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Archive de la catégorie Quoi de neuf dans le secteur ?

Petits hôtels: ça ne passe plus

Conséquence, la petite hôtellerie en France est “très fragilisée” avec près d’un hôtel sur deux juste à l’équilibre ou déficitaire ; plus de la moitié des hôteliers souhaitant d’ailleurs vendre à court terme, selon une étude réalisée par le Comité pour la modernisation de l’hôtellerie française.
“On va assister à la disparition d’hôtels de moins de 25 chambres”, a estimé Mark Watkins, président du comité, en présentant l’étude à la presse. Il a avancé plusieurs raisons comme un seuil de rentabilité trop bas, mais aussi le manque de financements, de moyens humains et de stratégie de commercialisation. Les échéances de mise aux normes (sécurité incendie en 2011, accessibilité aux handicapés en 2015) contribuent aussi à cette situation.
Parmi les problèmes dont souffre la petite hôtellerie, l’enquête a fait ressortir des “taux d’occupation faibles” pour 40% des hôtels qui ne dépassent pas les 50% de taux d’occupation annuel.

La crise financière, inévitablement, aura des conséquences sur l’activité économique, et les secteurs du tourisme et du voyage ne seront évidemment pas épargnés.

 Depuis le début de l’année, les entreprises du secteur qui figurent au CAC40 ont perdu entre 40 (Accor) et 50 p.c. de leur valeur. Parce que les banques auront à digérer leur réorganisation et se montreront peu enclines à prêter de l’argent aux entreprises qui en auraient pourtant bien besoin, on peut s’attendre à un sérieux coup de frein aux investissements. Les compagnies aériennes, comme British Airways, constatent déjà une désaffection pour la première classe, et même la classe Affaires, tandis que le volume de fret transporté est en baisse. Le nombre de passagers enregistrés dans les 18 principaux aéroports britanniques a baissé de 4,5 p.c. le mois dernier. Pour l’Airports Council International, les effets de la crise sur le transport aérien pourraient être pires que ceux de l’augmentation des prix pétroliers.
Au niveau des consommateurs, il en ira de même : la tendance du « moins loin, moins longtemps, moins cher » va se confirmer. Un tiers des Britanniques, par exemple, estiment que la crise affectera leurs projets de vacances en 2009.
Plus que jamais, les technologies de l’information joueront un rôle majeur dans les stratégies qui permettront aux entrepreneurs du voyage de limiter les effets de la crise, en participant à une meilleure gestion des coûts, d’une part, en exploitant d’autre part toutes les possibilités de créer de la valeur. La plus grave erreur serait de brader les prix et de ne raisonner qu’à court terme. C.B.

Source : Voyage & Technologies

Hôtellerie : les clients de plus en plus satisfaits

Les clients des hôtels européens se disent de plus en plus satisfaits de la qualité des prestations offertes par les établissements du vieux continent, selon une étude présentée par le cabinet J.D. Power and Associates (2008 European Hotel Guest Satisfaction Index Study - 17 octobre).

Sur un an, le nombre de clients satisfaits a augmenté, notamment pour les catégories économiques et intermédiaires. L’indicateur du cabinet reste stable pour les hôtels haut de gamme.
L’enquête montre que les touristes français, allemands et italiens sont les plus satisfaits.
A contrario, les Britanniques et Espagnols se révèlent être les plus sévères.
Dans la catégorie très haut de gamme, le groupe hôtelier Steigenberger Hotels & Resorts décroche la première place. Le groupe français Accor s’octroie, pour sa part, la cinquième place dans cette catégorie.

Sur le segment haut de gamme, Crowne Plaza Hotels & Resorts arrive en tête de cette enquête satisfaction. Le groupe hôtelier de luxe devance Iberostar, Mercure et Novotel.
Pour ce qui est du milieu de gamme, Dorint Hotels devance Clarion et Movenpick, deuxièmes ex-aequo.
Enfin, sur le segment économique, Premier Inn s’arroge la première position. Suivi par Tulip Inns, Etap Hotel, Confort Inn, Travelodge et Formule 1.

L’enquête révèle une évolution des comportements de la part des clients. 84% des Européens préfèrent des hôtels non-fumeurs (contre 69% en 2006), 23% paient pour un parking à l’hôtel (contre 15% en 2007) et seulement 9% disent être fidèles à une seule marque hôtelière.

Du côté des cinq services indispensables à l’hôtel, les clients citent : l’air conditionné, le petit-déjeuner, le Wi-Fi, le double vitrage et le parking gratuit.
L’enquête de satisfaction a été menée auprès de 13.200 clients ayant résidé dans un hôtel européen entre juin et septembre 2008.
Ils ont été amenés à évaluer sept critères : le coût, les chambres, les installations, les repas, le check-in et le check-out, les services et la réservation.
Site : www.jdpower.com

Source : ctendance.com

Dans la tourmente, les entreprises réduisent leurs déplacements professionnels

KDS a mené un sondage en ligne auprès d’une centaine de ses clients grands comptes. Il en ressort que ceux-ci anticipent un durcissement des politiques “voyage” dans les mois à venir.

54% d’entre eux pensent que face à la crise financière, leur entreprise va être amenée à réduire le nombre des voyages d’affaires d’ici à mars 2009. Ils sont 36% à déclarer avoir déjà dû annuler des déplacements planifiés. Par ailleurs, 69 % des entreprises interrogées prédisent la mise en place de règles plus restrictives dans les mois à venir. Par contre, ils déclarent majoritairement que les montants autorisés pour le remboursement des frais professionnels ne seront pas amenés à diminuer. KDS indique également que cette “crise devrait servir d’excuse pour mener à bien des démarches de réduction de coûts entamées depuis longtemps”. Autre tendance : 92% des sondés comptent recourir aux services de téléconférence pour remplacer certains déplacements. Les sondés occupent à 47% des postes de directeurs voyages, 20% sont directeurs des achats et 20% directeurs financiers dans de grandes multinationales de plus de 5.000 personnes. 73% d’entre eux sont basés en Europe continentale, 8% aux Etats-Unis et 19% dans le reste du monde.

Source : Le Quotidien du Tourisme

Etude : la petite hôtellerie est “très fragilisée”

La petite hôtellerie en France est “très fragilisée” avec près d’un hôtel sur deux à l’équilibre ou déficitaire et plus de la moitié des hôteliers souhaitant vendre à court terme, selon une étude réalisée par le comité pour la modernisation de l’hôtellerie française.

“On va assister à la disparition d’hôtels de cette catégorie”, a estimé Mark Watkins, président du comité. Il a avancé plusieurs raisons comme un seuil de rentabilité trop bas, mais aussi le manque de financements, de moyens humains et de stratégie de commercialisation. Les échéances de mises aux normes (sécurité incendie en 2011, accessibilité aux handicapés en 2015) contribuent aussi à cette situation. Parmi les problèmes dont souffre la petite hôtellerie, l’enquête a fait ressortir des “taux d’occupation faibles” pour 40% des hôtels qui ne dépassent pas les 50% de taux d’occupation annuel. Les petits hôtels font aussi face à “une saisonnalité trop prononcée”, surtout ceux situés à la campagne, et à un manque de clientèle d’affaires. Pour améliorer leur activité, les hôteliers estiment qu’il leur faudrait augmenter le nombre de chambres, créer ou améliorer des équipements, rénover les chambres, développer l’activité séminaires et trouver le moyen d’augmenter leurs tarifs.

Source : Le Quotidien du Tourisme

Daguin remplacé à la tête

André Daguin quitte l’UMIH. Christine Pujol a été élue lundi présidente de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) principale organisation patronale du secteur, a annoncé l’UMIH dans un communiqué.

Après près de dix ans à la tête de l’organisation qu’il avait créée, André Daguin ne se représentait pas à la présidence de l’UMIH qui représente près de 80.000 entreprises adhérentes (cafés, hôtels, restaurants, discothèques).

Hôtelière dans la région de Carcassonne, Christine Pujol, 59 ans, a été élue pour un mandat de quatre ans aux côtés de Danièle Deleval comme vice-présidente au premier tour avec 55,08% des voix.

La nouvelle présidente de l’UMIH devrait reprendre les principaux chevaux de bataille de son prédécesseur, notamment la TVA à 5,5% dans la restauration et pour laquelle les présidents Jacques Chirac, puis Nicolas Sarkozy ont promis de décrocher au niveau européen.

Source : Challenges.fr

Agences et hôtels en ligne : La DGCCRF traque toutes les anomalies

Deux enquêtes de la DGCCRF réalisées en 2007 mais rendues publiques aujourd’hui, l’une sur les sites de voyages l’autre sur les sites hôteliers, ont révélé un taux d’anomalies encore élevé.

Pour les agences en ligne (35% du CA du commerce en ligne français), le total d’anomalies enregistrées sur 106 sites s’élève à 25%. La DGCCRF admet cependant que “la communication des tarifs connaît une amélioration assez nette” par rapport à l’enquête précédente. Elle explique toutefois que “certains sites continuent d’exclure du prix des frais qui ne figurent pas dans la zone “prix” mais qu’on retrouve parfois seulement dans les conditions générales de vente”. Du côté de l’hôtellerie en ligne (12% du commerce en ligne en France), l’enquête qui portait sur 675 sites a révélé aussi 25% d’anomalies. Celles-ci concernent des “dates de validité des prix non précisées, prix de certaines prestations non mentionnés, prix pratiqués par les hôtels différents de ceux annoncés, etc. Un PV a sanctionné un site qui mentionnait des prix en francs ! La DGCCRF a encore détecté des irrégularités comme un classement non-conforme au classement réel : “deux hôtels prétendaient à tort avoir un label”. Ou encore de la publicité mensongère comme “l’hôtel à la mer… à 50 km de la plage, ou l’hôtel avec piscine… fermée l’hiver”.

Source : Le Quotidien du Tourisme

La Dgccrf épingle les sites de réservations hôtelières

La Direction générale de la consommation, de la concurrence et la répression des fraudes (Dgccrf) a relevé de nombreuses anomalies sur les sites de réservations hôtelières. La direction déplore notamment le manque de “mise à jour régulière” des sites et “des pratiques commerciales déloyales”. La direction des fraudes a procédé à deux enquêtes auprès de 675 sites internet. Un taux global de 25% d’anomalies a été constaté.

Selon la Dgccrf, l’information tarifaire mise en ligne est souvent “lacunaire”. Elle a constaté que les dates de validité des prix ne sont souvent pas précisées, que les tarifs omettaient le prix de certaines prestations. Pis encore, les prix indiqués sont différents de ceux effectivement pratiqués par les hôtels. La Dgccrf pointe le manque de mise à jour régulière des sites. Pour preuve : elle est tombée sur un site qui indiquait encore ses prix en francs.

Les pratiques commerciales déloyales ternissent également la réputation des sites. Surclassement des hôtels, attribution de label, publicité mensongère font partie des quelques infractions relevées par le gendarme des fraudes.

Enfin, les enquêteurs ont mis en évidence le “non-respect des dispositions applicables à la réservation en ligne”. De nombreux sites omettent de préciser les mentions légales devant obligatoirement figurer sur le portail. Des clauses abusives, concernant les modalités de paiement ou d’annulation, font partie des récriminations.

Site : www.dgccrf.minefi.gouv.fr

Source : zebulon.fr

Les cafetiers d’accord avec Bachelot pour interdire la vente d’alcool aux mineurs

André Daguin, président de l’Umih, principale organisation patronale de l’hôtellerie-restauration, a déclaré lundi à l’AFP qu’il était favorable à “l’esprit général” de la proposition de la ministre de la Santé d’interdire la vente d’alcool aux mineurs.

“Nous ne pouvons nous soustraire à cette lutte contre l’alcool car notre métier, c’est de servir de l’alcool et nous voulons continuer à l’exercer dans les meilleures conditions pour nos clients”, a-t-il expliqué.

Aussi, “toutes les mesures qui vont vers la préservation de la santé de nos clients auront notre assentimement”, a-t-il ajouté.

Il a rappelé que les cafetiers s’étaient eux-mêmes “infligé une contrainte, le permis d’exploitation de licence”, dont l’obtention nécessite trois jours de formation.

Tout en reconnaissant que le contrôle des mineurs risquait d’être “un peu compliqué”, il s’est dit favorable à “l’esprit général” de la mesure et s’est félicité que “pour la première fois, un ministre ait compris que l’alcool ne se vend pas seulement dans les bistrots”. D’après lui, ils ne représentent que 15% du marché de la vente de boissons alcoolisées.

“Au bistrot, vous êtes chez quelqu’un de responsable, qui doit s’assurer de votre santé et d’une certaine disciplie citoyenne, a-t-il insisté, avant d’ajouter que “pour toutes ces raisons, ces mesures ne nous font pas peur”.

La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a déclaré au Journal du Dimanche qu’elle préparait pour 2009 “l’interdiction totale de la vente d’alcool aux mineurs”.

L’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) revendique 80.000 chefs d’entreprises adhérents et représente 200.000 établissements du secteur.

Source : Le Point.fr

Des châteaux hotels qui ont la cote

Cocorico … Deux châteaux français arrivent dans le top ten des meilleurs châteaux hôtels européens, selon le classement de Tripadvisor (classement établi par les voyageurs).

En 4e position :
-  Le domaine de la Tortinière, dans la région de Tours. Un établissement dans lequel la nuit coûte 197 euros. Ici, les visiteurs apprécient tout particulièrement la salle de séjour, ornée de meubles antiques colorés. “Le château et ses alentours sont absolument magnifiques et offrent de belles promenades” témoigne un voyageur de TripAdvisor.

En 6e position :
- Le Château de Bagnols, Lyon. Prix moyen pour une nuit : 335 euros. À voir, ici, le blason royal au-dessus de l’incroyable cheminée, honorant la visite de Charles VIII. Selon un membre de TripAdvisor, “Placé au coeur de la campagne du Beaujolais, ce château antique offre tout ce dont un voyageur chevronné peut rêver : des salles renversantes, un personnel aimable, des agréments modernes et un restaurant de première classe“.

Source : YouVox Voyage