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Archive de la catégorie Ete 2008

Cet été les clients ont été moins nombreux dans les hôtels français

Le chiffre d’affaires est en revanche en hausse de 4%.

Le premier bilan de la saison estivale 2008, livré par MKG Hospitality, laisse entrevoir des résultats satisfaisants. Si la fréquentation est en recul (-1,9 point), elle se maintient à des niveaux élevés : 72,6% en moyenne sur les deux mois d’été sur l’ensemble du territoire national. Dans le même temps, les prix moyens s’améliorent de 5 %, entraînant une progression des RevPar de 2,4%.

Source : Le Quotidien du Tourisme

Une saison touristique estivale mitigée, selon l’UMIH

Alors que les vacances d’été touchent à leur fin, le premier bilan touristique pour les professionnels s’annonce moyen, selon l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH), qui a relevé un “démarrage tardif” de la saison avec des taux d’occupation stables dans l’hôtellerie et une baisse de fréquentation 10 à 20% des cafés et restaurants.Ce premier bilan dressé par l’UMIH varie selon la région concernée. En PACA, la Côte d’Azur a “gardé un relativement bon niveau de réservation” grâce à “des retombées d’événements” internationaux comme le concert de Céline Dion et les grands festivals de musique (Nice, Menton).

En juillet, l’hôtellerie a été marquée par “un léger ralentissement d’environ 6-7%”, mais “août a très bien débuté”, souligne l’UMIH, qui note que la clientèle étrangère est au rendez-vous contrairement à celle originaire de la zone euro.

En région Languedoc-Roussillon, les hôteliers ont enregistré une certaine stabilité (-1% en juillet et 2% en août), alors que la Corse a connu un pic de 5% en août, après une baisse en juillet.

Sur la façade atlantique, le Pays basque a vu une diminution de 3% de la fréquentation hôtelière en juillet, tout comme la Vendée (-5%) où le mois d’août a débuté à la baisse, et la Bretagne où “la saison a démarré doucement et tardivement”. Selon les départements, la baisse de fréquentation dans les hôtels s’élève “entre 5 et 10%”.

Le Nord de la France a bénéficié de l’effet “Cht’i” avec une pointe de 10 à 15% en juillet, qui s’essoufflait en août.

En montagne, la météo médiocre a dissuadé les estivants (-5 à -6% dans l’hôtellerie).

Enfin, toutes régions confondues, les cafés et restaurants ont souffert de la baisse du pouvoir d’achats, en particulier des Français, avec une chute de fréquentation de 10 à 20%. AP

Source : Le nouvel Obs

Tourisme : une saison d’été ” décevante ”

Au début de l’été, il eût fallu du flair pour prévoir que la saison ne serait pas bonne.  

Les Français avouaient une énorme envie de partir et les taux de réservation s’affichaient en hausse. Hormis la baisse attendue - enchérissement de l’euro aidant - du nombre de visiteurs japonais et américains, la clientèle étrangère, surtout européenne, devait augmenter.

Un mois et demi plus tard, au lendemain de la semaine de pointe du 15 août, les prévisions optimistes de début juillet s’écroulent, selon une enquête du cabinet Protourisme réalisée entre le 9 et le 14 août auprès de 500 opérateurs totalisant plus d’un million de lits marchands. Selon ces résultats provisoires, les nuitées réalisées entre le 1er juillet et le 15 août et l’état des réservations jusqu’à fin août montrent une baisse de 2 % par rapport à la même période de l’an passé. Encore ne s’agit-il que du haut de la fourchette car Didier Arrino, associé gérant de Protourisme, pense que les résultats définitifs seront plutôt proches de - 3 %.

Le pouvoir d’achat en berne des vacanciers et la météo partiellement maussade sur la façade Atlantique ont sans doute pesé lourd. “ Un quart des Français ayant l’intention de partir cette année ont attendu le dernier moment pour trouver un séjour au juste prix, constate Didier Arino. Lorsque cette condition n’était pas remplie ou que la météorologie était défavorable, ils ont différé leur séjour ou l’ont raccourci. ” Les Français semblent devenir des consommateurs réactifs. Guylhem Féraud, président de la Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air (FNHPA), confirme : “ Avec un budget amputé par le prix du carburant, les clients des campings restent moins longtemps. ” Il observe aussi l’arrivée d’une nouvelle clientèle pour les mobil-homes, alléchée par des vacances bon marché. Pour l’hébergement, “ la clientèle française n’hésite pas à négocier les prix. Seuls les vacanciers étrangers et les seniors semblent être moins touchés par la baisse du pouvoir d’achat ”, constate l’Observatoire régional du tourisme Midi-Pyrénées. “ La restauration et les bars subissent de plein fouet les conséquences de la difficile période économique. Les clients font attention à leurs dépenses et évitent les à-côtés ”, remarque l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih).
Les régions exposées à une mauvaise météo ont été particulièrement touchées, notamment le littoral Atlantique. A l’inverse, le littoral méditerranéen mais aussi le tourisme urbain tirent bien leur épingle du jeu. “ C’est décevant mais il ne faut pas faire de catastrophisme pour autant ”, tempère Didier Arino en faisant remarquer que le chiffre d’affaires des professionnels devrait tout de même augmenter car, si le nombre global de nuitées a baissé, les clients ont boudé les établissements d’entrée et de milieu de gamme, pas ceux de très bon confort.

Source : PH. M. lesechos.fr

Un été maussade pour le tourisme en France

Selon le cabinet Protourisme, les hébergements touristiques en France ont vu leur nombre de nuitées baisser de 2% cet été.

Selon une enquête réalisée entre les 9 et 14 août auprès de 500 opérateurs ou groupement d’opérateurs touristiques totalisant plus d’un million de lits touristiques marchands, “les nuitées touristiques réalisées entre le 1er juillet et le 15 août ainsi que l’état des réservations jusqu’à la fin août montrent une baisse de 2%”. Pour Didier Arino, “un quart des Français ayant l’intention de partir en vacances cette année dans un hébergement marchand a attendu le dernier moment avant de se décider dans l’attente de faire une bonne affaire ou de trouver un séjour au juste prix”. Il ajoute. “Lorsque cette condition n’était pas remplie ou que la météorologie était défavorable ils ont différé leur séjour ou l’ont raccourci. Au final si le taux de départ est relativement stable, la baisse de la durée moyenne de séjour a pour conséquence une baisse des nuitées touristiques cet été”.

Source : Le Quotidien du Tourisme

Eté 2008 : une saison en demi-teinte

Les premiers chiffres sur la fréquentation touristique estivale commencent à tomber et ce n’est pas l’extase. Selon les résultats de l’enquête du cabinet Protourisme, le nombre de nuitées vendues entre le 1er juillet et le 15 août et les réservations enregistrées jusqu’à la fin août montrent une baisse de 2% par rapport à l’été dernier. Pire, les chiffres définitifs pourraient même s’approcher de – 3%.
D’un côté, la Côte d’Azur, le littoral Languedoc-Roussillon, la Corse, l’Ile-de-France, le Lyonnais-Bassin rhodanien et le Nord-Pas de Calais affichent une hausse de fréquentation. De l’autre, les régions qui ont souffert, notamment d’une météo médiocre. Pour tous, le contrecoup de la hausse du prix de l’essence et d’un pouvoir d’achat en berne qui rendent les clients plus regardants à la dépense.
   zzz20o

Source : l’Hôtellerie.

Les hôtels moins fréquentés en juillet

Les chaînes hôtelières en France ont été moins fréquentées en juillet par rapport au même mois de l’an dernier, mais leurs recettes ont augmenté grâce à une hausse de 5,5% du prix moyen des chambres, selon une étude du cabinet MKG publiée aujourd’hui.

A Paris, une chambre coûte en moyenne 142,3 euros (+5,7% sur un an), soit près du double qu’en province (76,5 euros, en hausse de 6,2%).

Cette hausse a fait progresser les recettes des hôtels de 4,2% en juillet sur un an et de 5,7% depuis le début de l’année.

La province accuse un repli plus marqué de l’occupation (-1,7 point à 73,9%) que la capitale, où les chambres sont louées à 83% (-0,6 point sur un an).

Source : lefigaro.fr

Tourisme. Les réservations d’hôtel ont souffert

Les hébergements touristiques en France ont vu leur nombre de nuitées baisser de 2 % cet été. A l’origine : la baisse du pouvoir d’achat et une météo défavorable.

Pouvoir d ’ achat en berne et temps maussade pèsent sur le tourisme français . Selon un premier bilan établi par le cabinet Protourisme , « les nuitées touristiques réalisées entre le 1 e r juillet et le 15 août ainsi que l ’ état des réservations jusqu ’ à la fin août montrent une baisse de 2 % » comparé à la même période de l ’ an passé.

On attend la bonne affaire

« Un quart des Français ayant l ’ intention de partir en vacances cette année dans un hébergement marchand a attendu le dernier moment avant de se décider dans l ’ attente de faire une bonne affaire ou de trouver un séjour au juste prix » , a constaté Didier Arino, associé gérant du cabinet Protourisme . Par région, on note la bonne tenue du littoral méditerranéen (le nombre de nuitées progressant de 2 %), mais une petite déprime de la façade atlantique (- 4 %, dont - 5 % en Bretagne et - 3 % Sud - Atlantique). Embellie en vue ? La dernière semaine d ’ août bénéficie en tout cas de bonnes réservations .

Source : letelegramme.com

Les recettes des hôtels augmentent

Le taux d’occupation des chambres baisse légèrement, mais leur prix moyen est à la hausse.

Selon une étude du cabinet MKG, publiée jeudi 7 août, les chaînes hôtelières en France ont été moins fréquentées en juillet comparé au même mois de l’an dernier, mais leurs recettes ont augmenté, grâce à une hausse de 5,5% du prix moyen des chambres. Cette hausse est de 5,7% à Paris, où une chambre coûte en moyenne 142,3 euros, et de 6,2% en province, où elle coûte en moyenne 76,5 euros.
Cette hausse a fait progresser les recettes des hôtels par chambre disponible de 4,2% en juillet sur un an et de 5,7% depuis le début de l’année, alors que, dans le même temps, le taux d’occupation des chambres reculait de 0,9 point sur un an, à 75,4% (83% à Paris, 74% en province). MKG relativise cependant cette baisse en notant que les niveaux de remplissage restent “tout à fait satisfaisants” par rapport à ceux, très élevés, de l’exercice 2007.
Selon le cabinet, si “le contexte de ce début de saison estivale n’est guère favorable à l’activité hôtelière”, le “tassement des taux d’occupation ne paraît pas préfigurer un retournement de la conjoncture dans les prochains mois”.

Source : challenges.fr

Saison mitigée pour les cafés

La “baisse du pouvoir d’achat” des vacanciers français a fait de nouvelles victimes, les cafés et les restaurants. Selon une enquête de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) publiée mardi 29 juillet, les cafés et restaurants ont connu des baisses de fréquentation pouvant aller jusqu’à 20% ou 30% selon les régions.
Par contre, les hôteliers “restent confiants” en ce début de saison, puisqu’ils enregistrent des taux d’occupation “relativement stables” ou un “léger recul” de leur activité dans certaines régions.

Une saison plutôt bonne dans le Sud

Sur la Côte d’Azur, le mois d’août “se présente très bien” pour l’hôtellerie, tout comme les mois de septembre et d’octobre, alors même que les réservations de dernière minute ont fait défaut en juillet. Dans les Bouches-du-Rhône, l’hôtellerie a noté une “bonne fréquentation” en juillet, équivalente à celle de 2007, alors que les baisses subies par les restaurants peuvent atteindre 20%. En Corse, “la saison a enfin démarré”, après un début “en demi-teinte” sur les quinze premiers jours de juillet. Le taux d’occupation des hôtels est en léger recul (1 à 2 points de moins qu’en 2007). Les bars, restaurants et discothèques subissent des baisses de l’ordre de 20% à 30%.

Bilan plus mitigé pour les autres régions

Par contre, pour d’autres régions le bilan est plus mitigé. Au Pays basque, les touristes français sont moins nombreux, “alors que les Allemands, Anglais et Russes sont au rendez-vous”. En Bretagne, la saison a démarré “doucement” le 20 juillet: “les touristes sont là, mais ils se restreignent sur les dépenses annexes. Dans la Manche, le taux d’occupation dans l’hôtellerie est “stable” par rapport à l’an dernier, mais les séjours sont “de courte durée”. Et en montagne l’hôtellerie connaît un tassement de l’ordre de 5 à 6% par rapport à 2007, et les séjours sont “très courts”.

Source : Challenges.fr