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Archive pour mar  

e-Tourisme : moins de dernière minute cet été

Contraints de liquider leurs stocks 2009 via les promotions de dernière minute, les voyagistes risquent de limiter leur inventaire en 2010, et donc les promotions.

Pour le voyagiste Ebookers.fr, les offres de dernières minutes tant plébiscitées l’été dernier seront moins nombreuses cette année (lire le dossier Eté 2009 : bilan positif pour les e-voyagistes, du 03/09/2009). En effet, la crise a contraint les opérateurs à réduire leur inventaire pour 2010. Par conséquent les promotions seront moins nombreuses puisqu’il n’y aura pas le même phénomène de déstockage qu’en 2009 explique Guillaume Cussac, le directeur général d’Ebookers France, interviewé par “Pros-du-tourisme.com”.

En 2009 déjà les acteurs de la location de voiture avaient anticipé la crise et limité leur parc automobile donc leurs offres (lire le dossier La location de voitures continue de chercher son modèle sur Internet, du 25 11/2010).

Pour Guillaume Cussac, il est clair qu’il va dorénavant falloir convaincre les internautes d’acheter en avance. Un parti déjà pris par le tour opérateur Thomas Cook au travers de Club Jumbo dont les meilleurs tarifs pour ses hôtels clubs reviennent à ceux qui réservent le plus tôt possible (lire l’article Thomas Cook relance la marque Jumbo sur le Web, du 17/12/2009).

source : journaldunet.com

En 2009, les réservations directes sur internet ont bondi de 6,6 %

C’est le résultat d’une étude du bureau d’études Hospitality Business eStrategies.


D’après une étude menée par le bureau d’études Hospitality Business eStrategies auprès des 30 enseignes les plus importantes du secteur, les réservations directes sur internet ont progressé de 6,6 % au cours de l’année 2009, au détriment des GDS (‘Global Distribution System’, c’est-à-dire systèmes de réservation centralisée), et des plateformes de réservations téléphoniques. Pour les auteurs de l’étude, la baisse du tourisme international a modifié de façon très sensible les stratégies marketing des chaînes hôtelières, qui ont développé en interne de nouveaux canaux de distribution.
Principaux enseignements de cette étude de veille qui se base notamment sur les données recueillis par les bureaux d’étude PhoCus Wright et ARC :

• En 2009, 54,2 % des réservations ont été faites en ligne, en augmentation de 6,6 % par rapport à 2008 ; au cours de la même période, 70,9 % de ces réservations proviennent des sites web des chaînes, contre 29,1 % pour les canaux indirects (agences de réservations en ligne comme Expedia ou Travel) alors qu’en 2008, les réservations directes sur les sites des chaînes 75,2 %  contre  24,8% pour les agences de réservation.
Enfin, malgré la crise, les hôteliers doivent adopter une stratégie marketing interne forte pour se développer et ne pas réaliser d’économies d’échelle sur leur politique internet. Dans les années qui viennent en effet, les études de marché montrent que les réservations sur internet devraient augmenter de 11 %.

Évelyne de Bast

Source : lhotellerie-restauration.fr

Hôtels : Ebookers.fr renonce aux frais

L’agence en ligne paneuropéenne a supprimé ses frais d’annulation et de modification pour les réservations d’hôtel sur ses sites.

Depuis le 26 février, Ebookers a supprimé les frais de réservation d’annulation et de modification sur l’ensemble de son catalogue d’hôtels. Le site n’en facturait déjà plus sur les vols, comme nombre de ses concurrents.

Source : lechotouristique.com

 

 Selon une étude publiée par BNP Paribas Real Estate, la crise apparue depuis le second semestre 2008 devrait laisser place, cette année, à de meilleures conditions économiques et financières. L’intervention des États auprès des banques a en effet permis de redonner confiance aux marchés.

L’année 2009 restera, dans les secteurs du tourisme, de l’hébergement et de l’immobilier hôtelier, une année de fortes baisses. Les chiffres présentés par BNP Paribas dans une étude récente dressent un bilan détaillé pour les 5 plus grands marchés européens : France, Royaume-Uni, Italie, Allemagne, Espagne (68 % de l’offre). Pour la première fois depuis quinze ans, les arrivées de touristes internationaux ont décliné très fortement, de 4 % dans le monde et de 6 % en Europe (exception faite de 2003 où elles avaient affiché - 1,5 %). Soutenu par le marché domestique, le tourisme de loisirs a mieux résisté que celui d’affaires, les entreprises ayant en effet drastiquement réduit leurs budgets voyages. Profitant d’une livre sterling moins forte, les touristes se sont davantage rendus au Royaume-Uni (+ 4 %), ce qui n’a toutefois pas compensé la chute du tourisme d’affaires (- 22 %). En Espagne, les arrivées ont baissé de 9 %, en Allemagne de 3 %, en France de 8 %. 
 
Situation difficile dans les hôtels
Les indicateurs hôteliers ne sont pas non plus au beau fixe. Les RevPAR ont chuté de 21 % en Espagne, 15 % en Italie, de 11 % au Royaume-Uni, de 13 % en Allemagne. La France s’en sort le mieux, avec une baisse de 9 %, toutefois, les résultats sont très différents selon les villes et les catégories. Les baisses ont été les plus fortes dans les agglomérations très liées au tourisme international, haut de gamme et d’affaires, (Cannes : - 11 %, Nice : -9 %, Paris : -5 %), alors que Lyon, Bordeaux, Marseille et Strasbourg ont réussi à tirer leur épingle du jeu grâce à l’augmentation de la clientèle française. Le segment 4 étoiles a été le plus touché  avec un RevPAR à - 16 % et un taux d’occupation à - 9 % par rapport à 2008.

Le taux de pénétration des chaînes des 5 pays de l’étude de BNP Paribas Real Estate n’a lui guère augmenté, avec + 3 % en 2009, présentant toujours des variations très grandes d’un pays à l’autre (7 % seulement en l’Italie, mais 40 % en Espagne). En France, il est de 41 %, mais de 60 % sur le segment économique. À Paris, trois ouvertures devraient marquer les prochains mois : le Shangri-La (109 chambres), le Mandarin Oriental (138 chambres) et le W (en 2011).

Des investissements moins nombreux et moins importants
Le montant total des investissements hôteliers réalisés dans les 5 pays de l’étude est de 2,7 milliards d’euros, soit une baisse de 50 % comparé à 2008. Le marché britannique a été le plus affecté au cours de ces trois dernières années mais reste le plus actif  avec 25 %  du total des investissements (669 millions d’euros). La France arrive en 2e position avec 24 % du marché (646 millions d’euros), soit - 55 % par rapport à 2008. Au second semestre 2009 ont été vendus le Pullman Paris Suffren (150 millions d’euros), le Renaissance Le Parc Trocadéro (35,5 millions d’euros), ainsi que les 157 F1 du groupe Accor (272 millions d’euros) et les 19 Bonsai de Dynamique Hotels.

L’année 2009 a été caractérisée par la vente d’actifs de petits montants. En Grande-Bretagne, la moyenne des transactions tourne autour de 6 M€, et 51 % des transactions n’ont pas dépassé 1,1 M€. En Allemagne, la moyenne s’est située autour de 12 M€ alors qu’en France, Espagne ou Italie, elle a dépassé 20 M€, toujours loin des moyennes à 40 ou 50 M€ des années passées.

En 2010, la reprise des investissements devrait se faire progressivement. On attend toujours la vente des 4 hôtels de Starwood Capital (3 à Paris et 1 à Cannes), évalués à 800 M€. Enfin, conclut l’étude, si l’on ajoute une vente d’actifs prévue de la part du groupe Accor, les transactions immobilières s’élèveraient autour de 1 milliard euros en 2010.

Évelyne de Bast

Source : lhotellerie-restauration.fr

En France, le prix de la nuitée moyenne redescend à 100 euros

D’après le trivago Hotel Price Index (tHPI) du mois de mars, publié par le comparateur de prix d’hôtels Trivago, le prix moyen des hôtels en France s’établit à 100 euros.

Selon cet indice, dans de nombreuses villes françaises, les prix de la nuitée, qui avaient augmenté de deux pour cent entre janvier et février, connaissent un recul et l’indice mensuel moyen retrouve ainsi son niveau de janvier : 100 euros. Comme au niveau européen, les villes situées dans la moitié Nord du pays voient leurs prix globalement chuter. A Tours, le prix moyen de la chambre (70 euros) a diminué de 16 pour cent, à Rennes (79 euros) les voyageurs pourront dépenser en moyenne 15 pour cent de moins pour une nuitée et à Lille (95 euros), les tarifs hôteliers ont baissé en moyenne de dix pour cent. Au contraire, au Sud, les tarifs ont plutôt augmenté de manière générale entre les mois de février et de mars. En Corse, le prix moyen de la nuitée (96 euros) a grimpé de 26 pour cent par rapport au mois précédent, et à Marseille, le prix moyen pour une chambre (106 euros) a augmenté de dix pour cent.
Source : quotidiendutourisme.com

Baromètre Deloitte : en janvier, l’hôtellerie 3 étoiles sourit

Les données recueillies par le cabinet d’experts dans son évaluation mensuelle des performances hôtelières décrivent un premier mois 2010 morose, hormis pour le segment du 3 étoiles.
Les experts du cabinet de consultants Deloitte le rappellent d’entrée en évoquant le bilan hôtelier pour janvier : le premier mois de l’année demeure traditionnellement une période difficile. Et 2010 n’a pas fait exception à la règle puisque “rares sont les villes où le taux d’occupation des hôtels 4 étoiles dépasse 50 %”, notent les experts de Deloitte. “Le RevPAR en est si fortement pénalisé que sur certaines villes, cet indicateur se rapproche de celui du marché 3 étoiles”, ajoutent-ils.

Mais fait notable, pour une fois, c’est précisément ce segment qui sauve les meubles en résistant mieux que les autres aux avanies du présent : “La note positive de ce début 2010 concerne l’hôtellerie 3 étoiles, qui a connu une hausse de son RevPAR sur Paris et la Côte d’Azur. En province, s’il n’est pas question de hausse, les reculs sont plus limités que sur les autres catégories.”

Bons résultats à Paris
Pour appuyer leur argumentaire mitigé, les experts de Deloitte citent Lyon où “les reculs de RevPAR sont prononcés sur toutes les catégories” et où “les chutes de chiffres d’affaires hébergement s’échelonnent de - 10 % pour l’hôtellerie économique à - 25 % pour le segment haut de gamme”.En contrepoint, Deloitte s’attarde sur les cas plutôt positifs de Montpellier, qui fait “figure d’exception dans le paysage national”, ainsi que celui de l’agglomération marseillaise, qui a “démarré l’année sur les chapeaux de roue avec des croissances de RevPAR conséquentes, jusqu’à 25 % pour la catégorie 4 étoiles”.
Autre cas particulier, la capitale confirme ses bons résultats avec “des performances en hausse sur toutes les familles” même si “seule la catégorie 4 étoiles supérieure a vu son son RevPAR baisser (- 5 %)”.

Mais, nuancent les auteurs du baromètre Deloitte, “l’éclaircie sur Paris intra-muros n’a pas été partagée par l’hôtellerie de la couronne parisienne”, puisque “à l’image du reste de la France, les établissements 2 étoiles ont plus souffert que les autres catégories (recul de plus de 10 % de RevPAR”. Côté prospective, les experts de Deloitte se montrent plus que circonspects. Parmi les défis qui pourraient couper les ailes de la reprise pour les hôteliers en 2010 : “des clients corporate avec des stratégies d’achat contraintes”, “un marché MICE atone”, “une dépendance aux agences on-line”, “des consommateurs moins enclins au tourisme d’agrément”.


Les données mensuelles du baromètre Deloitte
 Données nationales pour janvier                   
   TO TO RMC RMC RevPAR RevPAR
   2010 Var/n-1 2010 Var/n-1 2010 Var/n-1
 4 étoiles  54,7 % 1,3 % 192 € -4,7 % 105 € -3,5 %
 3 étoiles  52,3 % -1,3 % 95 € - 0,7 % 49 € -2,0 %
 2 étoiles  51,3 % -6,9 % 62 € 0,5 % 32 € -6,4 %
 Paris, janvier                   
   TO TO RMC RMC RevPAR RevPAR
   2010 Var/n-1 2010 Var/n-1 2010 Var/n-1
 4 étoiles  65,2 % 4,5 % 246 € -5,4 % 160 € -1,2 %
 3 étoiles  68,1 % 2,5 % 109 € 2,0 % 74 € 4,5 %
 2 étoiles  73,8 % 7,8 % 73 € 0,2 % 54 € 8,0 %
 Province (hors Côte d’Azur), janvier                   
   TO TO RMC RMC RevPAR RevPAR
   2010 Var/n-1 2010 Var/n-1 2010 Var/n-1
 4 étoiles  42,7 % -3,4 % 131 € -6,1 % 56 € -9,3 %
 3 étoiles  45,3 % -1,9 % 87 € -1,2 % 40 € -3,1 %
 2 étoiles  47,7 % -6,6 % 61 € 0,7 % 29 € -5,9 %
 Côte d’Azur, janvier                   
   TO TO RMC RMC RevPAR RevPAR
   2010 Var/n-1 2010 Var/n-1 2010 Var/n-1
 4 étoiles  34,8 % -5,5 % 165 € -4,4 % 57 € -9,6 %
 3 étoiles  40,1 % 9,6 % 78 € - 0,8 % 31 € 8,7 %
 2 étoiles  38,7 % -2,4 % 58 € -0,8 % 23 € -3,3 %

Source Deloitte

Sources : lhotellerie-restauration.fr - Deloitte

Les hôteliers se mobilisent contre la toute puissance des agences en ligne

Hier après-midi, une quinzaine de chaînes volontaires et syndicats professionnels se sont réunis à la Chambre de Commerce de Paris (notre photo) pour empêcher les agences en ligne de faire main basse sur les chambres des hôteliers. Une action auprès des députés est envisagée.


 

Les hôteliers veulent en finir avec la position dominante des agences en ligne. Hier, une quinzaine de professionnels de l’hôtellerie (syndicats et chaînes volontaires) se sont rencontré pour échanger sur leurs relations tendues avec les agences de voyages en ligne. Relations qui peuvent même parfois tourner au diktat commercial avec des taux de commission pouvant atteindre 25%. « Il y a une vraie volonté de l’ensemble des chaînes volontaires à travailler sur l’élaboration de règles déontologiques avec les agences en ligne » explique Laurent Duc, le président de la Fédération Nationale de l’Hôtellerie Française à l’UMIH, à la sortie de la réunion. La situation n’est en effet plus tenable selon lui. « Nous plaidons pour une harmonisation des procédés car les contrats sont trop déséquilibrés. » Pour mettre fin à la toute puissance de ces agences, les professionnels n’excluent pas la mise en place d’une action choc. « On pourrait décider de fermer tous les hôtels d’un pays à la réservation. Ou encore saisir les députés pour que les contrats soient régis par le droit commercial français », précise Laurent Duc.
Source : lechotouristique.com

En France, l’hôtellerie démarre bien mal l’année.

Selon le cabinet d’audit Deloitte, l’hôtellerie française a démarré l’année 2010 “avec des indicateurs dans le rouge”.

Selon l’étude, seuls les trois étoiles montrant des signes encourageants à Paris et sur la Côte d’Azur : “Même l’hôtellerie 0 et 1 étoile, qui avait bien résisté en 2009, n’a pas été épargnée en janvier: elle a continué de faire preuve d’une bonne résistance sur les prix moyens mais a souffert en termes de fréquentation”. En janvier, le RevPAR a reculé de 3,5% à 105 euros dans les quatre étoiles, a baissé de 2% à 49 euros dans les trois étoiles et a diminué de 6,4% à 32 euros dans les deux étoiles. “Malgré des signes encourageants çà et là, l’année 2010 s’annonce difficile, les menaces étant nombreuses pour les hôteliers”, prévoit Deloitte, citant entre autres une clientèle d’afffaires “avec des stratégies d’achat contraintes”, une “année paire traditionnellement moins favorable pour les congrès”, ou encore “des consommateurs moins enclins au tourisme d’agrément dans un climat économique morose”.

Source : quotidiendutourisme.com

Les prix hôteliers ont reculé de 14% (Hotels.com)

D’après l’indice Hotel Price Index d’Hotels.com (HPI), le prix moyen d’une chambre d’hôtel a reculé de 14% en 2009, comparativement qu’en 2008.

Une chambre d’hôtel s’avérait plus économique l’an dernier qu’en 2004 ! En 2009, les voyageurs ont dépensé 13% de moins pour les réservations de chambres en Europe. Cette baisse a atteint 14% aux Etats-Unis, 16% en Asie et 21% en Amérique Latine. Néanmoins, la diminution globale des prix a commencé à se tasser, elle atteint « seulement » 7% au cours du 4ème trimestre.
En 2009, le prix moyen des chambres a fortement chuté à Moscou, qui perd sa place de destination la plus chère du monde. La capitale russe enregistre une baisse de 41% en 2009 (à 152€), par rapport à2008. Elle rétrograde ainsi au 4ème rang des villes les plus chères. C’est Monte Carlo qui devient la destination la plus onéreuse (177€/n), devant Abou Dhabi (164€/n) et Genève (163€/n). Paris s’affiche à 113€/n (-8%).

Source: lechotouristique.com

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