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26.8.2010 par admin.
Le parc hôtelier français classé a perdu environ 3200 unités pendant les 15 dernières années (-16 %), selon une étude réalisée par Coach Omnium.
Les évolutions du parc hôtelier français sont contrastées selon les catégories d’hôtels: si l’hôtellerie économique (0-2 étoiles) a perdu 4.115 établissements en 5 ans pour compter actuellement 12.199 hôtels (72 % du parc hôtelier en France), l’offre hôtelière de moyen et de haut de gamme a augmenté de plus de 941 hôtels sur la même période.
Selon le Comité pour la Modernisation de l’Hôtellerie Française, près de 4.000 hôtels classés devraient disparaître d’ici 3 ans. En cause, les difficultés économiques et les coûts engendrés par la mise aux normes en matière de sécurité (échéance 2011) et d’accessibilité pour les personnes handicapées (échéance 2015). Toutefois, afin d’éviter la fermeture d’un nombre important d’établissements (près de 56 % des hôteliers indépendants déclarent souhaiter vendre leur affaire), le secrétaire d’état au tourisme, Hervé Novelli, a récemment annoncé qu’il va demander un délais supplémentaire pour l’entrée en vigueur des nouvelles normes.
L’offre hôtelière classée en France représente actuellement 17.000 hôtels pour un total de 600.000 chambres.
Source : Panorama sur l’hôtellerie en France, Coach Omnium
directgestion.com
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3.2.2009 par admin.
Pour le réseau KPMG L’hôtellerie française tire son épingle du jeu en 2008 : les excellents résultats du premier semestre, dans la continuité de 2007, en feront une année positive et dynamique. Ces résultats ne pourront néanmoins faire totalement oublier le recul de certains indicateurs depuis septembre, liés à la dégradation de la conjoncture. L’impact de la crise économique et financière se fait donc ressentir sur le secteur qui, jusqu’à l’été, avait été relativement préservé.
Un taux d’occupation stable
Le début de l’année a connu de très bons résultats en termes de fréquentation avec un taux d’occupation moyen, en cumulé sur les six premiers mois de l’année, s’établissant à 68,1 %, toutes catégories confondues, soit une hausse de 0,6 point par rapport à 2007. Les résultats record enregistrés en 2007 témoignent du dynamisme du secteur. L’été morose tant appréhendé par les professionnels n’a pas eu lieu. Le maintien des nuitées françaises et européennes a permis une hausse de 2,3 points du taux d’occupation malgré le recul des clientèles américaines (- 20 %), chinoises (- 17 %) et japonaises par rapport à 2007. Au total, l’été aura réservé son lot de bonnes surprises aux professionnels du secteur qui clôturent la saison sur des résultats relativement positifs.
Sur l’ensemble de l’année 2008, le taux d’occupation des hôtels 4 étoiles baisse de 1,2 point, alors que l’hôtellerie 2 et 3 étoiles ne recule respectivement que de 0,9 point et 0,6 point. Avec un niveau d’occupation annuel de 70 %, l’hôtellerie économique 0/1 étoile termine l’année à un niveau comparable à 2007.
Prix moyen en hausse
Fin décembre 2008, les très bons résultats du début d’année et le maintien des tarifs, même sur le dernier trimestre, impactent positivement sur les niveaux de prix moyens annuels qui sont en progression par rapport à 2007. Ainsi, sur le segment économique, les prix moyens augmentent de 5.4 % en 0/1 étoile et de 5,7 % en 2 étoiles. Les prix moyens en 3 étoiles augmentent de 5 % au niveau national, avec un impact fort de l’hôtellerie parisienne, qui enregistre une progression de 7,5 %. En catégorie 4 étoiles, la hausse du prix moyen est moins forte (+ 2.2 %) avec toutefois de fortes disparités entre les hôtels de province, qui enregistrent un recul significatif de leurs prix moyens de 3,8 %, et les hôtels de Paris et d’Île-de-France qui sont en progression de 0,8 % et 7,7 % respectivement.
Un RevPAR favorable aux catégories économiques
Les bonnes performances d’exploitation, tant au niveau des taux d’occupation que des prix moyens, enregistrées sur les huit premiers mois permettent de terminer l’année en progression par rapport à 2007 pour les segments 0/1 étoile (+ 5.2 %), 2 étoiles (+ 4.3 %) et 3 étoiles (+ 4 %). Sur le segment haut de gamme, les hôtels 4 étoiles de la capitale parviennent à maintenir des niveaux de RevPAR positif (+ 0.7 %) limitant ainsi l’impact de la crise grâce à la forte présence de la clientèle affaires. En province, la situation est plus contrastée et les hôtels 4 étoiles souffrant du recul de la demande ne parviennent pas à limiter la baisse des prix moyens provoquant un recul du RevPAR de 11,7 %. Les résultats ont commencé à fléchir au dernier trimestre 2008, reflétant la moins bonne tenue des taux d’occupation. L’hôtellerie haut de gamme de la capitale enregistre une baisse plus prononcée en octobre 2008 (- 10 % de RevPAR par rapport à octobre 2007 (effet Coupe du Monde de Rugby), tandis que les RevPAR augmentent toujours dans l’hôtellerie superéconomique (+ 2.4 %) et en 2 étoiles (+ 5 %). Les professionnels observent des reports de clientèles dans les catégories inférieures.
Vers une hôtellerie à deux vitesses
Le contexte économique et financier dégradé ne permet pas de faire des perspectives fiables, même à court terme, cependant on estime que les performances d’exploitation hôtelières pour ce premier semestre 2009, toutes catégories confondues, devraient être en recul.
Le cycle hôtelier a connu son apogée au cours de ces trois dernières années, y compris en 2008, et devrait enregistrer un retournement mécanique de la demande. Ce cycle sera-t-il de courte durée ou de longue durée ? Le ralentissement de l’activité sera-t-il brutal ou modéré ? La crise économique et financière structurelle pressentie pour l’année 2009 devrait incontestablement impacter à la baisse les résultats d’occupation de l’hôtellerie, en raison d’un certain ‘attentisme’ dans le monde des affaires et une réduction du pouvoir d’achat des consommateurs européens.
Toutefois certains éléments sont susceptibles de modérer cette baisse dans l’industrie hôtelière et permettent de rester optimiste pendant cette période difficile :
- Un recentrage des clientèles sur les destinations continentales impliquant une progression des clientèles européennes au détriment des voyageurs longs courriers.
- Une hôtellerie recentrée sur les destinations concurrentielles et d’affaires incontournables, accueillant de nombreux événements professionnels majeurs en 2009, tel que Paris.
- Une hôtellerie à deux vitesses : les catégories hôtelières haut de gamme 4 étoiles (voire 5 étoiles, nouvelles normes) devraient connaître les plus fortes baisses d’occupation, ce qui sera moins le cas de l’hôtellerie superéconomique 0/1 étoile et économique 2 étoiles, s’adressant avant tout à une clientèle nationale ou de passage.
- Un démarrage de saison du ‘ski’ à contre-courant de la crise, démontrant que les clients ne sont pas forcément prêts à sacrifier certains loisirs.
- Enfin, il est important de tenir compte de l’effet de désinflation, susceptible de relancer les bonnes affaires pour la clientèle et donc d’influencer positivement la fréquentation au détriment du prix moyen, qui devrait stagner en 2009.
Source : La profession Comptable
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12.11.2008 par admin.
Conséquence, la petite hôtellerie en France est “très fragilisée” avec près d’un hôtel sur deux juste à l’équilibre ou déficitaire ; plus de la moitié des hôteliers souhaitant d’ailleurs vendre à court terme, selon une étude réalisée par le Comité pour la modernisation de l’hôtellerie française.
“On va assister à la disparition d’hôtels de moins de 25 chambres”, a estimé Mark Watkins, président du comité, en présentant l’étude à la presse. Il a avancé plusieurs raisons comme un seuil de rentabilité trop bas, mais aussi le manque de financements, de moyens humains et de stratégie de commercialisation. Les échéances de mise aux normes (sécurité incendie en 2011, accessibilité aux handicapés en 2015) contribuent aussi à cette situation.
Parmi les problèmes dont souffre la petite hôtellerie, l’enquête a fait ressortir des “taux d’occupation faibles” pour 40% des hôtels qui ne dépassent pas les 50% de taux d’occupation annuel.
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23.10.2008 par admin.
Depuis le début de l’année, les entreprises du secteur qui figurent au CAC40 ont perdu entre 40 (Accor) et 50 p.c. de leur valeur. Parce que les banques auront à digérer leur réorganisation et se montreront peu enclines à prêter de l’argent aux entreprises qui en auraient pourtant bien besoin, on peut s’attendre à un sérieux coup de frein aux investissements. Les compagnies aériennes, comme British Airways, constatent déjà une désaffection pour la première classe, et même la classe Affaires, tandis que le volume de fret transporté est en baisse. Le nombre de passagers enregistrés dans les 18 principaux aéroports britanniques a baissé de 4,5 p.c. le mois dernier. Pour l’Airports Council International, les effets de la crise sur le transport aérien pourraient être pires que ceux de l’augmentation des prix pétroliers.
Au niveau des consommateurs, il en ira de même : la tendance du « moins loin, moins longtemps, moins cher » va se confirmer. Un tiers des Britanniques, par exemple, estiment que la crise affectera leurs projets de vacances en 2009.
Plus que jamais, les technologies de l’information joueront un rôle majeur dans les stratégies qui permettront aux entrepreneurs du voyage de limiter les effets de la crise, en participant à une meilleure gestion des coûts, d’une part, en exploitant d’autre part toutes les possibilités de créer de la valeur. La plus grave erreur serait de brader les prix et de ne raisonner qu’à court terme. C.B.
Source : Voyage & Technologies
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23.10.2008 par admin.
Les clients des hôtels européens se disent de plus en plus satisfaits de la qualité des prestations offertes par les établissements du vieux continent, selon une étude présentée par le cabinet J.D. Power and Associates (2008 European Hotel Guest Satisfaction Index Study - 17 octobre).
Sur un an, le nombre de clients satisfaits a augmenté, notamment pour les catégories économiques et intermédiaires. L’indicateur du cabinet reste stable pour les hôtels haut de gamme.
L’enquête montre que les touristes français, allemands et italiens sont les plus satisfaits.
A contrario, les Britanniques et Espagnols se révèlent être les plus sévères.
Dans la catégorie très haut de gamme, le groupe hôtelier Steigenberger Hotels & Resorts décroche la première place. Le groupe français Accor s’octroie, pour sa part, la cinquième place dans cette catégorie.
Sur le segment haut de gamme, Crowne Plaza Hotels & Resorts arrive en tête de cette enquête satisfaction. Le groupe hôtelier de luxe devance Iberostar, Mercure et Novotel.
Pour ce qui est du milieu de gamme, Dorint Hotels devance Clarion et Movenpick, deuxièmes ex-aequo.
Enfin, sur le segment économique, Premier Inn s’arroge la première position. Suivi par Tulip Inns, Etap Hotel, Confort Inn, Travelodge et Formule 1.
L’enquête révèle une évolution des comportements de la part des clients. 84% des Européens préfèrent des hôtels non-fumeurs (contre 69% en 2006), 23% paient pour un parking à l’hôtel (contre 15% en 2007) et seulement 9% disent être fidèles à une seule marque hôtelière.
Du côté des cinq services indispensables à l’hôtel, les clients citent : l’air conditionné, le petit-déjeuner, le Wi-Fi, le double vitrage et le parking gratuit.
L’enquête de satisfaction a été menée auprès de 13.200 clients ayant résidé dans un hôtel européen entre juin et septembre 2008.
Ils ont été amenés à évaluer sept critères : le coût, les chambres, les installations, les repas, le check-in et le check-out, les services et la réservation.
Site : www.jdpower.com
Source : ctendance.com
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23.10.2008 par admin.
KDS a mené un sondage en ligne auprès d’une centaine de ses clients grands comptes. Il en ressort que ceux-ci anticipent un durcissement des politiques “voyage” dans les mois à venir.
54% d’entre eux pensent que face à la crise financière, leur entreprise va être amenée à réduire le nombre des voyages d’affaires d’ici à mars 2009. Ils sont 36% à déclarer avoir déjà dû annuler des déplacements planifiés. Par ailleurs, 69 % des entreprises interrogées prédisent la mise en place de règles plus restrictives dans les mois à venir. Par contre, ils déclarent majoritairement que les montants autorisés pour le remboursement des frais professionnels ne seront pas amenés à diminuer. KDS indique également que cette “crise devrait servir d’excuse pour mener à bien des démarches de réduction de coûts entamées depuis longtemps”. Autre tendance : 92% des sondés comptent recourir aux services de téléconférence pour remplacer certains déplacements. Les sondés occupent à 47% des postes de directeurs voyages, 20% sont directeurs des achats et 20% directeurs financiers dans de grandes multinationales de plus de 5.000 personnes. 73% d’entre eux sont basés en Europe continentale, 8% aux Etats-Unis et 19% dans le reste du monde.
Source : Le Quotidien du Tourisme
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23.10.2008 par admin.
La petite hôtellerie en France est “très fragilisée” avec près d’un hôtel sur deux à l’équilibre ou déficitaire et plus de la moitié des hôteliers souhaitant vendre à court terme, selon une étude réalisée par le comité pour la modernisation de l’hôtellerie française.
“On va assister à la disparition d’hôtels de cette catégorie”, a estimé Mark Watkins, président du comité. Il a avancé plusieurs raisons comme un seuil de rentabilité trop bas, mais aussi le manque de financements, de moyens humains et de stratégie de commercialisation. Les échéances de mises aux normes (sécurité incendie en 2011, accessibilité aux handicapés en 2015) contribuent aussi à cette situation. Parmi les problèmes dont souffre la petite hôtellerie, l’enquête a fait ressortir des “taux d’occupation faibles” pour 40% des hôtels qui ne dépassent pas les 50% de taux d’occupation annuel. Les petits hôtels font aussi face à “une saisonnalité trop prononcée”, surtout ceux situés à la campagne, et à un manque de clientèle d’affaires. Pour améliorer leur activité, les hôteliers estiment qu’il leur faudrait augmenter le nombre de chambres, créer ou améliorer des équipements, rénover les chambres, développer l’activité séminaires et trouver le moyen d’augmenter leurs tarifs.
Source : Le Quotidien du Tourisme
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29.9.2008 par admin.
André Daguin quitte l’UMIH. Christine Pujol a été élue lundi présidente de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) principale organisation patronale du secteur, a annoncé l’UMIH dans un communiqué.
Après près de dix ans à la tête de l’organisation qu’il avait créée, André Daguin ne se représentait pas à la présidence de l’UMIH qui représente près de 80.000 entreprises adhérentes (cafés, hôtels, restaurants, discothèques).
Hôtelière dans la région de Carcassonne, Christine Pujol, 59 ans, a été élue pour un mandat de quatre ans aux côtés de Danièle Deleval comme vice-présidente au premier tour avec 55,08% des voix.
La nouvelle présidente de l’UMIH devrait reprendre les principaux chevaux de bataille de son prédécesseur, notamment la TVA à 5,5% dans la restauration et pour laquelle les présidents Jacques Chirac, puis Nicolas Sarkozy ont promis de décrocher au niveau européen.
Source : Challenges.fr
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29.9.2008 par admin.
Deux enquêtes de la DGCCRF réalisées en 2007 mais rendues publiques aujourd’hui, l’une sur les sites de voyages l’autre sur les sites hôteliers, ont révélé un taux d’anomalies encore élevé.
Pour les agences en ligne (35% du CA du commerce en ligne français), le total d’anomalies enregistrées sur 106 sites s’élève à 25%. La DGCCRF admet cependant que “la communication des tarifs connaît une amélioration assez nette” par rapport à l’enquête précédente. Elle explique toutefois que “certains sites continuent d’exclure du prix des frais qui ne figurent pas dans la zone “prix” mais qu’on retrouve parfois seulement dans les conditions générales de vente”. Du côté de l’hôtellerie en ligne (12% du commerce en ligne en France), l’enquête qui portait sur 675 sites a révélé aussi 25% d’anomalies. Celles-ci concernent des “dates de validité des prix non précisées, prix de certaines prestations non mentionnés, prix pratiqués par les hôtels différents de ceux annoncés, etc. Un PV a sanctionné un site qui mentionnait des prix en francs ! La DGCCRF a encore détecté des irrégularités comme un classement non-conforme au classement réel : “deux hôtels prétendaient à tort avoir un label”. Ou encore de la publicité mensongère comme “l’hôtel à la mer… à 50 km de la plage, ou l’hôtel avec piscine… fermée l’hiver”.
Source : Le Quotidien du Tourisme
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12.9.2008 par admin.
La Direction générale de la consommation, de la concurrence et la répression des fraudes (Dgccrf) a relevé de nombreuses anomalies sur les sites de réservations hôtelières. La direction déplore notamment le manque de “mise à jour régulière” des sites et “des pratiques commerciales déloyales”. La direction des fraudes a procédé à deux enquêtes auprès de 675 sites internet. Un taux global de 25% d’anomalies a été constaté.
Selon la Dgccrf, l’information tarifaire mise en ligne est souvent “lacunaire”. Elle a constaté que les dates de validité des prix ne sont souvent pas précisées, que les tarifs omettaient le prix de certaines prestations. Pis encore, les prix indiqués sont différents de ceux effectivement pratiqués par les hôtels. La Dgccrf pointe le manque de mise à jour régulière des sites. Pour preuve : elle est tombée sur un site qui indiquait encore ses prix en francs.
Les pratiques commerciales déloyales ternissent également la réputation des sites. Surclassement des hôtels, attribution de label, publicité mensongère font partie des quelques infractions relevées par le gendarme des fraudes.
Enfin, les enquêteurs ont mis en évidence le “non-respect des dispositions applicables à la réservation en ligne”. De nombreux sites omettent de préciser les mentions légales devant obligatoirement figurer sur le portail. Des clauses abusives, concernant les modalités de paiement ou d’annulation, font partie des récriminations.
Site : www.dgccrf.minefi.gouv.fr
Source : zebulon.fr
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