Infos

Vous parcourez actuellement les archives de la catégorie Crise.

février 2012
L Ma Me J V S D
« jan    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
272829  

Archive de la catégorie Crise

Une année 2009 difficile pour l’hôtellerie française

En recul de 4 à 5 points par rapport à 2008, la situation des établissements hôteliers varient cependant beaucoup selon les villes et les catégories, selon Deloitte et KPMG.

L’hôtellerie française en 2009, chiffres Deloitte.


Qu’ils évoquent “le creux de vague” ou une années en “montagnes russes”, les principaux observateurs de l’hôtellerie française s’accordent pour conclure que 2009 aura été une mauvaise année. Un bilan qu’il convient de nuancer car les variations sont grandes selon les catégories et les destinations.

Une vision rapide de la situation hôtelière en 2009 montre une situation en recul de 4 à 5 points par rapport 2008 avec un taux d’occupation moyen  à 64 % selon les observatoires (KPMG, MKG et Deloitte). Paradoxalement, la province a moins chuté que Paris avec une baisse générale se situant entre 3,8 et 4,5 points (selon les observatoires ) contre 4,6 points de baisse pour Paris. Une analyse sectorielle permet une lecture plus réaliste de la situation. On notera quelques disparités dans les chiffres qui s’expliquent en raison de la composition des échantillons qui n’est pas la même pour tous.

Le bilan de l’année vu par KPMG

L’optimisme est au rendez-vous chez KPMG, qui prédit en 2010 un retour de la clientèle d’affaires, surtout dans l’hôtellerie économique.

Taux d’occupation : La chute est générale dans tous les segments, y compris dans la catégorie 0 et 1 étoile, mais elle est plus durement ressentie dans les 3 et 4 étoiles. Entamée au dernier trimestre 2008, elle s’est amplifiée jusqu’en juin 2009. La saison d’été s’est bien passée, grâce notamment au marché français, avant une rechute générale en novembre et en décembre avec 3 points de moins par rapport à décembre 2008, sauf pour la catégorie 4 étoiles.

Prix moyens : les résultats s’avèrent très contrastés avec une baisse de 11,4 % dans le 4 étoiles et 1,8 % dans le 3 étoiles, alors que les segment 2 et 1 sont en hausse. Pour KPMG, l’augmentation du prix moyen a partiellement compensé le recul du taux d’occupation. Cette hausse s’explique aussi par les efforts réalisés par certaines chaînes pour rénover leurs établissements, comme c’est le cas avec la chaîne B and B.

RevPAR : L’hôtellerie économique s’en sort bien en maintenant son RevPAR. Celui-ci chute plus fortement à mesure que l’on monte en gamme : - 3,9 % en 2 étoiles, 8,8 % en 3 étoiles et 18 % en 4 étoiles.

Le bilan de l’année d’après Deloitte

Le bilan de l’année est plutôt maussade, d’après Deloitte, même si la répartition des baisses entre les principaux indicateurs n’est pas la même pour tous.

Taux d’occupation : entre les 4, 3 et 2 étoiles, la baisse équivaut à peu près à – 7 % par rapport à 2008 sur l’ensemble de l’année.

Prix moyens : c’est sur ce critère que les disparités sont les plus fortes. Les établissements 4 étoiles enregistrent  une baisse de 8,9 % alors qu’elle n’atteint que de - 2,8 % en 3 étoiles et tandis que le 2 étoiles reste positif à 3,6 %.

RevPAR : les taux d’occupation reculent, selon Deloitte, avec – 16 % en 4 étoiles, - 8,9 % en 3 étoiles et – 4 % en 2 étoiles.

Entre la province et Paris, les tendances suivent la même courbe baissière, mais celle-ci s’accentue dans la capitale, avec - 15,4 % sur le segment 4 étoiles contre - 10 % en province, - 8,9 % en 3 étoiles (– 6% en province) et -  3 % en 2 étoiles (un niveau équivalent à celui de la province). Une situation à laquelle exception la région Paca, qui a souffert d’une désaffection de la clientèle sur toutes les catégories (- 19 % en 4 étoiles, - 10% en 3 étoiles et même – 11% en 2 étoiles. Cette situation s’explique par deux phénomènes concomitants : la baisse de la clientèle étrangère et la chute du marché des MICE (congrès, séminaires, etc…)  qui remplit généralement les hôtels hors saison.

Pour Deloitte, son analyse de quelque 20 villes de province a distingué en 2009 des gagnants et des perdants. Les villes qui montent en 4 étoiles comprennent Strasbourg et Montpellier, et parmi celles qui reculent, on compte Monaco et Toulouse. Dans les catégories 3 et 2 étoiles, les perdantes sont Nice et Cannes et, dans une moindre mesure, Rennes et Rouen.

Les perspectives 2010 pour KPMG

Selon KPMG, le retour à la croissance dans le secteur devrait se situer en 2011. Les taux d’occupation devraient être à la hausse dès 2010, notamment dans les catégories 2 et 3 étoiles en raison des transferts de clientèle et de la rénovation des établissements. Les prix moyens pour leurs part ne devraient pas progresser fortement, en raison d’une compétition tarifaire, dans les catégories 3, 4 et 5 étoiles.

Les catégories économiques, en revanche, qui ont commencé à effectuer leur rénovation devraient bénéficier d’une progression avec des prix moyens plus élevés de l’ordre de 2 à 3 %.

En termes  de RevPAR, en raison de la chute des taux d’occupation, la tendance baissière devrait être lissée en 2010, concluent les experts de KPMG.

Évelyne de Bast

Source : lhotellerie-restauration.fr

L’hôtellerie parisienne à - 4% en 2009

D’après l’office de tourisme de Paris, la crise n’a « pas trop pénalisé la fréquentation touristique parisienne ». En baisse de 4%, elle a entrainé une chute du RevPAR de 12,3%.


D’après l’Office du Tourisme de Paris, la crise n’a « pas trop pénalisé la fréquentation touristique parisienne ». Mais l’hôtellerie finit l’année 2009 sur une baisse de fréquentation de 4% pour 14,4 millions d’arrivées, rattrapant, certes, un premier trimestre catastrophique à -11,4 %. Les prix moyen ont également été revus à la baisse de 7,7% à 138,4 euros ce qui n’a pas empêché le taux d’occupation des hôtels de chaîne à Paris de chuter, passant de 80,3 % en 2008 à 76,3 % en 2009. Ce qui a eu pour conséquence, une chute du RevPAR de 12,3 % (105,5€). Points positifs : Paris fait mieux que la moyenne européenne, et la durée des séjours est en légère augmentation (de 2,3 à 2,4 nuits).

La hausse de fréquentation de décembre (la première depuis 17 mois) est également un signe encourageant pour l’OT qui considère 2010, « comme une année de reprise ».

Source : lequotidientouristique.com

L’hôtellerie française dans le rouge en 2009

Les indicateurs hôteliers ont viré au rouge en 2009 après avoir connu une année record en 2008, selon le bilan annuel du cabinet Deloitte, la baisse étant surtout sensible dans les 3 et surtout 4 étoiles, affectés par la désaffection de la clientèle d’affaires.

Dans l’hôtellerie haut de gamme (4 étoiles), le revenu moyen par chambre disponible a chuté de 15,6% par rapport à 2008. La baisse est de 8,9% en 3 étoiles et limité à 4,1% dans les 2 étoiles. Ce RevPAR, qui combine le taux d’occupation des hôtels et le prix moyen des chambres, a été affecté dans les 3 et 4 étoiles par la baisse de fréquentation, très sensible depuis juin 2008, puis depuis 4 ou 5 mois par la baisse des prix.

L’étude ville par ville montre que les hôtels de Cannes et Nice sont ceux dont le RevPAR a le plus baissé, y compris pour les 2 et 3 étoiles, alors que d’autres destinations comme Lyon, Strasbourg ou Montpellier ont tiré leur épingle du jeu.

Les hôtels qui ont le mieux résisté sont ceux qui ont su capter la clientèle française. Cela a été le cas à Paris mais aussi dans l’hôtellerie économique. L’hôtellerie économique a d’ailleurs réussi à maintenir, voire à augmenter, son prix moyen.

Pour 2010, Deloitte prévoit un premier semestre encore marqué par l’attentisme des entreprises, mais « les perspectives sont encourageantes ».

Source : http://www.voyage.youvox.fr/L-hotellerie-francaise-dans-le,3705.html 

Le tourisme passera-t-il la crise ?

Le tourisme passera-t-il la crise ?
mercredi 22 juillet 2009

Hervé Novelli, ministre du Tourisme, a demandé aux professionnels d’évaluer l’impact de la crise sur le secteur. Les premiers enseignements : une mise en garde.


Le comité de pilotage « Le tourisme et la crise », mis en place dans le cadre du Conseil National du Tourisme, a rendu son rapport à Hervé Novelli. La particularité à souligner, c’est que ce sont des professionnels qui analysent leur secteur, qui décryptent les conséquences de la crise sur leur activité. Sont-ils touchés ? Bien armés ? Plus résistants que dans d’autres secteurs ? L’image du tourisme « solide et résistant à la situation de crise générale » est trompeuse. Il reste « très fragile », selon les experts du comité de pilotage, présidé par Régis Bulot, président d’Auberges & Bistrots de France.

Pour commencer, les membres du comité estiment, que contrairement à ce que l’on pourrait penser, les secteurs travaillant à l’international et dans le tourisme d’affaires ont été touchés par la crise dès le 2ème semestre 2008. Dans l’aérien, les TO et les agences de voyages, les loueurs de voitures et l’hôtellerie internationale, des baisses d’activité comprises entre 10% et 30% ont été enregistrées. « Ce phénomène a été partiellement caché par les bons résultats de la saison d’hiver qui a bénéficié d’un enneigement de qualité et a connu un repli des clients qui partaient habituellement vers des destinations soleil », explique le rapport.

Les quatre premiers mois de 2009, la situation s’est rapidement dégradée même si les « effets de substitution de clientèle nationale à des clientèles internationales donnent l’impression que l’activité se maintiendra en 2009 ». Le problème ? Un volume d’activité de bon niveau n’assure pas un bon chiffre d’affaires. Pour les experts, on peut s’attendre à une baisse du chiffre d’affaires global compris entre 10% et 25% selon les secteurs du tourisme, soit un enjeu à 15 milliards d’euros.

Parmi les causes, ils ont identifié un changement durable du comportement des vacanciers français qui réduisent sérieusement leurs dépenses dans la restauration et les loisirs ou les achats périphériques. Une tendance amorcée avant la crise et qui devrait lui survivre, la crise n’ayant joué qu’un « rôle d’accélérateur des changements de comportement ». 

Accélération des défaillances d’entreprises

En résumé, même si certains peuvent penser que le secteur du tourisme est moins touché que d’autres par la crise, il faut réviser ce jugement. Les professionnels rappellent que la majorité des entreprises sont de petites structures qui auront de grosses difficultés à résister si la crise perdure comme ce que laissent présager les dernières prévisions. L’accélération des défaillances d’entreprises en début d’année en est un indice. « Le phénomène n’ira qu’en s’aggravant si la crise dure au delà de 2009. », spécifie le rapport.

Le comité de pilotage prévient : « Le risque est une concentration des équipements touristiques entre les mains de grands groupes qui disposent des ressources financières pour passer la crise, mais qui se concentrent dans les espaces touristiques les plus porteurs au détriments d’un maillage territorial souvent indispensable à l’activité économique de territoires moins porteurs en matière de tourisme ».

Qui dit entreprises en difficulté, dit conséquences désastreuses sur l’emploi notamment saisonnier. Selon le rapport, les prévisions d’embauches ont été revues à la baisse : entre 50 000 et 100 000 emplois saisonniers en moins, touchant principalement des jeunes entrant sur le marché du travail.

Baisses de chiffre d’affaires, multiplication des défaillances d’entreprises, perte d’emplois… le premier rapport est une vraie mise en garde. La crise peut faire de très gros dégâts. Pour savoir si c’est le cas, le comité de pilotage a proposé à Hervé Novelli de procéder à une nouvelle analyse de la situation après la saison d’été.

Nadine Lemoine
« Il n’est pas sûr que la baisse de la TVA dans la restauration, comme les différents dispositifs de soutien aux entreprises, mis en place par l’Etat, soit en mesure de répondre aux besoins financiers ou de trésorerie des entreprises du tourisme qui, par ailleurs, sont peu ou mal informées sur les systèmes de soutien ainsi mis en place ». extrait du rapport Le tourisme et la crise.

Source : http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/conjoncture/2009-07/Le-tourisme-passera-t-il-la-crise.htm

L’hôtellerie française suivra-t- elle la débâcle californienne ?

D’après les chiffres de mai 2009 du cabinet Deloitte, l’hôtellerie française est fortement touchée par la baisse des revenus. Une tendance inquiétante au regard des précédents internationaux : en Californie, les faillites ont bondit de 125% en 2 mois.

Selon les chiffres du cabinet Deloitte publiés par businesstravel.fr, l’hôtellerie française voit son chiffre d’affaires diminuer sérieusement, notamment sur le marché des voyages d’affaires. Les hôtels de milieu de gamme sont particulièrement touchés dans les villes de province telles qu’Aix en Provence, Avignon, Grenoble ou Nancy (-15% de Revpar pour les 3* et -8% pour les 2*) et à la périphérie de Paris (-10% pour les 2* et -18% pour les 3*). Pour autant, les 4* ne sont pas épargnés avec à Nice, Toulouse, Monaco ou Avignon, des baisses de chiffre d’affaires de plus de 25%. Une tendance inquiétante, au regard de certains précédents internationaux. En Californie la baisse des revenus par chambre a ainsi atteint 21,5%, alors que les taux d’intérêts se sont envolés. Une situation qui a conduit à une augmentation des faillites de 125% en 2 mois, les premiers touchés étant les établissements non franchisés (87% du total). Et bien que la situation financière de l’hôtellerie française ne soit pas comparable avec celle de la Californie, il pourrait être prudent de guetter les premiers signes d’une réelle débâcle.
Source : lechotouristique.com

CWT Research Shows How Companies Can Reduce Hotel Spend by 21%

CWT Research Shows How Companies Can Reduce Hotel Spend by 21%

Seven steps help to optimize savings.

PARIS, June 23, 2009 — Hotel spend represents on average nearly 40 percent of a total corporate travel budget, but is often underestimated and undermanaged according to a new study conducted by the CWT Travel Management Institute, the research arm of Carlson Wagonlit Travel (CWT), a global leader specializing in business travel management. Room for Savings: Optimizing Hotel Spend debunks some long-held myths and identifies seven steps that enable companies to reduce hotel spend by as much as 21 percent. The full report is available on www.carlsonwagonlit.com.
According to Christophe Renard, CWT vice president, Business Intelligence, the complexity of the hotel market makes it particularly difficult to optimize related spend without a methodical approach: “There are more than 250,000 chain hotels and independent properties that service corporate travelers worldwide. Pricing is complex and rates may vary depending on the day of the week, the season, and/or the economic conditions in a particular market. In addition, there are several distribution channels and a variety of standards for rating hotel quality that differ from one country to the next. Nonetheless, companies can work around this complexity and effectively manage their hotel spend by designing and enforcing a program that responds to travelers’ needs, negotiating skillfully with preferred hotels, and continuously tracking performance.”


Seven steps spell savings

The seven steps that help companies drive hotel savings are interdependent:

1.  Consolidate data. Accurate, comprehensive data that provides a breakdown of  room rates as well as additional expenses is needed to assess the total cost of stay. Companies can get the most complete data from their travel management company and corporate credit card provider. E-folios (electronic itemized invoices from the hotel), when available, also facilitate accurate consolidation of total spend.
2.  Understand traveler needs and behavior. Contrary to popular belief, travelers rate a hotel’s proximity to their place of business higher than hotel category, which is not necessarily a driver of satisfaction. Nonetheless, the research shows travelers prefer higher-category hotels for longer stays. Four types of corporate hotel guests were identified based on their varying needs for practicality (i.e., Internet access, on-site restaurant, leisure/sport facilities) and comfort (hotel category, quality of service, security, atmosphere, environmental friendliness): “Demanding customers” (32 percent) rank all features high in importance; “Comfort seekers” (25 percent) rate comfort higher than practicality; “Pragmatic travelers” (9 percent) consider practical features more important than comfort; and “Easygoing guests” (34 percent) score all features relatively low in importance. By identifying the predominant segments in their companies, travel managers can design or adapt their hotel programs accordingly.
The research also shows travelers prefer a “no-frills,” functional approach to online hotel booking over photos and feedback from their peers.
3.  Design an effective hotel policy. A clear, comprehensive hotel policy drives compliance. To that end, the use of preferred hotels and preferred booking channels (i.e., the travel management company and corporate online booking tool) must be mandated. To support this, the research shows that booking through the travel management company results in the use of more preferred hotels, as well as rates that are 18-21 percent lower compared to other booking channels such as hotel call centers and Websites, a call to the hotel directly, online travel agencies and specialized hotel booking sites.
When preferred properties are unavailable, travelers need precise instructions on what to do. This might mean booking a preferred chain, when available, over a non-preferred property or respecting a city cap (i.e., spend limit) in places not covered by the preferred hotel program. Furthermore, the policy should authorize bookings at non-preferred hotels only when the rate is at least 20 percent lower than that of a preferred property. Travelers must also have clear guidelines on which amenity charges will be reimbursed, as these can add up to 33 percent to the total cost of stay. Finally, mandating the use of the preferred corporate credit card leads to better tracking of hotel spend.
4.  Optimize the preferred hotel program. Companies should negotiate a preferred hotel agreement whenever spend reaches US$10,000 at a particular property. Savings may also result from introducing lower-category hotels that meet travelers’ needs into the program, since the average price difference from one category to the next is 21-25 percent. In order to limit rate increases and drive compliance through consistency, companies should retain at least 80 percent of their preferred hotels from one year to the next.
5.  Negotiate effectively. Individual, property-level agreements tend to generate greater savings than chain-wide deals, which offer a uniform percentage discount off the best available rate at all hotels within the chain. Therefore, when a company’s volume is particularly high, it can be more advantageous to negotiate a property-level agreement even with a chain hotel. Conversely, chain-wide deals enable companies with highly dispersed travel patterns to extend the benefits of a preferred hotel program to markets where their volume is insufficient for  property-level negotiations.
Negotiating last-room availability clauses (i.e., hotels must offer the negotiated rate even when only one room of the negotiated type is available) ensures that companies pay a lower average room rate over the entire year. Although most companies prefer the predictability of negotiated fixed rates, dynamic pricing agreements, whereby companies receive a negotiated fixed discount on fluctuating hotel rates, can outperform negotiated flat rates.
 

6.  Improve traveler compliance. In addition to policy mandates that are widely communicated, travelers and travel arrangers must have easy access to the list of preferred hotels, as well as a user-friendly corporate online booking tool. In addition, travel counselors at the point of sale should be authorized to enforce compliance, as well as request that travelers make air and hotel bookings at the same time. Companies must follow-up with non-compliant travelers.
 

7.  Track performance. Several performance indicators must be tracked in terms of program design, sourcing, traveler compliance, and hotelier performance. It is particularly important that GDS (global distribution system) rate-loading audits be conducted several times, particularly at the beginning of the hotel program, since errors are more widespread than commonly thought. An initial CWT audit of five companies’ hotel programs revealed that only 50 percent of negotiated rates were loaded correctly by hoteliers. Furthermore, conducting rate-loading audits can reduce the proportion of rates that are not loaded in the first place from 40 percent to 16 percent on average. Regular rate audits of hoteliers are also important, as they help to ensure they are respecting their commitments. They also identify travelers who are staying in higher-category rooms than authorized.
Commenting on the findings, Mr. Renard said, “The global economic downturn has forced many companies to reduce their costs and manage their business travel more effectively. This study offers concrete, measurable ways to optimize hotel spend while satisfying the needs of travelers and the C-level suite.”


Research methodology

The CWT Travel Management Institute combined several research techniques for an in-depth understanding of key issues in hotel program management. Online surveys with 101 travel managers from companies of all sizes around the world and in a variety of industries, as well as 5,016 corporate travelers and travel arrangers, were received. In-depth interviews with travel industry executives and travel management professionals were also conducted. Quantitative analyses of CWT clients’ hotel spend and transactions were made, as were in-depth reviews of booking and corporate credit card data. A study of preferred hotel programs examined coverage and pricing, and an audit of hotel rates in global distribution systems took place. Case studies analyzing spend data, as well as  interviews with travel managers covering issues such as hotel policy, compliance, dynamic pricing, chain deals and sustainable travel were also included. The research was carried out between May 2008 and January 2009.
 

About the CWT Travel Management Institute
The CWT Travel Management Institute conducts in-depth research into effective travel management practices to help clients worldwide derive the greatest value from their travel programs. Drawing on the global resources of Carlson Wagonlit Travel (CWT), the institute aims to provide a regular flow of business intelligence and best practices, offering actionable insights into what CWT has identified as the eight key levers to effective travel management (1).  To this end, the CWT Travel Management Institute publishes original research, white papers and case studies. Recent research publications include Travel Management Priorities for 2009, Effective Travel Management: Eight Key Levers to Optimize a Travel Program (2008), Playing by the Rules: Optimizing Travel Policy and Compliance (2008), Global Horizons: Consolidating a Travel Program (2007), and Toward Excellence in Online Booking (2006).
About Carlson Wagonlit Travel
Carlson Wagonlit Travel (CWT) is a global leader specializing in business travel management. Present in more than 150 countries, CWT serves companies of all sizes, as well as government institutions and non-governmental organizations. By leveraging both the expertise of its people and leading-edge technology, CWT helps clients derive the greatest value from their travel program in terms of savings, service, security and sustainability. The company is also committed to providing best-in-class service and assistance to travelers. CWT services and solutions comprise four lines of business: Traveler & Transaction Services, Program Optimization, Safety & Security, and Meetings & Events. CWT had more than 21,000 employees worldwide on March 31, 2009. In 2008, sales volume for wholly owned operations and joint ventures totaled US$27.8 billion. For more information, please visit www.carlsonwagonlit.com.
 

Media Contact:
Kim Derderian
Carlson Wagonlit Travel
Phone: +33 (0)1 41 33 60 44        
kderderian@carlsonwagonlit.com

Vacances d’été : Selon Ipsos, 57% des Français veulent réserver en ligne

Une étude Ipsos réalisée pour Europ Assistance confirme l’importance d’Internet comme canal de distribution. Ce n’est pas vraiment une surprise.

Selon ce baromètre, 57% (+8 points par rapport à 2008) des Français iront réserver en ligne pour leurs vacances d’été alors que 14% d’entre eux préfèreront se rendre physiquement dans une agence de voyages ou chez un TO (contre 19% en 2008). Cette étude montre également que 35% des Français (contre 26% en 2008) achèteront directement sur le site des prestataires (hôteliers, compagnies aériennes, etc.), 14% iront sur le site Internet des agences traditionnelles et 12% se rendront sur le site d’une agence en ligne. Par ailleurs, sondés en mai dernier, seulement 56% des Français ont indiqué avoir l’intention de partir cet été. Quant au budget vacances moyen par foyer de ceux qui partiront, il devrait être lui aussi en baisse de 1.717 euros, contre 1.934 euros en 2008.

Source : le quotidien de tourisme

La moitié des Français ne partira pas en vacances cet été

La nouvelle n’est pas de très bon augure pour les professionnels du tourisme. Le nombre de Français qui ne partira pas en vacances cet été devrait augmenter, selon un sondage réalisé par Ipsos pour la radio France Bleu.

Aux 40% qui déclarent ne jamais partir l’été, il faut en effet ajouter les 11% de Français qui annoncent qu’exceptionnellement, ils ne bougeront pas en raison de l’impact de la crise. Seulement 22% affirment qu’ils ne tailleront pas dans le budget consacré aux vacances.

Une crise qui va par ailleurs peser sur les dépenses de ceux qui prendront quelques vacances. Un Français sur cinq envisage en effet de réduire la durée de son séjour et 14% de partir moins loin afin de réduire le prix du transport.

Surtout, 28% précisent ainsi qu’ils réduiront leur budget sur place (restauration, activités et loisirs annexes) et 11% la part destinée à l’hébergement. 19% des sondés vont en outre privilégier un hébergement non marchand, chez des amis ou dans la famille, pour faire des économies.

Concernant l’avancement de leurs projets de vacances, seulement 26% des Français affirment avoir déjà effectué leurs réservations, dont 6% en raison d’un tarif promotionnel. 15% des personnes interrogées attendront de connaître l’état final de leur budget pour se décider et 16% réserveront à la dernière minute en fonction des promotions du moment.

Ce controle très stricte du budget vacances devrait profiter à l’Hexagone (25% choisiront la France plutôt que l’étranger) voire au tourisme d’ultra-proximité (21% envisagent de redécouvrir la région de leur lieu de résidence).

Stéphane Jaladis

Sources : Tour Hebdo

Vacances : 55% des Français affirment qu’ils vont partir en 2009

En pleine crise économique, 55% des Français affirment malgré tout avoir l’intention de partir en vacances en 2009. C’est ce qui ressort du septième baromètre Opodo réalisé par le cabinet Raffour Interactif.
Cette enquête qui a été faite auprès d’un échantillon représentatif de Français de plus de 15 ans en janvier et février, indique aussi que 30% d’entre eux affirment qu’ils ne partiront pas en 2009 et que 15% ne savent pas encore ce qu’ils sont faire. Cette même question a été posée aux Français qui sont partis en 2008. Là, le pourcentage de ceux qui affirment partir en 2009 grimpe à 76%, alors que 10% annoncent déjà qu’ils ne partiront pas. Ces résultats sont plutôt “encourageants” explique Guy Raffour, rapporteur du baromètre, même s’ils débouchent sur ce nouveau constat : “89% des Français modifient leurs comportements pour faire face à la conjoncture difficile”. De fait, le budget des ménages n’est pas extensible et la marge de manoeuvre pour préserver les vacances est étroite. Ils doivent faire face à des charges fixes qui sont de l’ordre de 80% pour un salaire médian de 1.463 euros. “Il ne reste que 20% pour l’habillement, les loisirs ou l’épargne” précise Guy Raffour qui observe aussi que “l’augmentation des charges contraintes a considérablement augmenté ces dernières années”. Les arbitrages se font au “détriment du blanc (électroménager) et du brun (TV, hifi,…)”, explique t-il encore, et les Français ont changé leur comportement. En effet, 64% d’entre eux indiquent qu’ils comparent de plus en plus les prestations touristiques. 49% disent qu’ils réduisent les achats sur place. 47% choisissent un moyen de transport moins cher, dans la mesure du possible. 47% expliquent qu’ils vont s’y prendre de plus en plus tôt pour profiter des bonnes affaires et réductions, et presque autant annoncent qu’ils vont partir davantage en France. Enfin, 37% indiquent qu’ils vont réserver de plus en plus sur Internet.

Source : Quotidien du Tourisme

39% des Français diminuent leur budget vacances

L’Internaute Magazine a interrogé en ligne 1 400 Français fin janvier sur leurs intentions de départs cet été.

Il en ressort que pour 52% d’entre eux, le budget sera identique. Cela signifie que pour 9% d’entre eux, le budget sera revu à la hausse et que pour 39% d’entre eux, il sera revu à la baisse. Dans le détail, la moitié de ceux qui dépenseront moins ont prévu une baisse d’au moins 10%.

La durée du séjour est moins remise en cause que la destination ou l’hébergement. En effet, la réduction de budget touche essentiellement (50%) les dépenses sur place, contre 33% la destination, 31% l’hébergement, 18% les frais de transport et 17% la durée du séjour lui-même (qui reste à 15 jours).

Les vacances à l’étranger attirent 32,2% des interviewés, contre 34,1% l’été dernier, ce qui représente en valeur absolue une baisse de 6% des intentions de départ. Les destinations proches l’emportent auprès de 60% d’entre eux, en Europe et en Afrique du Nord. L’Espagne est la destination la plus citée (13%), suivie par l’Italie (9%), la Grèce (8%) et les Etats-Unis (7,5%).

Pour les séjours en France, 43% des sondés déclarent aller chez des amis ou au camping cet été. Le quart Sud-est sera le plus recherché (Languedoc, Paca, Rhône-Alpes).

Dans les deux cas, 43% des vacanciers attendront plus longtemps qu’en 2008 avant de réserver leurs congés estivaux. Ils expliquent ce fort attentisme par deux raisons principales : à 53% par l’incertitude dûe à la crise économique et à 47% par la volonté d’obtenir de meilleurs prix en dernière minute. Suivant les prestations recherchées, le canal internet leur semble le moyen le plus approprié pour profiter d’un tarif intéressant, dans 60 à 80% des cas.

Catalina Cueto

Source : Tour Hebdo