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Archive pour fév  

Expedia en mal de croissance aux Etats-Unis

Le volume d’affaires du groupe a progressé d’un timide 1% dans son pays natal.

Le
géant Expedia, qui coiffe notamment la marque éponyme, TripAdvisor et
Venere, a connu une année 2009 difficile. Malgré un rebond d’activité
au quatrième trimestre (+26%), son volume d’affaires progresse de
seulement 3%. Un an plus tôt, l’américain avait enregistré une hausse
de 8%.

L’an dernier, les ventes de voyages auprès de sa clientèle
américaine ont à peine augmenté (1%), à cause notamment d’une baisse
importante des prix. Celles réalisées à l’international (+ 5%, à 7,4
milliards) ont permis de redresser la barre, et de boucler l’exercice
au 31 décembre avec un volume d’affaires de 21,8 milliards de dollars.
A noter que la branche voyage d’affaires, sous la marque Egencia, a
souffert en 2009 (-9%, à 1,38 milliard).

Toujours l’an dernier, les comptes d’Expedia sont repassés au
vert : les bénéfices nets atteignent 571 millions de dollars en 2009,
alors que les pertes atteignaient le montant abyssal de 2,5 milliards
un an plus tôt. Et pour les actionnaires, c’est une performance
rassurante, qui fait facilement oublier le tassement des ventes.

Source : lechotouristique.com

Expedia termine en beauté une année 2009 difficile

L’activité du groupe américain termine une année difficile par un bon quatrième trimestre, tiré par les réservation d’hôtels, la publicitaires et les marchés étrangers.

Le groupe américain Expedia, qui détient les marques Expedia, Egencia, Hotwire, Hotels.com, Venere, Tripadvisor ou encore eLong en Chine, vient d’annoncer ses résultats financiers pour le dernier trimestre et l’année 2009.

Sur l’année, Expedia enregistre 2,955 milliards de dollars de chiffres d’affaires, soit une croissance quasiment stable (+1 %) par rapport à 2008. Comme partout les prix ont chuté lors de la crise. Mais les réservations ont augmenté de 3 %, à 21,811 milliards de dollars. Sur l’année, le groupe obtient un bénéfice net de 299,5 millions de dollars.

Au quatrième trimestre 2009, le groupe enregistre un chiffre d’affaires de 697,5 millions de dollars, en hausse de 12 % par rapport à la même période en 2008, et ce grâce à la réservation d’hôtels (+16 %), mais aussi aux revenus publicitaires et à l’activité média (+18 %). C’est mieux que ce à quoi s’attendaient les analystes financiers (690 millions de dollars). Le volume d’affaires, gagne 26 % à 5,048 milliards de dollars sur le trimestre. Cette croissance atteint même 38 % à l’étranger contre 19 % aux Etats-Unis. Le bénéfice net atteint 102,2 millions de dollars.  

Source : Le Journal du Net Jeudi 11 février 2010, 17h46 

Les meilleurs bagages

Très ouvert, le secteur recrute toujours à tour de bras. Mais les carrières se font au mérite !

 

Effectifs  : 900 000 salariés

Cadres  : 63 640 cadres

Recrutement cadres en 2009  : 2 300 (hôtellerie-restauration)

 

Paris est décidément une ville-lumière. Quatre nouveaux palaces devraient illuminer le quartier des Champs-Elysées d’ici à deux ans : le Royal Monceau, le Shangri La, le Mandarin oriental et le Peninsula. A la clé, des centaines d’emplois, de la gouvernante au directeur commercial, du réceptionniste au gérant du spa, du concierge au chef cuisinier. « C’est une formidable opportunité de travailler pour ces groupes asiatiques de renommée internationale, assure Valérie Lamson, fondatrice du cabinet de recrutementTovalea. Ils s’attachent au bien-être des clients comme à celui des employés, qu’ils font évoluer très vite en fonction des compétences. » Le futur palace de l’avenue d’Iéna a d’ailleurs créé un blog pour recruter ses 400 collaborateurs : areyoushangri-laparis.com. A visiter.Voilà un courant d’air frais dans l’hôtellerie haut de gamme après la morosité des deux dernières années. «Mais attention, les salaires, eux, n’ont pas repris»,déplore Valérie Lamson. Et la reprise profite avant tout aux commerciaux. Du coup, les diplômés des écoles de commerce type ESCP ou ceux de Sciences-Po déboulent sur ce marché jusque-là monopolisé par les grandes écoles hôtelières : Lausanne en Suisse ou Vatel en France. Ces candidats-là gardent une prime à l’embauche, ils connaissent le métier de l’intérieur. Comme Damien Jean, diplômé du master 2 « management hôtelier international » de Vatel :«Après un bac S, j’ai été barman puis chef cuisinier. Ensuite, j’ai appris le marketing et la finance chez Vatel. » Il devrait bientôt être embauché à la direction financière du Concorde Lafayette, un 4-étoiles parisien.

 

Mais la grande école spécialisée n’est pas un passage obligé. «Attention à la floraison de licences et masters aux débouchés incertains, prévient un spécialiste du secteur. Les BTS placent encore correctement en volume des managers, gestionnaires ou responsables adjoints d’établissement dans les chaînes de restauration et d’hôtellerie. » D’ailleurs, le seul métier porteur du moment - le yield manager ou l’art de faire varier les prix en fonction des taux d’occupation des chambres - s’apprend via un BTS de gestion hôtelière. Enfin, nul besoin d’être un « bac+++ » pour terminer en haut de l’échelle. « C’est un rare métier où l’ascension sociale fonctionne à plein, insiste Christian Bruneau, directeur de la publication du journal «l’Hôtellerie Restauration». Dans ce milieu, on ne devient dirigeant souvent qu’après avoir été réceptionniste ou serveur.»Ca tombe bien : la pénurie de jeunes professionnels dans ces «petits» métiers, cuisine et service, est récurrente. Le secteur est en tête du baromètre Manpower des prévisions d’embauche pour le 1er trimestre 2010 : +7%. Par ailleurs, le groupe McDonald’s annonce 15 100 nouveaux postes en 2010, et Sodexo, numéro un de la restauration collective, 4 500. Des recrutements qui ne sont visiblement pas liés à la baisse de la TVA…

 

Au regard des armées de cuisiniers et serveurs, les effectifs du tourisme pèsent peu. On compte 48 000 salariés dans les agences de voyage, organismes de tourisme et guides. Pas beaucoup pour un métier qui fait tant rêver. Alors, on peut tenter sa chance au casting lancé par une start-up de Nantes : elle cherche un aventurier capable de raconter ses voyages en vidéo (inscription jusqu’au 18 février sur www.lejobdevosreves.com). Pour les autres, il faut s’accrocher. Si le BTS tourisme reste le seuil minimum pour entrer dans la profession, les débouchés se réduisent : les entreprises recrutent en priorité des spécialistes de marketing ou d’informatique qu’ils forment ensuite aux métiers du tourisme. Et là encore, ce sont les commerciaux qui ont la cote, comme les « chefs de produit », ces baroudeurs qui conçoivent des circuits touristiques. Résultat, les diplômés des écoles de commerce raflent la majorité des postes. Enfin presque tous. Après un master management des entreprises et des institutions du tourisme à l’Esthua d’Angers, Sophie Goubeau a été embauchée chez un tour-opérateur spécialiste des régions polaires, 66° Nord. Là voilà, à 23 ans, « assistante de production et de marketing ». Son job : assister le directeur dans la préparation de circuits en Norvège et au Canada. Son salaire : 1 800 euros brut par mois.« On ne fait pas du tourisme pour faire fortune,rappelle Laurence Moisy directrice du Pôle Tourisme à l’Esthua d’Angers. Mais de véritables opportunités apparaissent au fur et à mesure que la filière se structure. » Un exemple : la toute nouvelle licence pro «métiers touristiques de la découverte économique» qu’a suivie Charlotte Tardivel. Au sein de l’association Tistra où elle est chargée de mission, la jeune femme doit favoriser l’ouverture des entreprises de Rhône-Alpes aux touristes. L’usine Badoit, comme les laboratoires de recherche. Autre piste : les nouvelles technologies. « Nos étudiants sont recrutés avant la fin de leur master comme responsables de l’environnement numérique dans les offices de tourisme, les châteaux ou les musées», indique Laurence Moisy. Ou encore l’hôtellerie de plein air. N’oublions pas que le camping est le premier mode d’hébergement touristique en France…

Eve Roger

Le Nouvel Observateur

 

 

Paris: les hôteliers en forte concurrence sur le segment corporate

Paris (75) Après une mauvaise année 2009, 2010 s’annonce plutôt atone pour les hôteliers parisiens. Parmi les difficultés rencontrées : les réservations à la dernière minute et une politique de Yield management difficile à manier. (Jean-Yves Proust, directeur du cabinet Headlight Consulting avec Tiphaine Beausseron)

  • Quelle est la catégorie dominante au sein du parc hôtelier parisien ? Les 3 étoiles dominent avec une capacité d’accueil de plus de 2700 chambres soit 35% de l’offre globale en terme de capacité d’accueil. Les 4 étoiles et 4 étoiles luxe représentent 27% de la capacité d’accueil de l’hôtellerie parisienne et 70% de la capacité d’accueil en hôtellerie haut de gamme sur l’Ile de France.
  • Pensez-vous que le nouveau classement hôtelier ait une influence sur cette répartition dans les années à venir ? Il est certain que, dans les mois à venir, et au sein des quartiers les plus huppés,  les établissements 3 étoiles vont avoir tendance à se moderniser et à viser le classement 4 étoiles. De même, les hôtels 4 étoiles vont s’appuyer sur les nouvelles normes de classement pour demander un classement 5 étoiles.
  • Dans quel arrondissement la concentration d’hôtel est-elle la plus forte ? C’est dans le 9ème arrondissement que se situe le plus grand nombre d’hôtels avec 179 établissements. Le 8ème (139) et le 10ème arrondissement (119) lui succède. Quant aux secteurs les plus démunis, on retiendra le 19ème et 20ème (17 hôtels chacun) ou encore le 3ème (25 hôtels).
  • Quelle est la répartition chaîne/indépendants ?L’hôtellerie indépendante est majoritaire à Paris. Elle représente 60% de la capacité d’accueil mais la proportion est inversée sur la région Ile de France (Paris inclus) où les indépendants sont minoritaires et représentent 43,8% de la capacité d’accueil de l’offre hôtelière régionale.
  • Quels ont été les effets de la crise sur l’hôtellerie parisienne ? Après une année exceptionnelle en 2008, 2009 a vu une baisse d’activité indéniable dans l’ensemble des hôtels parisiens de l’ordre de 9 à 15% en terme de chiffre d’affaires selon les quartiers et selon les différentes catégories. Certains hôtels, situés dans les zones touristiques classiques (Champs-Elysées, Opéra-Grands Boulevards ou encore le quartier Tour Eiffel – Trocadéro), ont toutefois réussi à tirer leur épingle du jeu avec des TO autour de 80%.
  • Comment s’annonce l’année 2010 ?La situation ne semble pas s’améliorer en 2010. Les premières tendances quelque soit la catégorie montrent un marché assez atone. 2010 démarre mal, les réservations à la dernière minute deviennent la règle. L’internaute sait parfaitement que face à un marché plus difficile, il a tout intérêt à réserver au dernier moment pour bénéficier d’offres promotionnelles significatives.Les budgets formation-séminaires des entreprises ont été en partie gelés en 2009 et les hôteliers sont donc en situation de forte concurrence sur le segment corporate. Comme nous l’indique Mr Sébastien Thomas, directeur du groupe Frontenac (comptant quatre hôtels 4 étoiles) « la durée moyenne de séjour de la clientèle corporate est passée de 2 nuits à 1,5 nuits et la bataille pour capter la clientèle touristique se joue tous les jours sur Internet ».La politique de yield est par ailleurs délicate. Chaque hôtelier a besoin de garder une clientèle corporate indispensable à sa rentabilité (et qui représente entre 45 et 55% du chiffre d’affaires selon les établissements) mais cette dernière met aujourd’hui une énorme pression sur les prix. La marge est donc étroite pour sauvegarder son RevPar. Il faut en effet générer le chiffre d’affaires nécessaire à la couverture des charges fixes en étant réactif sur tous les outils de vente Internet tout en évitant « d’être grillé » auprès de ses clients habituels en raison de prix cassés de façon ponctuelle.
  • La crise est-elle ressentie de la même façon par les résidences hôtelières ?Le concept de résidence affaires, Appart’hôtel semble avoir mieux résisté à la crise. Ce concept privilégie les moyens et long séjours et répond à une demande réelle du marché affaires (70% de leur clientèle).
  • L’obligation de mises aux normes de sécurité affecte t’elle de façon importante les hôteliers parisiens ? Depuis la publication des textes de lois concernant les normes de sécurité incendie, la plupart des hôtels ont été contrôlés. Des compensations ont été obtenues parfois et chaque hôtelier effectue les travaux nécessaires à son rythme. Très peu d’hôteliers sont menacés aujourd’hui. Ceux qui ne pouvaient pas réaliser les travaux de mise aux normes ont préféré vendre leurs hôtels et ceux-ci ont changé de destination. 200 à 250 hôtels auraient aujourd’hui encore un avis défavorable. Autre enjeu pour 2015 au plus tard : les normes portant sur l’accueil des handicapés. Face à des textes de loi très exigeants, bon nombre d’établissements auront une véritable difficulté à répondre à ces normes sans d’importantes dérogations. 


Tiphaine Beausseron

Nb d’hôtels parisiens en 2009 : 1476Nb de Chambres en 2009 : 78 244
75 Part Total IDF Part Paris dans IDF
0* 3 030 4% 16 519 18%
1* 3 096 4% 6 444 48%
2* 23 325 30% 48 156 48%
3* 27 732 35% 47 491 58%
4* - 4*L 21 061 27% 29 920 70%
Total 78 244 148 530 148 530


répartition en nb de chambres 2009 Chaînes Indépendants
PARIS 40,3% 59,7%
IDF 56,2 43,8

Headlight Consulting11, Rue de Courtalin Bât A77700 Magny-Le-Hongrewww.headlight.frTél. : 01 60 42 71 71Source : http://www.lhotellerie-restauration.fr/

Paris – Salon Studyrama des Formations Tourisme Hôtellerie Restauration 13 Février 2010

Le 5ème salon des formations Tourisme / Hôtellerie / Restauration se tiendra le Samedi 13 Février 2010 à Paris de 10h à 18h à l’Espace Champerret – Hall B -Rue Jean Oestreicher – 75017 PARIS. L’entrée est gratuite mais une pré-inscription est nécessaire.  Plus d’informations directement ici : http://www.studyrama.com/article.php3?id_article=29379

Une année 2009 difficile pour l’hôtellerie française

En recul de 4 à 5 points par rapport à 2008, la situation des établissements hôteliers varient cependant beaucoup selon les villes et les catégories, selon Deloitte et KPMG.

L’hôtellerie française en 2009, chiffres Deloitte.


Qu’ils évoquent “le creux de vague” ou une années en “montagnes russes”, les principaux observateurs de l’hôtellerie française s’accordent pour conclure que 2009 aura été une mauvaise année. Un bilan qu’il convient de nuancer car les variations sont grandes selon les catégories et les destinations.

Une vision rapide de la situation hôtelière en 2009 montre une situation en recul de 4 à 5 points par rapport 2008 avec un taux d’occupation moyen  à 64 % selon les observatoires (KPMG, MKG et Deloitte). Paradoxalement, la province a moins chuté que Paris avec une baisse générale se situant entre 3,8 et 4,5 points (selon les observatoires ) contre 4,6 points de baisse pour Paris. Une analyse sectorielle permet une lecture plus réaliste de la situation. On notera quelques disparités dans les chiffres qui s’expliquent en raison de la composition des échantillons qui n’est pas la même pour tous.

Le bilan de l’année vu par KPMG

L’optimisme est au rendez-vous chez KPMG, qui prédit en 2010 un retour de la clientèle d’affaires, surtout dans l’hôtellerie économique.

Taux d’occupation : La chute est générale dans tous les segments, y compris dans la catégorie 0 et 1 étoile, mais elle est plus durement ressentie dans les 3 et 4 étoiles. Entamée au dernier trimestre 2008, elle s’est amplifiée jusqu’en juin 2009. La saison d’été s’est bien passée, grâce notamment au marché français, avant une rechute générale en novembre et en décembre avec 3 points de moins par rapport à décembre 2008, sauf pour la catégorie 4 étoiles.

Prix moyens : les résultats s’avèrent très contrastés avec une baisse de 11,4 % dans le 4 étoiles et 1,8 % dans le 3 étoiles, alors que les segment 2 et 1 sont en hausse. Pour KPMG, l’augmentation du prix moyen a partiellement compensé le recul du taux d’occupation. Cette hausse s’explique aussi par les efforts réalisés par certaines chaînes pour rénover leurs établissements, comme c’est le cas avec la chaîne B and B.

RevPAR : L’hôtellerie économique s’en sort bien en maintenant son RevPAR. Celui-ci chute plus fortement à mesure que l’on monte en gamme : - 3,9 % en 2 étoiles, 8,8 % en 3 étoiles et 18 % en 4 étoiles.

Le bilan de l’année d’après Deloitte

Le bilan de l’année est plutôt maussade, d’après Deloitte, même si la répartition des baisses entre les principaux indicateurs n’est pas la même pour tous.

Taux d’occupation : entre les 4, 3 et 2 étoiles, la baisse équivaut à peu près à – 7 % par rapport à 2008 sur l’ensemble de l’année.

Prix moyens : c’est sur ce critère que les disparités sont les plus fortes. Les établissements 4 étoiles enregistrent  une baisse de 8,9 % alors qu’elle n’atteint que de - 2,8 % en 3 étoiles et tandis que le 2 étoiles reste positif à 3,6 %.

RevPAR : les taux d’occupation reculent, selon Deloitte, avec – 16 % en 4 étoiles, - 8,9 % en 3 étoiles et – 4 % en 2 étoiles.

Entre la province et Paris, les tendances suivent la même courbe baissière, mais celle-ci s’accentue dans la capitale, avec - 15,4 % sur le segment 4 étoiles contre - 10 % en province, - 8,9 % en 3 étoiles (– 6% en province) et -  3 % en 2 étoiles (un niveau équivalent à celui de la province). Une situation à laquelle exception la région Paca, qui a souffert d’une désaffection de la clientèle sur toutes les catégories (- 19 % en 4 étoiles, - 10% en 3 étoiles et même – 11% en 2 étoiles. Cette situation s’explique par deux phénomènes concomitants : la baisse de la clientèle étrangère et la chute du marché des MICE (congrès, séminaires, etc…)  qui remplit généralement les hôtels hors saison.

Pour Deloitte, son analyse de quelque 20 villes de province a distingué en 2009 des gagnants et des perdants. Les villes qui montent en 4 étoiles comprennent Strasbourg et Montpellier, et parmi celles qui reculent, on compte Monaco et Toulouse. Dans les catégories 3 et 2 étoiles, les perdantes sont Nice et Cannes et, dans une moindre mesure, Rennes et Rouen.

Les perspectives 2010 pour KPMG

Selon KPMG, le retour à la croissance dans le secteur devrait se situer en 2011. Les taux d’occupation devraient être à la hausse dès 2010, notamment dans les catégories 2 et 3 étoiles en raison des transferts de clientèle et de la rénovation des établissements. Les prix moyens pour leurs part ne devraient pas progresser fortement, en raison d’une compétition tarifaire, dans les catégories 3, 4 et 5 étoiles.

Les catégories économiques, en revanche, qui ont commencé à effectuer leur rénovation devraient bénéficier d’une progression avec des prix moyens plus élevés de l’ordre de 2 à 3 %.

En termes  de RevPAR, en raison de la chute des taux d’occupation, la tendance baissière devrait être lissée en 2010, concluent les experts de KPMG.

Évelyne de Bast

Source : lhotellerie-restauration.fr

L’hôtellerie parisienne à - 4% en 2009

D’après l’office de tourisme de Paris, la crise n’a « pas trop pénalisé la fréquentation touristique parisienne ». En baisse de 4%, elle a entrainé une chute du RevPAR de 12,3%.


D’après l’Office du Tourisme de Paris, la crise n’a « pas trop pénalisé la fréquentation touristique parisienne ». Mais l’hôtellerie finit l’année 2009 sur une baisse de fréquentation de 4% pour 14,4 millions d’arrivées, rattrapant, certes, un premier trimestre catastrophique à -11,4 %. Les prix moyen ont également été revus à la baisse de 7,7% à 138,4 euros ce qui n’a pas empêché le taux d’occupation des hôtels de chaîne à Paris de chuter, passant de 80,3 % en 2008 à 76,3 % en 2009. Ce qui a eu pour conséquence, une chute du RevPAR de 12,3 % (105,5€). Points positifs : Paris fait mieux que la moyenne européenne, et la durée des séjours est en légère augmentation (de 2,3 à 2,4 nuits).

La hausse de fréquentation de décembre (la première depuis 17 mois) est également un signe encourageant pour l’OT qui considère 2010, « comme une année de reprise ».

Source : lequotidientouristique.com

En France, les ventes en ligne ont augmenté de 33% en 2009

Une étude réalisée par Kelkoo révèle que les ventes en ligne en 2009 ont augmenté en France de 33% par rapport à l’année précédente.
En 2009, le marché français du e-commerce est l’un des marchés européens les plus dynamiques avec près de 24,7 milliards d’€ de chiffre d’affaires, juste derrière le Royaume-Uni (42,7 milliards d’€) et l’Allemagne (33,4 milliards d’€). Ces trois pays représentent à eux seuls 70,2% du total des ventes en ligne en Europe. La Pologne (2,5 milliards d’€), la Finlande (2,6 milliards d’€) et la Norvège (3,3 milliards d’€) connaissent les résultats les plus faibles. En moyenne les dépenses en ligne en France par habitant sur l’année 2009 sont de 398 € avec 20 produits achetés.

Source : quotidiendutourisme.com

Smahrt : du 7 au 10 février au parc des expositions de Toulouse

Smahrt : rassembler la profession, partager découvertes et innovationsToulouse (31) Le Salon des métiers de l’alimentation et de l’hôtellerie-restauration a pour ambition de regrouper toutes les filières des CHR et métiers de bouche du Grand Sud-Ouest du 7 au 10 février au parc des expositions.Notre objectif, c’est d’être la vitrine de tout ce qui se fait dans la profession en région Midi-Pyrénées mais aussi de Bordeaux à Montpellier et jusqu’aux frontières de l’Espagne. Avoir entre 5 000 et 6 000 visiteurs, ce serait une réussite pour une première édition, affirmePatrice Vassal, directeur général du Smahrt.Le salon, qui aura lieu tout les deux ans en alternance avec le Sirha (Salon international de la restauration, de l’hôtellerie et de l’alimentation), rassemblera sur 8 000 m² plus de 150 exposants représentant tous les corps de métiers : équipements et matériel, alimentation et boissons, arts de la table, services et nouvelles technologies en seront les points forts. Les organisateurs et les professionnels qui ont été associés à l’élaboration des grands axes du salon, misent sur les échanges et la convivialité.Pendant quatre jours, l’activité du Smahrt sera ponctuée par des démonstrations, des concours, des débats et des conférences. Parmi les thèmes abordés : ‘comment concilier excellence du savoir-faire et retombées économiques ?’, ‘les grandes tendances de la restauration et les adaptations nécessaires’, ‘le nouveau classement de l’hôtellerie’, ‘les produits labellisés bio en restauration collective’, ‘nutrition et santé dans les métiers de la boulangerie’, ‘qualité et sécurité alimentaire dans les métiers de la viande’, etc.Deux pédagogues : Régis Marcon et Michel RothRégis Marcon animera un débat sur la formation dans les métiers de l’hôtellerie-restauration, tandis qu’autour de Michel Roth, dix chefs de maisons prestigieuses et des Meilleurs ouvriers de France réaliseront un ‘repas de rêve’ pour douze personnes.Le Smahrt rendra hommage à Lucien Vanel, chef toulousain emblématique, longtemps double étoilé Michelin, aujourd’hui retraité. Sous le parrainage de quatre cuisiniers plébiscités par le public, quatre équipes de deux élèves de centres de formation réaliseront un plat à partir d’un panier aux saveurs occitanes. Ensuite, une centaine de chefs participeront au lancement de l’édition 2010 du prix Lucien Vanel.De son côté, l’association des sommeliers de Midi-Pyrénées organisera un concours en vue de la sélection au titre de Meilleur jeune sommelier des terroirs du Sud-Ouest. Huit candidats participeront au concours Gargantua, réservé aux professionnels en exercice dans les cuisines de collectivités. Le vainqueur sera qualifié pour la finale nationale en 2011 au Sirha à Lyon. La section Midi-Pyrénées de l’Association des barmen de France regroupera professionnels et apprentis autour d’un concours convivial. Enfin, la section régionale de Confédération des charcutiers-traiteurs récompensera les vainqueurs du concours Terrines des Capitouls.La préparation du salon a duré deux ans. Elle a été précédée d’une étude de marché en 2006 et de la mise en place d’un comité de pilotage en 2008. L’initiative a suscité l’enthousiasme des professionnels. Tout le monde a soutenu la création du salon. On s’est attaché à intéresser tous les secteurs de la profession, à ne pas en oublier, remarque Patrice Vassal.

Bernard Degioanni

Source : http://www.lhotellerie-restauration.fr/

L’hôtellerie française dans le rouge en 2009

Les indicateurs hôteliers ont viré au rouge en 2009 après avoir connu une année record en 2008, selon le bilan annuel du cabinet Deloitte, la baisse étant surtout sensible dans les 3 et surtout 4 étoiles, affectés par la désaffection de la clientèle d’affaires.

Dans l’hôtellerie haut de gamme (4 étoiles), le revenu moyen par chambre disponible a chuté de 15,6% par rapport à 2008. La baisse est de 8,9% en 3 étoiles et limité à 4,1% dans les 2 étoiles. Ce RevPAR, qui combine le taux d’occupation des hôtels et le prix moyen des chambres, a été affecté dans les 3 et 4 étoiles par la baisse de fréquentation, très sensible depuis juin 2008, puis depuis 4 ou 5 mois par la baisse des prix.

L’étude ville par ville montre que les hôtels de Cannes et Nice sont ceux dont le RevPAR a le plus baissé, y compris pour les 2 et 3 étoiles, alors que d’autres destinations comme Lyon, Strasbourg ou Montpellier ont tiré leur épingle du jeu.

Les hôtels qui ont le mieux résisté sont ceux qui ont su capter la clientèle française. Cela a été le cas à Paris mais aussi dans l’hôtellerie économique. L’hôtellerie économique a d’ailleurs réussi à maintenir, voire à augmenter, son prix moyen.

Pour 2010, Deloitte prévoit un premier semestre encore marqué par l’attentisme des entreprises, mais « les perspectives sont encourageantes ».

Source : http://www.voyage.youvox.fr/L-hotellerie-francaise-dans-le,3705.html