, une place d’opéra ou un concert de rock. Très simple, sauf que… les riches s’y prennent systématiquement au dernier moment. « J’ai dû trouver des places pour un opéra chanté par Pavarotti à la Scala à Milan, le matin pour le soir. Puis dénicher un jet privé et réserver dans un restaurant gastronomique pour la sortie du spectacle », raconte Lionel Laurens, chef concierge de l’hôtel Raphaël. Roderick Levejac, chef concierge au George V, se souvient du dernier Roland-Garros : « A 14 heures, un client, installé sur le court central, m’appelle sur mon portable. Il veut voir jouer Roger Federer, qui est sur le Suzanne-Lenglen ! Une demi-heure plus tard, je lui fais livrer les places. Il n’a plus qu’à se lever et aller voir le match ! »
Autre spécificité, les grandes fortunes ont l’art de vouloir, toutes, dîner, au même moment, au même endroit ! « La colle de 2008, c’est le Jules Verne, le restaurant que Ducasse a repris à la tour Eiffel. Il y a 3 500 appels par jour ! C’est un parcours du combattant, les gens se damneraient pour avoir une table », dit Carlos Teles, chef concierge de l’hôtel Bristol. Pour relever le gant, les meilleurs concierges du monde s’appuient sur leurs réseaux. « Un bon concierge connaît le gérant, le directeur de l’établissement, le cuisinier ou le maître d’hôtel de tel restaurant. Il va tout faire pour débloquer une table », assure Yannick Bastoni. C’est la routine.
Les concierges veulent du défi. De l’inédit. « Tout est possible ! dit Frédéric Baucher, chef concierge au très branché hôtel Murano . Si on me dit de mettre un dauphin dans la piscine, je le fais immédiatement. C’est juste une question de prix… » De concierge à concierge, on se raconte les demandes rigolotes et fantaisistes. Et on se souvient des très généreux pourboires qui vont de pair. En vrac et dans le désordre : une calèche, tirée par quatre majestueux chevaux, est arrivée, en plein hiver sur le boulevard du Temple, pour emmener ses passagers visiter Paris d’une manière… différente. En janvier, un Autrichien a eu une violente envie d’offrir à sa fiancée du muguet, qui ne pousse qu’au mois de mai ! Des serres spécialement chauffées pour l’occasion ont fait le miracle. Le tout facturé 300 euros. Dans des palaces, il n’est pas rare de faire installer, dans la chambre d’un accro du jeu, un minicasino avec machines à sous, tables de jeux-poker, black jack-, roulette et vrais croupiers. On a vu aussi des strip-teasers offerts par un client à sa mère pour fêter les 65 ans de celle-ci ! Ou deux wagons entiers d’Eurostar réservés pour une famille de cinq personnes qui ne veut pas être dérangée. Une visite privée de Versailles, la nuit, avec des dizaines d’acteurs en tenue Grand Siècle pour une seule et unique personne. En vingt-quatre heures, on a arrangé une soirée anniversaire dans un château avec tout le folklore médiéval (troubadours et trouvères, chevaliers en cote de mailles, etc.). Un concierge a loué en catastrophe une salle de basket pour une star de cinéma américaine qui voulait marquer quelques paniers en toute tranquillité. Et a acheté 400 kilos de sucre de régime pour un cheikh arabe qui voulait en constituer un stock et le rapporter chez lui.
Autre histoire. « Un bon client m’appelle. Il vient à Paris avec son épouse pour fêter leurs vingt ans de mariage. Il veut un cadeau original ! » dit Carlos Teles. Voici ce qui fut imaginé : l’Américain a fait parvenir au concierge une photo de sa moitié. Celui-ci a fait réaliser un joli portrait de la femme par un peintre parisien. Un soir, après un bon dîner à Saint-Germain-des-Prés, les deux amoureux, se baladant main dans la main, tombent en arrêt devant le portrait de madame, exposé dans la vitrine d’une galerie d’art ! So romantic …
Pourtant tout n’est pas toujours facile. Les concierges ont une faille, la sortie en boîte de nuit. « Tout dépend du physionomiste , explique un concierge. Même si on réserve une table et qu’on prévient le patron, on n’est jamais à l’abri d’un videur qui fait du zèle ! Il n’y a rien de pire que de voir notre client viré comme un malpropre… » D’autant qu’il semble que les riches tolèrent mal que la vie oppose une quelconque résistance à leurs désirs. « Un vol complet, un taxi qui n’arrive pas, un bagage perdu, un orage sur Paris, c’est inadmissible, s’agace un concierge, et c’est de notre faute ! » L’échec est interdit
Source : LePoint.fr
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