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3.3.2009 par admin.
“J’ai le tournis”, a déclaré le président du syndicat Didier Chenet qui dit “être obligé de rencontrer pas moins de six ministres et deux secrétaires d’Etat pour traiter des sujets qui touchent à (sa) branche d’activité”.
Il souhaite l’organisation d’états généraux qui “réunissent tout le monde, tous les ministères concernés”, d’autant que, selon lui, “l’activité du secteur a chuté de 20% depuis le début de l’année”.
“La question de la réduction de la TVA pour la restauration, c’est Bercy. Mais les petits commerçants, c’est (Hervé) Novelli, secrétaire d’Etat. Les éthylotests dans les bars de nuit, c’est (Jean-Louis) Borloo (ministre de l’Ecologie, en charge de la sécurité routière, ndlr), l’interdiction de vente d’alcool aux mineurs, c’est le ministère de la Santé…”, énumère M. Chenet.
“Il faut qu’il y ait une véritable coordination”, insiste-t-il, rappelant que le secteur de l’hôtellerie-restauration enregistre un chiffre d’affaires annuel supérieur à 50 milliards d’euros, soit 6,5% du PIB et emploie 900.000 personnes.
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20.2.2009 par admin.
Enfin une bonne nouvelle ! Selon un sondage Ifop réalisé pour le JDD, 60% des Français préfèrent se serrer la ceinture pour sauver leurs loisirs et leurs vacances.
Aux producteurs de trouver les produits qui correspondent à nouvelle façon de consommer : “Il n’est plus honteux de visiter sa région pendant les vacances alors, qu’il y a quinze ans, il fallait partir le plus loin possible”.
“Les loisirs coûtent que coûtent”, résume l’hebdomadaire, à la lecture des résultats du sondage Ifop sur les nouvelles habitudes de consommer. Plus les sondés sont jeunes, plus la tendance est marquée (80% chez les 18-24 ans, 44% chez les plus de 65 ans). D’une manière générale “68% des Français estiment qu’on leur propose souvent des “produits trop sophistiqués qui ne correspondent pas à leur besoin”. Alors, bien sûr, on pense aux téléphones et aux voitures, mais, après tout, pourquoi le voyage échapperait-il à la règle ? Autre point : “76% des Français disent privilégier les produits respectueux de l’environnement”. Ceux qui ont lancé des produits estampillés “verts” finiront sans doute par avoir raison comme les premières grandes surfaces qui ont supprimé les sacs en plastique en caisse. Pour résumer cette étude, Robert Rochefort, patron du Credoc, estime que “la société s’oriente vers une consommation de qualité”. Il explique : “Il n’est plus honteux de visiter sa région pendant les vacances alors, qu’il y a quinze ans, il fallait partir le plus loin possible”.
Sources : LG dimanche 15 février 2009 (19h13), le Quotidien du Tourisme
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30.1.2009 par admin.
Baisse généralisée de la consommation ou effet de l’interdiction de fumer, les cafés, hôtels et restaurants font grise mine. Leur activité des derniers mois de 2008 et du début de l’année est en chute de 10% à 15%, d’après la Confédération des professionnels indépendants de l’hôtellerie, et de 15% à 20% selon le Synhorcat, syndicat des hôteliers, restaurateurs cafetiers et traiteurs.
Désormais, la crise ne touche pas seulement les établissements les plus fragiles mais aussi “des affaires installées qui jusqu’ici fonctionnaient bien”, indique Franck Trouet, directeur général du Synhorcat. Des établissements très populaires sont affectés, comme les Restaumarché, l’enseigne de restauration du groupe de distribution Les Mousquetaires. “Le chiffre d’affaires a baissé de 10% sur les trois premières semaines de 2009″, selon Michel Pattou, président du groupe.
Selon Gira Conseil, cabinet d’études spécialisé, le recul, tous secteurs confondus, est de “7% à 12% sur le second semestre 2008 par rapport à 2007″. “C’est énorme”, souligne le directeur de Gira Conseil, Bernard Boutboul. Selon lui, le consommateur zappe de plus en plus entre le bas de gamme et la restauration dite “de plaisir”, plus chère, délaissant le secteur du moyenne gamme (17 à 27 euros de dépense moyenne par personne, boissons comprises).
Seule la restauration rapide gagne des consommateurs, du fait de ses faibles prix. “Le cadre supérieur redécouvre le sandwich, qu’il avait délaissé, ainsi que le plateau-repas de son entreprise”, précise Bernard Boutboul. Autre tendance forte depuis septembre 2008, “le retour de la gamelle”. “Entre 10% et 12% des actifs en France amènent à leur travail quelque chose de chez eux: ça peut aller du sandwich et de la pomme, à la salade de pâtes préparée la veille ou au plat cuisiné”, détaille-t-il.
L’hôtellerie est également touchée avec une baisse de 7% à 8% du taux d’occupation des 2 à 4 étoiles entre novembre 2007 et novembre 2008 en province et de 12,6% à Paris, selon Christine Pujol, présidente de l’Union des métiers de l’industrie hôtelière (Umih).
Le nombre de défaillances d’entreprises dans le secteur des cafés, hôtels et restaurants a augmenté de 13,8% en 2008 par rapport à 2007, selon la société Altarès, spécialisée dans l’information sur les entreprises.
Alors que les représentants de la restauration se retrouvent à partir de samedi à Lyon pour le salon Sirha, la profession met en place des cellules de crise pour répondre aux adhérents confrontés à des difficultés avec leur banquier, obligés de recourir au chômage partiel, voire aux licenciements.
latribune.fr
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30.1.2009 par admin.
Selon le baromètre Bedouk Coach Omnium le marché du tourisme d’affaires était en croissance de 1,4% en 2008. Mais 2009 s’annonce mal.
| Selon cette étude, les entreprises établies en France ont investi 9,17 milliards d’euros en 2008 dans le tourisme d’affaires, soit 1,4% de plus qu’en 2007. Mais la crise n’est pas bien loin puisque on note une forte diminution des dépenses au dernier trimestre, principalement à cause des reports et ajournements de projets et à l’augmentation du prix du pétrole. Par ailleurs, le baromètre observe une pression accrue sur les prix et une diminution des budgets moyens, une diminution de la durée des manifestations et l’augmentation du nombre de participants, et une réduction des délais d’acheminement vers les lieux des manifestations. Comme on peut s’y attendre, 2009 sera une année très difficile pour le tourisme d’affaires. 67% des entreprises interrogées se disent touchées par la crise et prévoient de réduire leurs dépenses de manifestations professionnelles. Cela devrait se traduire notamment par une descente en gamme dans l’hôtellerie (glissement des hôtels 4 étoiles aux 3 étoiles) et une réduction des transports. | |
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jeudi 29 janvier 2009 (15h53) |
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Source : Le Quotidien du Tourisme
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27.1.2009 par admin.
PARIS (AFP) — Rien ne va plus pour les cafés, hôtels et restaurants où l’activité est en chute de 10, 15 voire 20% depuis l’automne et semble encore baisser en ce début d’année, selon les professionnels du secteur contactés par l’AFP.
Alors que les représentants de la restauration se retrouvent à partir de samedi à Lyon pour le salon Sirha, la profession met en place des cellules de crise pour répondre aux adhérents confrontés à des difficultés avec leur banquier, obligés de recourir au chômage partiel, voire aux licenciements.
La baisse est de “moins 15 à moins 20%” sur le chiffre d’affaires des derniers mois de 2008 et du début de l’année, affirme le Synhorcat, le syndicat des hôteliers, restaurateurs cafetiers et traiteurs. De 10 à 15%, d’après la Confédération des professionnels indépendants de l’hôtellerie.
Selon Gira Conseil, un cabinet d’études spécialisé, le recul, tous secteurs confondus, est de “7 à 12% sur le second semestre 2008 par rapport à 2007″. “C’est énorme”, souligne le directeur de Gira Conseil Bernard Boutboul, interrogé par l’AFP.
Seule la restauration rapide tire son épingle du jeu, du fait de ses prix.
Selon Bernard Boutboul, le consommateur zappe de plus en plus entre le bas de gamme et la restauration dite “de plaisir”, plus chère, délaissant le secteur du moyenne gamme (17 à 27 euros de dépense moyenne par personne, boissons comprises).
“Depuis la crise, les gens sortent de moins en moins mais quand ils le font, ils préfèrent ne pas prendre de risques et donc montent de gamme”, explique-t-il, estimant qu’une soirée “festive” de ce type coûte 30 euros par personne.
L’hôtellerie est également touchée avec une baisse de 7 à 8% du taux d’occupation des 2 à 4 étoiles entre novembre 2007 et novembre 2008 en province et de 12,6% à Paris, selon Christine Pujol, présidente de l’Union des métiers de l’industrie hôtelière (Umih).
Le nombre de défaillances d’entreprises dans le secteur des cafés, hôtels et restaurants a d’ailleurs augmenté de 13,8% en 2007 et 2008, selon la société Altarès, spécialisée dans l’information sur les entreprises.
La situation s’est encore aggravée depuis le début de l’année, selon l’Umih, dont la cellule de crise répond aux nombreux adhérents qui demandent conseil face à “des difficultés de trésorerie, du chômage partiel, voire des licenciements”, ajoute Mme Pujol.
Le recul du chiffre d’affaires “enregistré fin 2008 se poursuit”, confirme Franck Trouet, directeur général du Synhorcat. Et désormais la crise ne touche pas seulement les établissements les plus fragiles mais aussi “des affaires installées qui jusqu’ici fonctionnaient bien”, souligne-t-il.
Des établissements très populaires sont affectés, comme les Restaumarché, l’enseigne de restauration du groupe de distribution Les Mousquetaires. “Le chiffre d’affaires a baissé de 10% sur les trois premières semaines de 2009″ selon Michel Pattou, président du groupe.
A l’inverse, la restauration rapide a gagné des consommateurs ces derniers mois. “Le cadre supérieur redécouvre le sandwich, qu’il avait délaissé, ainsi que le plateau-repas de son entreprise”, précise M. Boutboul.
Autre tendance forte depuis septembre 2008: “le retour de la gamelle”. “Entre 10 et 12% des actifs en France amènent à leur travail quelque chose de chez eux: ça peut aller du sandwich et de la pomme, à la salade de pâtes préparée la veille ou au plat cuisiné”, détaille-t-il.
Source : AFP
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