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Archive de la catégorie Actualité du E-Tourisme

Les hôteliers soldent leurs prix sur Internet

Mathilde Visseyrias
10/11/2008 | Mise à jour : 17:20 |
Commentaires 4

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Les établissements haut de gamme souffrent le plus. À Paris, les tarifs ont tendance à baisser depuis septembre.

Les premiers effets de la crise commencent à toucher l’hôtellerie. Selon le cabinet d’audit et de conseil Deloitte, les restrictions budgétaires des entreprises comme des particuliers se font sentir depuis septembre, et octobre n’a pas été bon. «Le chiffre d’affaires du secteur a reculé de près de 4% le mois dernier, sous l’effet conjugué d’une baisse des prix d’environ 2% et d’un recul de la fréquentation. C’est très inhabituel, confie au Figaro Philippe ­Gauguier, associé chez Deloitte en charge de l’hôtellerie. Ce qui est nouveau aussi en octobre par rapport à septembre, c’est que toutes les catégories d’hôtels sont plus ou moins affectées.» Selon lui, après une année 2007 exceptionnelle, 2008 ne sera pas catastrophique, car les premières diffi­cultés ne datent que de septembre. Mais en 2009, «beaucoup d’hôtels, en pleine rénovation, vont devoir se refinancer», avance Philippe Gauguier.

La clientèle d’entreprises fait des économies : avec la crise, elle a tendance à privilégier les vidéoconférences afin de limiter les déplacements de ses salariés. «Le point noir, c’est la clientèle étrangère d’affaires qui fait ses comptes et vient moins en France», ana­lyse Philippe Gauguier. Le ralentissement des fusions-acquisitions dans le monde réduit les déplacements professionnels.

Résultat, selon Deloitte, ce sont les hôtels 4 étoiles et 4 étoiles luxe qui souffrent le plus. En septembre, ces établissements haut de gamme ont vu leur chiffre d’affaires reculer de 14% : la baisse des prix de 7% n’a pas permis de compenser une ­moindre fréquentation. En octobre, le recul du chiffre d’affaires est de «10% à 12%», alors que les 2 et 3 étoiles sont nettement moins affectés.

«Le jour de l’An sera plein»

Conséquence la plus immédiate de la crise, «les prix sont de plus en plus négociés, constate Philippe Gauguier. Concrètement, les prix affichés n’ont pas changé. Mais de plus en plus d’hôteliers, à partir du 3 étoiles surtout, font appel à des réseaux de réservation sur Internet, comme Expedia, qui offrent des tarifs discountés.»

Paul Roll, directeur général de l’office du tourisme de Paris, le constate nettement dans la capitale, qui compte au total 1 464 hôtels sur 20 000 environ en France. «Depuis 2002, les prix des hôtels à Paris ont augmenté de 40%, souligne-t-il. Pour la première fois depuis septembre, on constate un réajustement à la baisse sur les 3 et 4 étoiles, car les établissements économiques bougent peu.» Les agences de ­voyages négocient de plus en plus leurs tarifs. Les particuliers traquent aussi les bonnes affaires sur Internet.

Pourtant, malgré des prix en baisse, et des Américains dont la fréquentation a chuté de 20% sur un an, 2008 s’annonce pour Paris comme une année honnête. Selon Paul Roll, septembre et octobre, qui sont les deux plus gros mois des hôteliers parisiens, sont «corrects», et 2008 se finira avec «un chiffre d’affaires en ­légère hausse grâce à l’avance ­prise jusqu’en juillet». La basse saison commence le 15 novembre. «Le jour de l’An sera plein, comme d’habitude, pronostique Paul Roll. Ensuite, il faut espérer que les Russes viendront passer leurs vacances en janvier.»

Source : Le Figaro

TousEnFrance.com

Exclusivement dédié aux offres de résidence en France, le site lancé en avril 2005 par Nicolas Baudy, ancien DSI de Pierre&Vacances, Eric Blanc, ancien DG de Pierre & Vacances et de Havas Voyages, et Frédéric Van Houtte, ex-DG de Galileo et ancien cadre dirigeant de Travelprice, a déposé le bilan le 9 octobre dernier pour être finalement liquidé le 15 octobre. En 2006, TousEnFrance.com avait réalisé un chiffre d’affaires de 1 million d’euros et une perte nette de 90 000 euros. La société n’avait pas publié ses chiffres en 2007. Elle employait six salariés.

Source : l’Internaute

La SNCF, fière de son « yield management »

A la lecture du rapport de M. Mariton sur les tarifs de la SNCF, Mireille Faugères, la patronne des grandes lignes, s’est félicitée de ce que le député n’avait pas remis en cause « le yield management » de l’enterprise. Yield management ? Ou, en français, « Revenu Management »…

« Une stratégie d’élaboration des prix qui a pour but d’aligner le niveau de prix en fonction de celui de la demande » lit-on sur le blog « Envie d’entreprendre ». Ce système, utilisé dans l’hôtellerie et les transports, trains comme avions, mais aussi sur les pistes de ski (pour les remontées mécaniques), se base sur l’étude des habitudes des clients. Les prix sont calculés presque en temps réel et la communication à destination de la clientèle est très rapide, d’où la nécessité de faire acheter sur le net. Ainsi, à l’occasion d’un évènement particulier, l’entreprise de transports ne va pas hésiter à faire monter les prix ; à l’inverse, elle les bradera lorsque les places sont vides.

Dans son rapport rendu public mercredi, Hervé Mariton dénonçait l’opacité de la tarification SNCF : prix Pro, Loisirs, heures creuses ou pleines, Prem’s et iDTGV… A la source de tant de différences de prix, des documents internes de l’entreprise sur lesquels le député de la Drôme a réussi à faire main basse. Un des texte explique que « le délai d’anticipation », « destiné à limiter la dilution de la clientèle Affaires » « peut être modifié pour tenir compte des comportements » et « n’est pas communiqué ». Une politique, qui selon le député, va à l’encontre du droit de la consommation et de l’obligation pour tous les commerçants d’afficher leurs prix. L’élu a donc proposé la mise en place d’un « tarif de référence » qui serait le prix médian du billet et permettrait au voyageur d’estimer si, oui ou non, il fait une affaire en se le procurant.

Au final, pour mieux répondre à ces critiques, l’entreprise ferroviaire a décidé de publier dès la fin de ce mois un « guide tarifaire », « avec le tarif le plus haut et celui le plus bas» explique une des  représentantes de l’entreprise. Mais, du rapport arlementaire, la SNCF en a aussi retenu que « la variabilité des prix, dimension essentielle du yield management [n’était] pas contraire aux intérêts des consommateurs et au service public». En effet, selon le rapport, la modulation des tarifs en fonction des remplissages ne sert globalement pas à masquer une hausse des prix. Le député fait valoir que si le yeild management « est un vrai problème en termes de politique du consommateur », « C’est une bonne chose en termes de rentabilité de l’activité. »

De fait, la SNCFa augmenté le nombre de TGV tout en améliorant le taux de remplissage de ses rames : «On est à 77 % cette année!» s’enorgueillit Mireille Faugères. Ainsi, toujours selon l’entreprise, sans le yield management, le prix moyen d’un billet de TGV serait de 50 euros, contre 42 euros actuellement. La SNCF reconnaît toutefois que l’amplitude entre les tarifs s’accroit. Peut-être qu’avec le nouveau guide tarifaire et la réintroduction des exemples de prix, le voyageur y verra-t-il plus clair…

Source : en3mots.com

Accor: un groupe en pleine transformation

Le Groupe a pu retourner 2,4 milliards d’euros aux actionnaires sous forme de rachats d’actions ou de dividendes exceptionnels. Initiatives à moyen terme Une hôtellerie en transformation pour une meilleure résistance aux cycles et pour dégager plus de cash flow Renforcer et s’appuyer sur les marques pour asseoir le nouveau modèle économique Les nombreuses initiatives mises en ?uvre sur les trois dernières années devraient produire leurs effets dans l’environnement économique actuel plus difficile. Le déploiement du « yield management » a permis de faire progresser le revPAR plus rapidement que la concurrence (par exemple 2,5 points en France sur les 8 premiers mois de 2008), alors que les plate-formes d’expertise permettent d’optimiser le marketing, la distribution, les achats et d’apporter d’autres services à valeur ajoutée aux propriétaires. Le programme mondial de fidélité A Club lancé récemment, ainsi que les nouveaux partenariats comme celui passé avec Expedia et d’autres distributeurs internet permettront également de faire croître le chiffre d’affaires.

Extrait de l’article paru le 20 Octobre 2008 - Source : bourse.fininfo.fr

Dans la tourmente, les entreprises réduisent leurs déplacements professionnels

KDS a mené un sondage en ligne auprès d’une centaine de ses clients grands comptes. Il en ressort que ceux-ci anticipent un durcissement des politiques “voyage” dans les mois à venir.

54% d’entre eux pensent que face à la crise financière, leur entreprise va être amenée à réduire le nombre des voyages d’affaires d’ici à mars 2009. Ils sont 36% à déclarer avoir déjà dû annuler des déplacements planifiés. Par ailleurs, 69 % des entreprises interrogées prédisent la mise en place de règles plus restrictives dans les mois à venir. Par contre, ils déclarent majoritairement que les montants autorisés pour le remboursement des frais professionnels ne seront pas amenés à diminuer. KDS indique également que cette “crise devrait servir d’excuse pour mener à bien des démarches de réduction de coûts entamées depuis longtemps”. Autre tendance : 92% des sondés comptent recourir aux services de téléconférence pour remplacer certains déplacements. Les sondés occupent à 47% des postes de directeurs voyages, 20% sont directeurs des achats et 20% directeurs financiers dans de grandes multinationales de plus de 5.000 personnes. 73% d’entre eux sont basés en Europe continentale, 8% aux Etats-Unis et 19% dans le reste du monde.

Source : Le Quotidien du Tourisme

New travel Web sites do more than book trip

A new generation of travel Web sites is using creative features to help travelers customize their vacation, whether it be a kayaking adventure or a lazy stay at the beach.

Tips, ratings and itineraries - often supplied by everyday travelers rather than professionals - are a cornerstone for many of the new companies, which are competing against giants like Orbitz, Expedia, Travelocity and Yahoo Travel.

“They’re doing things differently and more creatively,” said Henry Harteveldt, an analyst for Forrester Research, who likened the new sites to travel agents, whose services stretch beyond selling tickets.

For instance, TripWiser is a bulletin board of vacation ideas where users post itineraries to help others get started on plans for a mountain retreat, big city shopping jaunt or idyllic tropical getaway. TVTrip features video tours of hotels. Dopplr allows frequent business travelers to privately post their travel schedules and learn if any friends will be in the same city at the same time.

And venture capitalists are pouring money into the sites. Among the biggest online industries in terms of revenue, travel presents a large opportunity for any Web site that can carve out even a small market share.

The growth is being helped by new technology that has made it easier and cheaper to integrate maps and photos into Web sites. Newcomers are using design to set themselves apart from their forbears, which are usually slower to update their sites with the latest in flashy features.

Still, some of the established players are adopting emerging ideas in the online travel industry that could make it more difficult for the new generation to establish a foothold.

Challenged by economy

Another challenge for the new sites is the souring economy, which is making people think twice about taking a vacation. Generally, the new sites make money from advertising and commissions on their visitors’ purchases. The sites usually team up with the major travel booking engines to handle transactions.

PlanetEye, a site that fully opened this month, emphasizes the visual. Navigation is done mostly by clicking on photographs and maps as a way to encourage exploration and discovery, according to Butch Langlois, the chief executive.

For example, a user planning to visit London can take advantage of PlanetEye’s maps - on which virtually everything tourist-related is plotted - to choose a hotel close to the top attractions. With a couple of clicks, users can also see restaurants near their hotel and scan the reviews.

As with many of the new travel sites, PlanetEye features reviews, photographs and addresses that are culled from outside sources such as the New York Times, Concierge.com and online photo sharing service Flickr. Local experts hired by PlanetEye also contribute, but that’s only a fraction of what’s on the site.

“The content is already there,” Langlois said. “We don’t need to re-create it. We just display it differently.”

A folder called a travel pack allows PlanetEye’s users to save information that interests them.

In keeping with a broader movement for what’s known as user-generated content, new companies such as Nile Guide, TripTie and Driftr rely on users to contribute travel reviews and recommendations. Consumer reviews have already proven to be successful on older sites like TripAdvisor and have a major impact on their readers, according to analyst Harteveldt.

At least 2 out of 10 people look at travel reviews at least once a month, he said. Of those, 38 percent will change the hotel where they stay because of what they learn.

Personal planning

In general, Harteveldt said, the new crop of travel sites is aimed at making users smarter and making online travel planning more personal. They are trying to assume more of the role of travel agents, who traditionally offer a range of help, such as planning and suggestions about where to go, not just sell tickets to people who already know where they want to go.

Harteveldt pointed to InsideTrip, an airfare search engine that allows users to set parameters such as leg room, on-time performance and aircraft age in choosing flights. Although such factors may seem minor, some people may be willing to pay more for a plane ticket if it meets their exact needs, he said.

Meanwhile, TravelMuse offers a “find inspiration” button for users who need help coming up with an idea for a trip. Put in the parameters - I’m a kayaking fanatic who is willing to fly up to three hours from San Francisco and pay up to $2,000 per person for a weeklong vacation, for instance - and get a list of suggestions including Vail, Colo.; Vancouver, British Columbia; and Seattle.

As Kevin Fliess, chief executive of TravelMuse, which began operating in June, put it: “We think of booking as the last 5 percent. The 95 percent that comes before it - the planning and building of itineraries - is largely unaddressed.”

Top cruise sites

Keynote Systems, a test and measurement company in San Mateo, regularly rates customer satisfaction with mobile Web and the Internet.

This month, the company released the results of its interactive research study of sites for researching and booking cruises, which were evaluated on such factors as design and organization, customer support, and ease of use.

Rank Site2007 rank
1 Expedia 1
2 Travelocity 2
3 Carnival 5
4 Royal Caribbean 3
5 Cheap Tickets 10

Source: Keynote Systems

Adventures are taking off online

Sites that offer creative tools for finding and planning vacations have been proliferating. Here is a sampling:

Planning

www.driftr.com

www.gaycities.com

www.nileguide.com

www.planeteye.com

www.thetraveleditor.com

www.travelmuse.com

www.tripit.com

www.triptie.com

www.tripwiser.com

www.tripwolf.com

www.uptake.com

Search

www.farecompare.com

www.insidetrip.com

www.tvtrip.com

www.yapta.com

Meet-up

www.dopplr.com

Source: Chronicle research

E-mail Verne Kopytoff at vkopytoff@sfchronicle.com.

Source : sfgate.com,

La SNCF veut s’allier à Air France

Selon Libération, la SNCF a proposé à Air France de créer une filiale commune spécialement dédiée à l’alimentation de ses hubs.

Alors que la semaine dernière, Air France annonçait étudier un partenariat avec Veolia Transport, pour faire rouler des trains à ses couleurs, la SNCF n’a pas tardé à réagir. Dans un entretien accordé à Libération, Frank Bernard, le directeur Europe de la SNCF, fait une offre de partenariat à Jean-Cyril Spinetta, PDG d’Air France. “On pourrait construire avec Air France une filiale spécialement dédiée à l’alimentation de leurs hubs” a t-il proposé. Avant de poursuivre : “on ne s’est pas mis autour de la table”. La balle est donc dans le camp d’Air France. Mais la compagnie se voit plutôt en concurrente de la SNCF. Ayant abandonné le terrain au TGV sur le domestique et sur certains axes européens, elle entend bien y reprendre ses droits, mais avec les mêmes armes que la SNCF. Avec la libéralisation du rail à partir de 2010 en Europe d’abord, en France ensuite, rien ne l’en empêchera.

Source : Le Quotidien du Tourisme.

Expedia acquires Venere.com

Expedia has entered into an agreement to acquire Italy-based Venere.com.The transaction will result in the addition of more than 10,000 incremental hotel properties in Europe, the Middle East and Africa to Expedia’s global hotel offering.

Expedia, Inc. today announced that it has entered into an agreement to acquire Italy-based Venere Net ApA from Advent International and the founding partners. Venere.com has established relationships with approximately 29,000 hotels and bed and breakfast properties throughout Europe and the U.S. The transaction will result in the addition of more than 10,000 incremental hotel properties in Europe, the Middle East and Africa to Expedia, Inc.’s global hotel offering. Terms of the pending acquisition were not disclosed. Closing of the transaction is subject to competition approval in Germany.

Venere.com is focused on offering hotel reservations to European consumers and provides hoteliers with geographically diverse sources of demand. The company has direct relationships with approximately 29,000 hotels around the world—including 26,000 in Europe—with which it operates an agency model. Venere(TM) is currently adding hotel properties at a rate of more than 1,000 per month.

“Acquiring Venere will bring a well-known, respected European consumer brand to the Expedia(R) portfolio,” said Dara Khosrowshahi, President and CEO, Expedia, Inc. “Additionally, it will immediately expand our supply footprint in Europe, the Middle East and Africa, and enable Expedia to diversify our business model approach to hotel partners worldwide.”

“We are delighted to have played a role alongside Venere’s management team in transitioning the company from an entrepreneurial, founder-led business into one of Europe’s most valuable on-line travel assets,” said John Singer, Managing Partner of Advent International. “Expedia is a highly complementary fit for Venere, and will be a perfect strategic partner for their ongoing development.”

“We are thrilled at the prospect of becoming part of Expedia because our dedication to offering superior service to travelers via our expansive network of hotels and B&Bs is a great fit with the most respected group of brands in travel,” said Marco Ficarra, CEO of Venere.com. “In addition, our team of passionate travel professionals located in Rome, London and Paris will complement Expedia’s global team, as we continue to provide hotels new ways to optimize their distribution mix.”

Source : HotelMarketing.com

Recherche d’informations & préparation des voyages en ligne

La recherche d’informations sur les voyages se situe à la deuxième place des activités les plus régulièrement réalisées sur le net (après l’utilisation des emails gratuits), selon la dernière étude du cabinet américain Forrester portant sur les habitudes des internautes européens. La préparation des voyages en ligne arrive en troisième place, tandis que la lecture des avis de consommateurs (18 p.c.) et la visite de sites de comparaison (22 p.c.) gagnent cette année en popularité. Selon Forrester, qui a interrogé 22 102 adultes européens,  52 p.c. des personnes aux revenus les plus élevés recherchent des informations sur les voyages en ligne tandis que les revenus les plus modestes ne sont que 40 p.c.. C’est le cas aussi dans la préparation des voyages en ligne, à 50 p.c. contre 38. [TNI]

Source : Voyage & technologies / technovoyage.com

Nouveau service pour l’industrie du tourisme : le trivago Hotel Price Index (tHPI)

Le portail de voyages trivago.fr lance un nouveau service : le trivago Hotel Price Index (tHPI). Le tHPI indique le niveau de prix d’une chambre double standard pour les 50 métropoles européennes les plus visitées sur trivago. L’indice est calculé d’après les 40 000 requêtes de prix de chambres d’hôtels quotidiennement effectuées sur le site.

Le trivago Hotel Price Index reflète le prix d’une nuitée pour les villes européennes les plus recherchées sur trivago. Les prix moyens sont calculés pour une chambre double standard et sont valables pour une durée de quatre semaines à compter de la parution de l’Index. Le prix moyen de chaque hôtel est intégré une fois dans le calcul de l’indice pour toute la période.

Les 40 000 requêtes de prix effectuées chaque jour via le comparateur de prix d’hôtels sont la source de données du tHPI. trivago publiera chaque mois un trivago Hotel Price Index indiquant le niveau de prix des plus importantes villes européennes. Le comparateur de prix d’hôtels trivago permet à ses utilisateurs de rechercher les prix pour plus de 280 000 hôtels dans le monde. A chaque requête, les prix actuels des agences les plus avantageuses sont affichés en comparaison directe. Les voyageurs peuvent ainsi réserver aux meilleurs tarifs disponibles.

Veuillez télécharger le tHPI du mois de juin 2008 ici :
http://img.trivago.com/contentimages/press/images/tableau_thpi_0608_fr.pdf

Si vous souhaitez recevoir chaque mois le trivago Hotel Price Index, abonnez-vous en envoyant un e-mail à thpi@trivago.com

trivago : Le portail européen de voyages a été fondé en 2005. trivago propose à ses utilisateurs un comparateur de prix d’hôtels unique en Europe avec plus de 280 000 hôtels mais aussi des informations touristiques pratiques et personnelles : les voyageurs donnent leur opinion sur des hôtels, restaurants et attractions touristiques et peuvent devenir des experts pour des villes et des régions.

Contact
trivago, Laureen Roesch,
Tél: 01 79 97 46 19
E-Mail: laureen.roesch@trivago.fr

Source : News-Eco.com Juin 2008