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Archive de la catégorie ete 2010

Baromètre Deloitte : un bon mois d’août pour les hôteliers, surtout en province

Selon le cabinet spécialisé, les bons résultats du début de l’été se sont confirmés, sauf pour les hôtels haut de gamme de Paris et de la Côte d’Azur qui ont vu leur fréquentation chuter pour cause de ramadan.


Si au mois de juillet, l’hôtellerie haut de gamme parisienne avait bénéficié d’une affluence importante des clientèles moyen-orientales, la tendance s’est inversée en août, en raison du ramadan. L’hôtellerie 4 étoiles parisienne est en recul, tant en ce qui concerne le taux d’occupation que les prix moyen (- 3 % pour ces deux indicateurs). En revanche, les hôtels 3 étoiles ont vu leur chiffre d’affaires hébergement s’améliorer de plus de 6 %.

La Côte d’Azur, comme Paris, semble avoir souffert du recul de la clientèle étrangère. Les taux d’occupation et les prixmoyens sont en recul à Cannes. Nice et Monaco s’en sortent mieux, avec un revenu moyen en hausse sur toutes les catégories et un niveau de fréquentation stables.

Des indicateurs au vert

En province, la 2e partie de l’été vient consolider les bons résultats du mois de juillet. La grande majorité des grandes agglomérations françaises affichent des indicateurs au vert.

Au niveau régional, les performances des villes du Nord-Est sont remarquables. A Lille par exemple, les revPAR des hôtels 3 étoiles progresse de 26 %.

Dans le Nord-Ouest, l’hôtellerie économiste reste globalement stable, mais on assiste à un véritable rebond en catégories 2 et 3 étoiles.

Dans le Sud-Ouest, si Bordeaux affiches des performances relativement stables, les recettes hébergement de Toulouse sopnt en net recul.

Dans le Sud-Est, les performances de Lyon et Grenoble renouent avec la croissance. L’hôtellerie de Marseille affiche, elle, des performances parmi les plus élevées des agglomérations de province.

Source : lhotellerie-restauration.fr

Tourisme : le mois d’août sauve l’été

L’été 2010 sera, au total, un bon cru. Malgré un mois de juillet poussif, les réservations de dernière minute en août et le retour des visiteurs étrangers sauvent le bilan touristique.

Pour les Français, les vacances sont sacrées. Crispés sur le porte-monnaie, ils ont moins dépensé cet été mais ont afflué plus nombreux dans les stations touristiques de l’Hexagone. Au total, si la saison a eu du mal à démarrer en juillet, le mois d’août dépasse toutes les espérances.

« Le pic s’est déplacé. Les deux semaines les plus fréquentées de l’année sont les deuxième et troisième semaines d’août », repère Didier Arino, dont le cabinet Protourisme a livré hier un premier bilan estival. Même soulagement dans l’étude publiée hier par l’Agence de développement du tourisme en France (Atout France) : « La fréquentation de la clientèle française devrait au moins rester stable par rapport à 2009. »

Le retour des touristes étrangers – Britanniques, Néerlandais et Belges notamment) – contribue à ces « bonnes perspectives pour la saison estivale », précise Atout France. Au total, « une progression de 4 % du nombre de clients en hébergement marchand sur l’ensemble de la saison estivale – après une baisse de 3,5 % en 2009 », est à prévoir, selon Protourisme.

Le tourisme vert progresse

Les plages, restent, sans surprise, la destination favorite en France, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Languedoc-Roussillon et Aquitaine en tête. Mais la fréquentation y est en perte de vitesse. Moins cher, le tourisme vert gagne du terrain, pour autant qu’il s’agisse d’un « tourisme actif à forte valeur ajoutée », commente Jean-Pierre Serra, président du Réseau national des destinations départementales. « Les Français veulent découvrir des destinations plus authentiques », et se tournent notamment vers le Morbihan, la Gironde, L’Orne, l’Eure-et-Loir, la Sarthe ou le Vaucluse.

Etrangers, le come-back

La riche clientèle américaine, russe ou asiatique est enfin de retour en France. Ce come-back profite tout particulièrement à la capitale et aux palaces de la Côte d’Azur. Les monuments parisiens ont vu leur fréquentation exploser : été record pour la Tour Montparnasse (+18 % en juillet). L’Arc de Triomphe (+10 %), le Panthéon (+3,6 %) en profitent également.

Palaces et campings font recette

Les palaces parisiens affichaient plus de 90 % de taux d’occupation en juillet. « La reprise est réelle. Je ne vois pas comment les choses pourraient aller mieux », se réjouit Didier Le Calvez, président du Bristol. Loin des paillettes, les campings ont plus de succès que jamais. « Après un mois de juillet déjà en augmentation par rapport à l’année dernière, les réservations laissent croire que la progression se poursuivra tout le mois d’août », se réjouit Guylhem Féraud, de la Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air.

Les hôtels et les restaurants font grise mine

En revanche les professionnels de l’hôtellerie font grise mine. « Les vacanciers procèdent à des arbitrages au détriment de l’hébergement et de la restauration. En juillet, la fréquentation des hôtels a subi une baisse, et le montant du ticket moyen a chuté dans les restaurants. Et les prévisions sont mitigées pour août », déplore Thierry Grégoire, président de la Fédération nationale des professions saisonnières.

Bons plans de dernière minute

« Cet été, près de 40 % des séjours ont été vendus via une remise, une promotion ou une réduction. Le manque de liquidités pousse plus que jamais les vacanciers à attendre le dernier moment pour réserver », note Didier Arino.

Laurence Valdès
Source : francesoir.fr

Juillet décevant

Malgré une météo plus favorable que l’an passé, la saison touristique risque d’être très moyenne en dépit d’une arrière-saison qui s’annonce bien. De fait, juillet, qui a démarré tard, a été très décevant. La faute à la crise?

L’observatoire du comité régional du tourisme constate, en tout cas, que sur la période du 1erjuin au 14juillet, la conjoncture économique et un contexte de hausses de tarifs, ont nettement pesé sur la consommation des vacanciers.

Retour des étrangers

«Si les touristes étrangers, moins nombreux à choisir la Bretagne ces dernières années, sont revenus, c’est la clientèle française qui fait défaut. Elle dépense moins et les restaurants s’en ressentent», confirme l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie. L’Umih relève, par ailleurs, que si, pour juin, la fréquentation des hôtels et restaurants bretons se situe dans la moyenne des années précédentes, «la clientèle attendue pour juillet n’est pas venue».

Gîtes en baisse

Une clientèle que l’on ne retrouve pas, non plus, dans les gîtes. Le comité des Côtes-d’Armor des Gîtes de France estime que la saison est encore moins bonne que l’an passé, «alors qu’on avait déjà perdu 15% par rapport à à 2008. La saison n’a pas vraiment démarré avant le 16 ou le 17juillet. De plus, la dernière semaine de juillet, il y avait 50gîtes encore disponibles; du jamais vu». Même constat dans le Finistère, avec un littoral qui s’en sort correctement contrairement à la zone sublittorale (15-20km) et pire encore dans le Centre-Bretagne. Dans le Morbihan, si la fréquentation de juillet n’a quasiment pas baissé, «les séjours sont plus courts», en revanche. Une saison peau de chagrin, déplore également Yves Le Floch, président de la Fédération bretonne de l’hôtellerie de plein air: «On a eu un peu de monde à Pâques mais mai et juin, vu le nombre limité de ponts, ont été calmes. Quant à juillet, c’est décevant. On attendait plus de monde, vu la météo, que ce soit en location de mobil-homes ou en camping. La pleine saison, désormais, se limite quasiment à la première quinzaine d’août. Surtout cette année, où le 15 tombe un dimanche. Les gens risquent de partir dès le 16…». Certes, les prévisions pour septembre sont encourageantes. Mais, estime Yves Le Floch, «si l’on accueille plus de monde en arrière-saison, c’est aussi en raison de prix promotionnels. Le chiffre d’affaires ne suit pas. On fait des nuitées mais pas de chiffre». Et de regretter, à cet égard, que «certains établissements recourent à des prix bradés dès juillet».

À la dernière minute

«Depuis deux, trois ans, les gens ont pris l’habitude de négocier», constate-t-on aux Gîtes de France des Côtes-d’Armor: «Ils attendent le dernier moment, guettant les prix promos. On sait que sur les 150 gîtes qui ne sont pas réservés dans la dernière semaine d’août, on en louera ainsi une bonne cinquantaine». Une tendance sur laquelle tablent les hôtels et restaurants de la région, espérant une relance de la fréquentation de leurs établissements en août. Quoi qu’il en soit, cette nouvelle saison ne battra pas des records. Et à terme, c’est toute une filière, fragilisée qui va se retrouver face à des problèmes d’investissements pour se remettre au goût du jour et aux nouvelles habitudes et attentes des vacanciers.

La moitié des professionnels satisfaits

La moitié des hébergeurs professionnels se disent satisfaits de la fréquentation touristique du mois de juin et des 15 premiers jours de juillet, qui serait globalement stable par rapport à l’an passé, selon l’Observatoire du comité régional du tourisme. Mais un tiers se disent insatisfaits. En revanche, 75% des hébergeurs «tendance» (cabanes dans les arbres, roulottes, yourtes, péniches) affichent leur satisfaction. Chambres d’hôtes. En déclin. Il y a quelques années, il était impossible de trouver une chambre d’hôte en Bretagne durant la pleine saison. Aujourd’hui, on attend le client, particulièrement dans le Centre-Bretagne et les réservations sont calmes ailleurs. L’augmentation des prix permet, toutefois, de maintenir le chiffre d’affaires. Campings. Les exploitants de campings soulignent que le secteur marchand de ce mode d’hébergement ne représente plus désormais que 30 à 40% selon les secteurs en Bretagne. L’hébergement dans la famille, chez des amis mais aussi les très nombreux camping-cars stationnés sur les aires d’accueil leur échappent. Équipements de loisirs. La fréquentation des équipements de loisirs de plein air a été dopée par les bonnes conditions météo de juin et des quinze premiers jours de juillet. La stabilité est de règle, en revanche, pour des équipements comme Océanopolis: moins 3.000 visiteurs en juillet; à relativiser compte tenu des 450.000 visiteurs annuels. Châteaux, musées et golfs, eux, sont toujours dans l’attente d’une reprise de la fréquentation étrangère. On note, toutefois, une légère augmentation de la clientèle britannique en début de saison.

Hervé Queillé

Source : letelegramme.com

Tourisme : les professionnels du littoral restent sur leur faim

Sur l’ensemble du littoral, les plages se sont mieux remplies en juillet que l’an dernier, hormis celles de Charente et de Vendée. En revanche, les touristes ont tendance à se priver de restaurant et rognent sur les dépenses non obligatoires.

Des visiteurs en plus grand nombre, mais qui serrent leurs dépenses. La première mi-temps de la saison, qui s’achève avec le rituel chassé-croisé de l’été, laisse un peu sur leur faim les acteurs du secteur touristique. « C’est une saison bizarre. Il reste de la place et la consommation semble avoir beaucoup baissé, mais il y a des professionnels qui sont satisfaits et dont les établissements tournent à plein », indique Catherine Sénand, de l’office du tourisme de l’île de Ré. Une observation qui se rapproche peu ou prou de ce que constatent ses homologues un peu partout sur le littoral.

En Paca, le comité régional du tourisme (CRT) note pour juillet un niveau de réservation sensiblement identique à celui de 2009, mais un montant de dépenses sur place bien inférieur. Les professionnels sont donc un peu moins contents qu’ils ne l’étaient l’an dernier (73 % de relativement satisfaits contre 77 % ). L’hôtellerie traditionnelle n’a pourtant pas démérité avec une progression de 13 % des nuitées en juin, largement imputable, il est vrai, à l’activité festivalière du début de saison. Celle-ci profite aux villes (Aix, Arles, Avignon, Nice…), l’arrière-pays étant un peu délaissé.Le Languedoc-Roussillon est dans le même cas. Le littoral affiche complet en attirant davantage de Français et d’étrangers, notamment Britanniques, qui profitent de la baisse de l’euro. Tendance marquante, l’hôtellerie et la restauration haut de gamme sont en forte progression. Mais, globalement, les restrictions budgétaires sont de mise. Pour la première fois depuis plusieurs années, les organisateurs de spectacles ne font pas salle comble.

En Aquitaine, les touristes font également très attention, surtout s’ils sont français et espagnols, plus touchés dans leur pouvoir d’achat que les Allemands, en tête des étrangers cet été. « Ils ne font pas d’économies sur le coût des séjours proprement dits, mais plutôt sur les dépenses non obligatoires, comme les musées, les repas au restaurant, les produits festifs », détaille Brigitte Bloch, directrice du CRT. Au total à fin juillet, 2010 est au même niveau que 2009, qui n’avait pas été un mauvais cru.

En Poitou-Charentes et dans les Pays de la Loire, la fréquentation du littoral accuse un fort retard. « La tempête Xynthia a coupé net les réservations qui devaient être faites en mars. On ne le récupérera jamais », considère Catherine Sénand, du CRT. Hors front de mer, les professionnels sont plus sereins. En juillet, le Futuroscope a attiré autant de visiteurs que l’an dernier et leur budget moyen est en légère hausse. Dans les Pays de la Loire, la première moitié de juillet a été laborieuse dans les campings, mais la suite de la saison s’annonce prometteuse hormis pour le littoral vendéen. Xynthia oblige, les étrangers se tiennent à l’écart.

La Bretagne connaît un très bon début de saison en termes de fréquentation, mais les touristes sont pingres. Les professionnels comptent sur août pour faire le plein de la clientèle française et étrangère, notamment britannique, qui opère un retour remarqué. Des rabais de 10 % à 30 % sont parfois proposés pour la réservation d’une chambre ou d’un emplacement de camping.

La montagne retrouve les faveurs des estivants. « La fréquentation est en hausse de 3 à 5 % », note Vincent Rolland, le président de Savoie Mont Blanc Tourisme. Une tendance imputable non seulement aux Français (75 % des visiteurs), mais aussi aux étrangers avec, dans l’ordre, les Néerlandais, les Anglais et les Belges. A la fin de la saison, les professionnels espèrent un gain de 500.000 à 600.000 nuités dans les Alpes, soit le double de la progression observée sur l’été dernier.

A Paris, juillet 2010 est lui aussi meilleur avec des visiteurs plus nombreux et parmi eux davantage de touristes « à gros budget ». Notamment chez les Américains, qui profitent de la baisse de l’euro. Mais aussi les Japonais, qui s’étaient faits plus discrets (- 8 % l’an dernier), et les touristes venus du Proche et Moyen-Orient, qui ont anticipé leurs vacances, le ramadan tombant au mois d’août cette année.

JOËL COSSARDEAUX AVEC LES CORRESPONDANT S, Les Echos, le 30.07.10
Source : lesechosdelafranchise.com

60% des Français resteront en France cet été

Les effets de la crise économique continuent à se faire sentir sur les intentions de départ, qui ne retrouvent pas les niveaux de 2008, “mais la situation ne se dégrade pas, et a plutôt tendance à se stabiliser. Nous sommes entrés dans une année de décompression“, commente Martin Vial, directeur du groupe Europ Assistance.

64% des Européens déclarent qu’ils partiront cet été (68% pour les Français), alors qu’ils étaient 67% deux ans auparavant. De plus, et c’est ce qui semble le plus significatif, avec une moyenne de 2 083 euros (+ 17 euros), le budget vacances des Européens progresse à nouveau dans la majorité des pays (+ 123 euros en France).

Question préférences, l’Europe, qui recueille 80% des intentions de départ (+ 2 points), constitue encore la destination de prédilection. A cet égard, 48% des Européens (+ 2 points) déclarent qu’ils resteront dans leur propre pays. C’est le cas notamment en France où 60% des Français (+ 6 points) passeront leurs vacances dans leur pays.

En ce qui concerne la durée, les séjours de deux semaines progressent de manière continue, tout particulièrement chez les Français qui sont 43 % (+ 9 points par rapport à 2009) à préférer cette formule.

Europ Assistance a également interrogé les Européens sur les principales évolutions ayant marqué selon eux le secteur du tourisme. Résultat : Internet est “la révolution de la décennie” dans le domaine des vacances pour 59% des Européens. Viennent ensuite l’essor des compagnies low cost (35%), le développement des formules all inclusive (27%), le développement des week-ends et courts séjours (25%), celui des réservations de dernière minute (24%), et l’émergence des coffrets-cadeaux (6%).

Dominique Pourrias

Source : pro-du-tourisme.com

Prévisions estivales : les internautes aisés privilégient la France

Selon une étude réalisée par TNS Sofres et Voyageprive.com, auprès de 1 328 internautes acheteurs de voyages, 55% d’entre eux sont des CSP+. Ils ont entre 35 et 54 ans, résident principalement en région parisienne, ou sur le littoral méditerranéen. Leur budget leur permet de voyager deux fois dans l’année (51%), voire trois (49%).

Ils plébiscitent de façon écrasante la France dans leurs destinations de vacances (81%). Mais ils sont férus aussi de pays lointains : 58% sont allés en Europe, 31% en Afrique, 21% en Amérique, 17% au Moyen et Proche-Orient ainsi qu’aux Caraïbes, 13% en Asie et 11% dans l’océan Indien.

Pour ce qui est des prestations achetées sur le Net, 57% des CSP+ affichent une nette préférence pour la réservation de chambre d’hôtel seule. Viennent ensuite la location d’un hébergement (40%), l’achat de vols sec (35%), une offre tout compris (32%) et un voyage sur mesure (26%).

Autre leçon à retenir : 84% des internautes aisés ont acheté au moins un voyage en promotion au cours des douze derniers mois, que ce soit plusieurs mois en avance ou à la dernière minute. Ils déclarent que ces offres tarifaires sont avant tout un moyen leur permettant de voyager plus souvent.

Catalina Cueto

Source : pros-du-tourisme.com

e-Tourisme : prévisions à la hausse pour cet été

Les Français devraient déserrer les cordons de leur bourse pour les vacances d’été tout en continuant à utiliser Internet pour obtenir les meilleurs prix.

Le moral des Français repart à la hausse et devrait profiter au marché du tourisme, notamment aux acteurs de l’Internet, révèle une étude en ligne réalisée par OpinionWay pour le compte de VoyagerMoinsCher.com (groupe PriceMinister.com). Ainsi 65 % des Français comptent partir en vacances cet été, contre 62 % en 2009 et 73 % en 2008.

Le budget vacances des Français pour l’été sera moins durement affecté par la situation économique cette année que l’année dernière (43 % des répondants à l’enquête l’indiquent en 2010 contre 60 % en 2009). D’ailleurs 20 % (+2 points) affirment que leur budget va augmenter par rapport à l’année précédente et 16 % seulement (-13 points) qu’il va baisser.

Les personnes qui comptent passer leur vacances chez des amis ou la famille ne sont plus que 32 % contre 38 % l’année dernière, se reportant sur les locations de vacances (hébergement évoqué par 27 % des répondants, +3points)  et surtout les hôtels (22 % des répondants, +6 points).

Enfin, 79 % des répondants pensent qu’Internet permet de faire des économies pour leurs vacances. 51 % indiquent que le média leur permet de comparer les offres plus facilement et 39 % indiquent qu’il permet d’acheter moins cher.

Source : journaldunet.com

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