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Archive pour 6.5.2010

Le web marketing dans l’hôtellerie

D’après l’étude du cabinet d’experts américains Hospitality eBusiness Strategy (HeBS) publié en Mai 2010, les hôteliers en ce début d’année 2010 sont partagés entre deux options : réduire les coûts ou consacrer une part plus importante aux budgets marketing.

L’étude d’Hospitality eBusiness Strategy, rapporté par le site e-hotelier.com, analyse l’évolution des budgets marketing des hôtels, afin d’étudier les meilleurs outils et détecter les meilleures initiatives pour booster le chiffre d’affaires.

Principaux résultats de l’enquête

• Comme prévu, les hôteliers vont transférer leurs budgets off-line vers le online en 2010 estimant à 51,1 % des sondés que le online leur apporterait de bien meilleurs résultats .

• Pour la première fois, les budgets marketing, évoluent plus vite que l’ensemble du budget global.

• Les hôteliers s’impliquent davantage dans les réseaux sociaux. Pour 2010, 50 % des répondant affirment vouloir créer des profils sur ces nouveaux médias, une augmentation de 14 % par rapport à l’an dernier.

• Enfin, 76 % des hôteliers pensent que la stratégie marketing de leur établissement répond aux bonnes pratiques en la matière.

Un constat : évolution des budgets

• Les réservations en ligne ont été les seules à augmenter en 2009. D’après 30 marques de chaînes d’hôtels, les réservations en ligne représentent 54,2 % des réservations totales, en augmentation de 6,6%, alors que les GDS diminuent de 3,7 % et les réservations directes de 2,9 %.

Même si un tiers des hôteliers n’envisagent aucune action sur les réseaux de téléphone mobile, en revanche, ils sont de plus en plus nombreux chaque année. Beaucoup envisagent de créer des SMS pour faire leur promotion, d’autres envisagent de créer un site dédié, et un petit quart de créer un système de réservations sur téléphone mobile.

Source : lhotellerie-restauration.com

Investissements, activité hôtelière : BNP Paribas Real Estate fait le point

Dans une étude sur les résultats de l’activité hôtelière en France, BNP Paribas Real Estate fait le point sur 2009 et reste très mesurée sur les perspectives 2010 .

Première destination touristique au monde et donc tributaire du tourisme étranger, la France aura souffert de la baisse du tourisme international, estime BNP Paribas Real Estate : la clientèle étrangère a diminué de 12 %. Une baisse compensée par le tourisme domestique, pendant l’été seulement. Les résultats restent cependant très hétérogènes selon les villes et les classements hôteliers. Les communes très liées au tourisme d’affaires ont été les plus affectées. Un constat valable aussi pour les catégories haut de gamme, à l’instar des établissements 4 étoiles et luxe, en recul de 16 %. En revanche, l’hôtellerie économique est restée plutôt stable avec un RevPAR en baisse de 0,1 %. Début 2010, la situation reste inchangée avec, toutes catégories confondues, un RevPAR en baisse de 4,3 %.Le marché parisien a été le plus touché. Mais les Américains, clientèle privilégiée de la capitale, reviennent avec des séjours plus longs. Ce qui n’empêche pas les hôtels de la ville lumière d’enregistrer une chute de 12,3 % de leur RevPAR en raison de la baisse cumulée du taux d’occupation (- 4 points) et du prix moyen (- 7,7 % ). Là encore, les 4 étoiles sont les plus affectés avec une baisse des prix moyens de 9,7 %.

La reprise amorcée fin 2009 demeure très timide début 2010.TransactionsLa province résiste mieux. Les taux d’occupation ont diminué de 4,3 points alors que les prix moyens ont augmenté de 1,3 %. Certaines régions comme l’Alsace s’en sortent même plutôt bien, alors que d’autres comme la Provence Alpes Côte d’Azur s’en sortent plutôt mal (- 14 % de nuitées pour la clientèle étrangère), enregistrant même des records sur Cannes et Nice, avec des RevPar à – 16% et – 19% toutes catégories confondues.Côté investissements, en 2009 ceux-ci ont “totalisé 646 millions d’euros soit 45 % du montant atteint en 2008 et 25 % de la moyenne au cours des cinq dernières années”, dit la banque. Quelques ventes importantes ont cependant été réalisées comme la vente des hôtels Formule 1 ou des hôtels Bonsai, mais la plupart des transactions recensées en 2009 avaient été initiées en 2008.Pour l’année 2010, le marché reste suspendu à la vente des hôtels Starwood, rendue possible par la décision du tribunal de commerce de Paris : elle concerne trois hôtels sur Paris et un sur Cannes.

Évelyne de Bast

Source : lhotellerie-restauration.fr

Les Romantik Hotels cherchent à séduire les Français

C’est à Vienne que les Romantik Hotels ont tenu leur convention annuelle. Cet événement est l’occasion de faire le point sur la chaîne avec Alexandre Bomo, président du réseau Romantik Hotels français.

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www.romantikhotels.com

C’est au cœur de l’Allemagne qu’est née Romantik Hotels, une chaîne reposant sur quatre valeurs fondamentales : être un bâtiment historique, être propriétaire-gérant, offrir des prestations 3 ou 4 étoiles et proposer une cuisine gastronomique, “des valeurs dans les quelles nous nous sommes totalement retrouvées”, affirme Alexandre Bomo

Pour le président de la section France et propriétaire de l’hôtel le Maréchal à Colmar (68), si la chaîne est allemande, c’est surtout son rayonnement sur la Suisse, le Bénélux, et les pays nordiques qui en fait l’intérêt. Seuls 13 établissements sur les 210 que compte la chaîne appartiennent au réseau français. Un nombre qui pourrait grandir étant donné l’intérêt qu’offre la chaîne. “L’apport de la chaîne sur mon chiffre d’affaires représente 15 % par rapport au guide papier, 10 % tout mode de promotion confondu. Les établissements sont tous centrés autour d’un axe Rhin / Rhône, jusqu’en Provence Côte d’Azur.”

Indépendance et concertation

“Un nouvel adhérent va payer un peu moins de 15 000 € la première année avec le droit d’entrée, moins les autres années”, rappelle Alexandre Bomo, qui aime à rappeler la rigueur de l’organisation. “La chaîne dispose de 15 permanents, qui suivent les recrutements et le niveau de qualité. Tout nouvel adhérent devra passer son examen d’entrée avec une visite mystère organisée par la chaîne, et répondre aux critères de la charte.” En revanche, l’indépendance des hôteliers est une règle absolue. Il n’existe pas de politique de prix générale : “Rien n’est imposé, mais il existe beaucoup de concertation.” Aujourd’hui, l’avenir de la chaîne passe par son développement avec l’objectif d’atteindre les 300 adhérents dans les cinq prochaines années.

Catherine Avignon

Source : lhotellerie-restauration.fr

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