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24.1.2011 par admin.
Le e-commerce poursuit sa croissance. Selon le bilan du commerce électronique 2010 présenté aujourd’hui par la Fevad, les ventes sur Internet ont atteint le niveau record de 31 milliards d’euros en 2010 contre 25 milliards d’euros en 2009, soit une progression de 24%.
“Nous sommes revenus au niveau d’avant la crise“, se félicite Marc Lolivier, délégué général de la Fevad. Au total, le tourisme en ligne représente un chiffre d’affaires de 10 milliards d’euros, soit un tiers des ventes totales.
Sur les sites Web formant le panel Fevad iCE40, qui regroupe les 40 sites leaders, le secteur du e-tourisme se distingue en s’adjugeant la palme de la meilleure progression : les ventes des sites de tourisme en ligne ont enregistré une croissance de 20% en 2010, contre une moyenne de 15%.
La Fevad se montre optimiste pour les années à venir : la fédération anticipe, tous secteurs confondus, un total des ventes aux alentours de 37,8 milliards d’euros en 2011 et de 45,4 milliards d’euros en 2012.
Didier Forray
source :pros-du-tourisme.com
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18.1.2011 par admin.
A priori pourtant, la problématique est simple : associer une nuit d’hôtel à un déplacement professionnel. La contrainte habituelle ? Un prix raisonnable pour une qualité hôtelière raisonnable. On pourrait croire tout naturellement qu’il suffit de décrocher son téléphone pour négocier un tarif unique avec les grandes chaînes hôtelières. D’autant qu’elles ne sont pas nombreuses à offrir une très grande diversité de marques, de prix et de qualité. Détrompez-vous. Cette approche un peu simpliste ne suffit pas à gérer la problématique hôtelière d’une entreprise. Autre souci, parfois négligé, la méconnaissance de l’acheteur sur le produit final qu’il proposera à ses voyageurs. Dans ce domaine, plus que dans tout autre, c’est celui qui va régulièrement sur le terrain qui connaît le mieux l’offre adaptée à ses besoins. Un Sofitel, un Hilton ou un Starwood ne correspondent pas forcément aux souhaits de l’utilisateur. Mais cet aspect des choses n’est qu’un tout petit bout de la problématique. Il faut également tenir compte de ce fameux yield management hôtelier qui fait évoluer les prix en fonction des saisons, des activités locales ou plus simplement de la demande. Inimaginable pour un hôtelier new-yorkais de vendre au même prix, toute l’année, une chambre qu’il peut facilement commercialiser du simple au triple en fonction de la période. Enfin, l’engagement financier de la réservation hôtelière est loin d’être total sur la voie de la dématérialisation souhaitée par tous. Il faut encore confirmer, engager une carte de crédit, valider la dépense et l’intégrer à la chaîne des notes de frais. Tout cela est complexe même si des outils informatiques viennent aider les gestionnaires de voyages.
Pour contourner toutes ces difficultés, quelles solutions peut-on apporter raisonnablement à cette chaîne de problèmes ? Incontestablement, le comparateur hôtelier est un début de réponse intéressant. Rapide à utiliser, il propose une offre souvent importante et autorise les annulations de dernière minute sans prélèvement sur les cartes bancaires utilisées. Autre avantage : il permet d’atteindre instantanément le prix le plus bas, à la qualité souhaitée. Par ailleurs l’offre est très largement commentée par d’autres utilisateurs professionnels ou grands publics. Un plus.
Bien sûr, cette vision est un peu restrictive. Un peu limitée dans l’analyse des besoins et ne prend pas en compte la culture de l’entreprise et ses habitudes. Pourtant, elle commence à intéresser bon nombre d’entreprises, conscientes qu’il y a là une piste à creuser tant en matière de satisfaction des voyageurs qu’en économies concrètes à réaliser. Certaines sociétés, et pas des moindres, regardent avec intérêt cette génération x rompue à l’Internet, et qui finalement n’en demande pas beaucoup pour être satisfaite en voyage. Le mouvement est-il en marche ? A vous de nous le dire.
Hélène Retout
Source : deplacementspros.com
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13.1.2011 par admin.
Pour le pure player Lastminute.com, l’année 2010 a été coupée en deux : un premier semestre difficile, notamment à la suite de l’éruption du volcan islandais, et un second semestre en hausse de 12% par rapport à 2009. Au final, l’agence en ligne enregistre une croissance de 5% de ses réservations sur l’année.
Les courts séjours se sont bien vendus, dopés par le phénomène low cost, essentiellement en Europe : 31% des clients vol + hôtel ont choisi un vol low cost, contre 17% en 2009.
Paradoxalement, dans le cadre des formules tout compris, qui représentent 50% des séjours vendus, les clients ne rechignent pas à réserver des hôtels luxueux : 43% des résas moyen-courriers et 44% des résas long-courriers se font en hôtels 4* (23% en 5*).
Sans surprise, la France a tiré son épingle du jeu : les résas d’hôtels dans l’Hexagone ont augmenté de 26%, Paris occupant toujours la première place du podium. Là aussi, les 4* ont bien marché : 50% des clients ont réservé des hôtels de cette catégorie.
La tendance des dernières minutes s’est surtout fait sentir en France, valeur refuge, où 52% des résas estivales se sont déclenchées à moins de 7 jours du départ. Le délai moyen de réservation sur le site reste identique par rapport à 2009 : 25 jours.
Catalina Cueto
source : pro-du-tourisme.com
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11.1.2011 par admin.
Vols, hôtels, locations de voiture, tous les inventaires de Ebookers sont désormais accessibles aux téléphones mobiles des clients. Les réservations sont possibles de bout en bout, paiement inclus. La filiale d’Orbitz a fait le choix de développer une application multisupport (Apple iPhone, Blackberry, Google Android) afin de ne pas restreindre son utilisation à un modèle particulier, qu’il soit tactile ou non par exemple.
Ebookers souhaite répondre à la demande particulière des réservations faites sur les terminaux mobiles. “Les premiers résultats montrent que plus de 70% des réservations hôtelières effectuées sur la plate-forme mobile le sont pour le jour même, contre 15% sur le site classique”, indique le communiqué envoyé par l’agence en ligne. Un espace “Mes Voyages” permet aux clients de retrouver l’ensemble de leurs informations de voyages à tout moment.
Disponible dans les langues locales des 12 pays européens, dont la France, où Ebookers est présent, ce site mobile donne accès aux mêmes tarifs et promotions que sur le site classique et aucun frais supplémentaire n’est facturé, selon Ebookers.
Source : pros-du-tourisme.com
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10.1.2011 par admin.
C’est aujourd’hui que Voyages-sncf.com lance Hexago, un moteur de recherche ultra puissant permettant d’avoir une vision d’ensemble de la chaîne voyage et de faciliter la recherche d’informations sur une seule page.
C’est parce que rechercher une prestation voyage sur Internet relevait souvent d’un véritable parcours du combattant que Voyages-sncf.com a eu l’idée de développer Hexago. Sur la page d’accueil de l’agence en ligne, un onglet spécifique permet d’y accéder. Il suffit ensuite à l’internaute de rentrer un ou plusieurs mots clés. En fonction de ses requêtes, il retrouve sur une seule page toutes les propositions correspondantes (gare la plus proche, locations de vacances ou hôtels à réserver, agenda culturel…) classées et hiérarchisées selon ses critères de choix. Hexago intègre pour l’instant 7 000 offres d’hébergement sur la France et autant d’événements et suggestions de visites. Le contenu sera étoffé au fur et à mesure. “Nous voulons faire un Google du voyage” souligne Pierre Alzon, DG adjoint de Voyages-sncf.com, qui précise ne pas avoir d’objectifs commerciaux, “il ne s’agit pas d’un outil de vente. Nous sommes dans un objectif de trafic. Nous espérons une moyenne de 350 000 visiteurs par mois, soit environ 4 à 5% du trafic total du site”.
Source : quotidiendutourisme.com
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6.1.2011 par admin.
Après une année 2009 relativement morose, la croissance du marché du tourisme en ligne devrait tripler en 2010, selon les prévisions de Benchmark Group (éditeur du “Journal du Net”), qui consacrait le 25 novembre un forum sur le secteur. Bilan de l’année et prévisions 2011, arrivée de Google et essor du mobile… quels sont les tendances et les enjeux actuels du voyage en ligne ?
Même si le voyage fait partie des secteurs ayant le plus migré en ligne, la part du Web diffère beaucoup selon les acteurs. Chez Accor par exemple, elle se situe aujourd’hui un peu en dessous de 20 % des ventes, selon Romain Roulleau, vice-président en charge de l’e-commerce. Les trois quarts de ce chiffre d’affaires proviennent des sites du groupe hôtelier (le portail et les sites de chaque marque) et le reste des partenariats avec les agences en ligne notamment.
Du côté de ces agences, Emmanuel Parisot, directeur du marché français chez Expedia, annonce un volume d’affaires de 22 milliards de dollars dans le monde, revendiquant la place de première agence de voyage online ou traditionnelle. Son concurrent français Go Voyages compte réaliser en 2010 une hausse de 30 % de son volume d’affaires.
En termes de comportement des voyageurs, les professionnels présents ont souligné l’essor de l’achat de dernière minute et même “d’ultra dernière minute”, selon la formule de Jérôme Laurent, directeur marketing de Go Voyages. Pour répondre à cette dernière tendance - des réservations moins de 3 jours avant le départ - cette agence en ligne a mis en place une procédure accélérée de traitement de dossiers et d’émission de billets. Même son de cloche chez Expedia, qui constate un doublement des réservations faites un jour avant le départ.
Une autre tendance actuelle a été abordée, celle des ventes privées de voyage. Le principal site dans ce domaine, Voyage Privé, devrait doubler ses ventes en 2010, autour de 200 millions d’euros. Un succès que beaucoup aimeraient reproduire. Les hôtels Accor a par exemple testé deux fois ce concept, en faisant bénéficier leurs clients les plus fidèles d’offres spéciales. Go Voyages s’essaie également ponctuellement aux voyages privés dans ses newsletters.

L’arrivée prochaine de Google dans le secteur du voyage en ligne a aussi été discutée. En effet, le moteur de recherche a annoncé cet été le rachat de ITA, qui fournit sa technologie de réservation et de recherche à des voyagistes et compagnies aériennes. Des acteurs du voyage en ligne s’étaient alors élevés contre ce rachat.
Cette crainte semblait en partie partagée par les professionnels présents au forum Benchmark. Mais les plus inquiets devraient être les comparateurs de voyage, selon beaucoup. “Google va essayer de tuer le modèle des comparateurs“, pense Romain Roulleau d’Accor, mais je ne crois pas qu’il sera distributeur“.
Un avis que partage Go Voyages. Pour son directeur marketing “Google ne deviendra pas marchand. Je pense en revanche qu’il va favoriser un modèle de distribution direct qui favorisera l’accès des compagnies aériennes au client direct”. Autre inquiétude, le risque de voir Google augmenter le coût du clic (CPC) pour les mots-clés du secteur.
Emmanuel Parisot insiste pour sa part sur la différence des métiers de Google et d’Expedia, “distributeur et parfois hôtelier”. Et de rappeler qu’Expedia possède son propre moteur de recherche et n’est donc pas dépendant de Google.
“Le secteur du tourisme est encore en recul en termes de poids du mobile dans l’accès Internet“, a rappelé Gilles Blanc, de Benchmark Group.
Présents depuis souvent longtemps sur mobile, les acteurs du voyage en ligne ont accéléré leur effort avec l’émergence des smartphones.
C’est le cas d’Accor, dont le site Wap ouvert il y a trois ans n’enregistrait pas des records d’audience. Depuis un an, le groupe hôtelier a lancé une application iPhone transnationale qui en est aujourd’hui à sa deuxième version. Il réalise 7 millions d’euros de chiffre d’affaires sur mobile et vise les 20 millions d’euros l’an prochain.
Expedia évoque également l’échec de son site Wap il y a cinq ou six ans. L’agence en ligne a redynamisé sa présence sur mobile et compte bien “rattraper son retard” actuel dans ce domaine.
| Des taux transformation encore inférieurs à ceux du Web |
Go Voyages n’est pas non plus en avance dans le mobile, en raison des difficultés d’intégrer tous ses flux sur le petit écran. Mais le voyagiste en ligne s’active désormais et a créé en septembre une application iPhone transactionnelle. Il développe aussi des applications pour Android et pour d’autres systèmes d’exploitation mobile.
Go Voyages veut aller plus loin que la réservation en considérant le téléphone portable comme “un accompagnateur du voyageur sur place“, dixit Jérôme Laurent.
Malgré tout, les taux de transformation depuis un mobile ne sont pas encore au niveau du Web, de l’aveu même des professionnels, qui comptent sur l’amélioration de l’ergonomie pour combler cet écart. Autre point négatif, les coûts d’acquisition sur mobile dépassent de beaucoup ceux de l’Internet fixe.
Les chiffres sur le marché de l’e-tourisme présentés dans ce dossier sont issus de l’étude ‘Tourisme et Voyages’ sur Internet de Benchmark Group, qui a analysé 55 sites et fait ressortir les meilleures pratiques de 30 applications et sites mobiles issus des différents métiers du tourisme. Par ailleurs, Benchmark Group a interrogé 559 consommateurs utilisant Internet pour préparer ou réserver leur voyage. Enfin, l’étude intègre les données les plus récentes sur le tourisme en ligne notamment issues de l’édition 2010 du rapport “Le commerce électronique en France”
Source : Journaldunet.com
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