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Archive pour fév  

Orbitz plombé par la réservation de vols et d’hôtels en 2009

Dans un marché du tourisme en ligne malmené par la crise économique, le propriétaire d’Ebookers enregistre une perte nette de 337 millions de dollars en 2009.

Orbitz reste dans le rouge en 2009. Le propriétaire d’Ebookers.com a publié un chiffre d’affaires 2009 en baisse de 15 % sur un an à 738 millions de dollars, pour un volume d’affaires de 10,8 milliards de dollars (-6 % par rapport à 2008). Le groupe doit faire face à une perte nette de 337 millions de dollars. En 2008 Orbitz avait déjà essuyé une perte de près de 300 millions de dollars.

Au quatrième trimestre le groupe a vu son chiffre d’affaires baisser légèrement de 2,8 %, pour atteindre 175 millions de dollars. Sur les trois derniers mois de l’année, Orbitz subit une perte de 18 millions de dollars, alors qu’il avait dégagé un bénéfice de 8 millions de dollars au cours de la même période en 2008.

Les réservations de vols secs constituent 37 % des revenus d’Orbitz mais chutent de 21 % sur un an. Les réservations d’hôtels (25 %) sont également en baisse de 23 %. Seuls les packages dynamiques (16 %) progressent timidement de 3 %. L’activité publicitaire reste stable à 60 millions d’euros de revenus, soit 8 % du CA d’Orbitz.

Le groupe impute ces résultats à une mauvaise conjoncture économique. Au cours de l’année Orbitz a également supprimé ses commissions sur les réservations de vols intérieurs et d’hôtels aux Etats-Unis. Un manque à gagner qui a encore creusé ses résultats.

Source : journaldunet.com

Trip Advisor : la riposte s’organise au niveau européen

La vague de protestation soulevée en Grande- Bretagne par la publication sur le site de commentaires Trip Advisor d’une prétendue liste des ‘hôtels les plus sales’ dépasse aujourd’hui les frontières du Royaume-Uni.

Comme vient de l’indiquer Bob Cotton, président de la British Hotel Association, au Travel Weekly Newspaper, l’action contre le site de commentaires Trip Advisor sera désormais conduite au niveau de l’Union Européenne avec les dirigeants des fédérations hôtelières des pays d’Europe afin d’obtenir et de renforcer les règles de fonctionnement des sites concernés.

B. Cotton a notamment déclaré : “Ma ligne de défense est la suivante : il n’est pas possible de les empêcher de faire ce qu’ils font, mais nous demandons qu’il y ait une obligation de vérifier que l’auteur de commentaires déposés sur un site a réellement séjourné dans l’hôtel concerné.” Ce serait effectivement la moindre des choses et éviterait les dérives auxquelles on assiste actuellement, par exemple celles de dénigrement par un concurrent.

Pour le dirigeant anglais, la loi doit rendre les gestionnaires de sites responsables du respect de cette obligation, ajoutant : “J’ai rencontré ces dernières semaines mes homologues européens et nous pensons que notre approche est fondée sur le respect du consommateur qui est en droit de s’interroger sur l’authenticité des commentaires, ce que nous expliquons aux autorités de Bruxelles.”

 

L’hôtellerie française doit se faire entendre

Les hôteliers américains ne sont pas en reste, avec un questionnaire que l’American Hotel and Lodging Association a adressé à ses adhérents : 79 % d’entre eux ont répondu qu’ils sont favorables à une réglementation car, disent-ils, “le système actuel permet trop facilement à un concurrent de démolir la réputation d’un établissement”.

Brian Payea, porte-parole de Trip Advisor, a précisé que son site est très attentif à toute tentative d’utilisation abusive de commentaires fallacieux, ajoutant : “Quand les hôtels nous alertent sur un point ,cela nous permet de lancer une investigation et d’aboutir à une maîtrise des commentaires.”

Face à ces nouvelles problématiques de communication, il est temps pour l’hôtellerie française de faire entendre sa voix avant qu’il ne soit trop tard. De nombreux professionnels constatent aujourd’hui le vide et le silence assourdissant sur cette question qui mérite une action concertée de l’ensemble des organisations syndicales à la fois au niveau national et européen, ne serait-ce que pour défendre les spécificités de l’hôtellerie d’un pays qui se situe dans le peloton de tête du tourisme mondial, et qui ne doit pas laisser le champ libre aux initiatives inspirées par un consumérisme obsolète.

Source : l’hotellerie-restauration.fr

Chez Weekendesk, les VDM ont bondi de 250%

En 2009, les réservations à moins de 5 jours enregistrent une hausse de 250% par rapport à 2008, ce qui représente 30% des départs.

Weekendesk indique également que la moitié des ventes de séjours ont été faites à moins de 15 jours du départ. Les provinciaux représentent 73% des clients de l’agences. Parmi eux, les habitants du Rhône-Alpes et de la Région PACA sortent en tête de liste, représentant 9,6% et 8,3% des clients Weekendesk. Une fois de plus les 25-35 ans conservent leur place de 1er sur les départs en week-ends. En 2010, Weekendesk devrait proposer des séjours en Espagne et en Italie.
Source : quotidiendutourisme.com

Vent de folie sur les réseaux sociaux

jeudi 18 février 2010 15:28

D’abord utilisés pour mieux connaître ses clients et noter leurs appréciations, ils sont devenus des outils indispensables du marketing pour les professionnels de la restauration, selon le site www.fesmag.com .Aux États-Unis, Facebook, Linkedln ou Twitter ne servent plus seulement à analyser le trafic dans les restaurants ou à construire des programmes de fidélité. Ils font désormais partie intégrante de la vie des équipes, chaque membre du personnel ayant son propre compte.“Pour mettre les choses en perspective, annonce le siteTechnomic.com , il a fallu trente-huit ans pour que la radio atteigne 50 millions d’utilisateurs, treize ans à la télévision, internet a mis quatre ans et l’iPod trois ans. Facebook a atteint ce chiffre en deux années seulement et a augmenté ses flux de 50 % pour atteindre les 300 millions d’utilisateurs au cours des six derniers mois.”Selon l’Association of National Advertisers (Association nationale des publicitaires), citée par Fesmag.com , 66 % des commerciaux ont utilisé les réseaux sociaux en 2009, alors qu’ils n’étaient que 20 % en 2007. Parmi eux, 74 % vont sur Facebook, 63 % sur Twitter et 60 % sur Linkedln. L’utilisation de ces plateformes a plusieurs buts :

 

• Faire du Marketing. Pour les commerciaux, les réseaux sociaux permettent d’analyser et de développer la notoriété d’un produit en s’appuyant sur les services et les avantages qu’il procure. Les réseaux sociaux permettent une analyse de marché très rapide. Il suffit de présenter les photos d’un nouveau plat ou des visuels de nouveaux services ou de nouveaux produits. Le consommateur n’a plus qu’à donner son avis. L’interaction se fait quasiment en temps réel.

 

• Programmer des rendez-vous. À l’heure de Twitter et Facebook les e-mailing prennent de l’âge. Maintenant, on pare au plus pressé en utilisant les réseaux sociaux. Ceux-ci permettent d’annoncer réunions, évènements futurs, sessions de formation, etc.

 

• Développer une marque. Au-delà des conversations personnelles, les réseaux sociaux peuvent aider au développement d’une marque. En effet, par le biais des réseaux sociaux, on va pouvoir renvoyer à un site internet, ou à une centrale de réservations, puisque tous types d’envois peuvent être effectués depuis Twitter ou Facebook.

 

• Calculer son retour sur investissement. Difficile évidemment de calculer très précisément ce que les réseaux sociaux vont apporter à une marque. Ce que l’on peut dire, c’est que de plus en plus de restaurants les utilisent, font leur communication sur Twitter ou Facebook. “Nous avons une relation nouvelle avec les clients,” déclare Cecily Sorensen, directrice de la communication de la chaîne de restauration américaine Firehouse Subs.Et lorsque la chaîne propose une nouveauté sur Facebook, elle peut obtenir plus d’une centaine de réactions en moins de deux heures. Cecily Sorensen conclut : “Nous croyons vraiment dans les réseaux sociaux et pensons qu’ils vont s’implanter durablement”.

Évelyne de Bast

Source : lhotellerie-restauration.fr

Comment comprendre le yield management ?


Pour ce qui ne sont pas de la profession, le yield management peut être traduit par une tarification flexible que les entreprises utilisent souvent dans le seul et unique but de maximiser leur taux d’occupation. 
Voici donc quelques exemples qui vous permettront de mieux comprendre cette forme de tarification.


Étapes de réalisation
  1. De nombreuses entreprises optent pour le yield management dans le but de maximiser leur taux d’occupation et leur chiffre d’affaires. 
    Les restaurant Hippopotamus qui proposent un service continu proposent depuis bien longtemps une réduction de 30% pour toutes les personnes étant arrivées entre 14h30 et 19h30.

  2. Les clubs de sport adoptent aussi ce genre de formule afin d’accroître le taux de fréquentation durant les heures creuses. Bon nombre de clubs offrent dont une réduction de 50% pour les séances entre 14h et 17h.

  3. Ce mode de tarification ne cesse de gagner du terrain tant il est intéressant autant pour les clients que pour l’entreprise. Les sociétés d’autoroutes l’utilisent aussi dans un but de mobilité routière durable visant à fluidifier la circulation à l’entrée des agglomérations en proposant des tarifs aux péages en heures pleines, creuses ou retours de week-ends.

     

    Source : commentfaiton.com

La location en ligne bouscule le box-office des vacances

 

La location de vacances entre particuliers ne connait pas la crise !

Véritable phénomène de société, la location de vacances entre particuliers est en passe de devenir l’un des faits touristiques majeurs du moment.Incarnation de cette révolution sociologique, le groupe HomeAway, créé à Austin au Texas il y a à peine cinq ans, s’impose aujourd’hui comme un acteur de premier plan du e-tourisme mondial.Le groupe a réalisé au 31 décembre 2009 un chiffre d’affaires de 120 millions de dollars soit une progression de plus de 45% par rapport à l’année précédente. « Dans un contexte économique particulièrement difficile notre croissance à été bien supérieure à celle de l’hôtellerie et l’industrie du voyage en général. Et 2010 s’annonce également sous les meilleurs auspices » explique Petra Friedmann la Présidente Europe de HomeAway.En cinq ans d’existence le groupe, déjà présent dans 12 pays, a enregistré une croissance de ses revenus de 95% chaque année, se hissant au premier rang mondial de la location de vacances en ligne. « Si les acquisitions tiennent une part non négligeable dans ce chiffre, la croissance organique pèse pour plus de la moitié » précise Petra Friedmann.

 

En France, HomeAway est présent avec les deux enseignes leaders du secteur, Abritel et Homeliday Ces deux sites offrent des fonctionnalités particulièrement sophistiquées qui permettent des choix multicritères dans un environnement sécurisé, ainsi que des garanties exclusives et la mise à disposition des clients une plateforme conseil dédiée. HomeAway détient ainsi la première base mondiale d’avis de voyageurs sur les locations.Les demandes de réservation ont progressé de 23% en 2009. Dans le même temps le nombre des annonces augmentait de 38% pour atteindre près de 100.000 propriétés.« L’audience européenne sur les sites de HomeAway a augmenté de 65% en 2009 » souligne Petra Friedmann qui rappelle que « pendant la même période, les sites de voyages n’ont enregistré qu’une croissance de 11%. En France, le nombre de visiteurs uniques sur nos sites a même fait un saut de 75%. »

 

430.000 annonces de locations sur tous les continentsLongtemps atomisée et administrée localement par les agences immobilières, la location de vacances connaît grâce à Internet un essor foudroyant. L’offre et la demande étaient latentes, mais largement inexplorées. L’arrivée sur le web d’une place de marché en ligne mondiale, structurée et sécurisée, a contribué à faire émerger l’offre.La location de vacances répond aux nouvelles aspirations des consommateurs de loisir en quête d’authenticité, de partage, de personnalisation et de souplesse. Elle se révèle en outre unesolution particulièrement compétitive face à l’hôtellerie, le m² loué dans une location de vacances étant 50% moins cher que celui en hôtel. Et cet engouement ne semble pas vouloir ralentir. Ladernière livraison du sondage annuel de HomeAway en Europe indique que 36% des vacanciers français déclarent avoir l’intention de partir en location de vacances en 2010.Du côté des propriétaires, la location de vacances offre un moyen efficace de rentabiliser leur investissement et, contexte oblige, fournit un complément de revenu. Le succès de la plate-formen’a pas non plus laissé insensibles les professionnels qui aujourd’hui se tournent vers le site pour proposer leurs produits.

 

Source : directgestion.com

Châteaux & Hôtels Collection peaufine son positionnement

« Le charme, le vrai », c’est la nouvelle signature de la chaîne Châteaux et Hôtels Collection dirigée par Alain Ducasse qui vient d’accueillir 35 nouveaux membres.2010 s’ouvre avec le traditionnel guide annuel et les mouvements au cœur de la chaîne : 35 nouveaux membres et 38 « sortants » (fermetures, évictions ou ‘divorce par consentement mutuel’). Le guide, habillé d’un orange vif pour la deuxième année consécutive (une couleur qui devrait être conservée pour identifier le guide sur le long terme), présente les 534 adresses avec quelques nouveautés : des pictogrammes pour désigner les maisons situées les « pieds dans l’eau » ou « au pied des pistes » ou dispensant des cours de cuisine. L’idée étant d’expliquer aux clients que chaque souhait est facilement repérable dans le guide.Envie d’exception ? Les hôtels classés Demeures d’exception ou les restaurants Tables d’excellence sont présentés sur des pages sur fond noir. Envie de voyages en famille ? Un picto indique les hôtels ayant reçu le label Maison de famille, en proposant des menus enfants, des baby-sitters, des jeux de société… Envie de bien-être ? 65 spas sont signalés dans le guide. Envie d’agir pour la planète ? Un chêne vert souligne l’engagement des maisons en matière de développement durable…Source : www.sitedesmarques.com

Relais du Silence et Inter-Hotel préparent leur fusion

Fin 2010, les deux groupes ne formeront plus qu’une seule coopérative.

 

Le rapprochement initié il y a près d’un an entre Inter-Hotel et Relais du Silence prend forme. « Fin 2010, nous ne formerons plus qu’une seule coopérative, et deviendrons ainsi le premier groupe européen multimarques d’hôteliers indépendants », explique Stéphane Barrand, le DG des Relais du Silence. Le but de ce rapprochement est d’offrir une meilleure qualité de service aux hôteliers grâce à la mise en commun d’outils (centrale d’achat, back office, formation …) « C’est une avancée avant tout BtoB. Pour le client, ça sera transparent. Les deux groupes conserveront leurs marques », poursuit Stéphane Barrand. L’objectif de la fusion est aussi de diversifier les segments de clientèle. Les Relais du Silence comptent s’appuyer sur le réseau et l’expertise d’Inter-Hotel pour pénétrer le marché business. A l’inverse, avec cette fusion, Inter-Hotel, chaîne d’établissements 2 et 3 étoiles, s’ouvre des horizons haut de gamme. Relais du Silence compte 220 hôtels 3 et 4 étoiles.

 

Source : www.lechotouristique.com

Début d’année morose pour l’hôtellerie en France

Le début de l’année a perturbé l’amorce de reprise dans l’hôtellerie en France avec une baisse des revenus en janvier de 4,2%, après un mois de décembre marqué par un recul ’limité’ à 2,7%, en raison du froid et l’absence de salons, selon un bilan du cabinet MKG publié mercredi.

Décembre avait marqué selon MKG ’une réelle inflexion de la courbe de l’activité hôtelière en France avec un recul limité du revenu par chambre disponible (RevPAR) à -2,7%” après -6,3% en novembre et -12,4% en octobre. Or, selon l’étude, le début d’année 2010 a été “perturbé par un hiver très rude, qui a désorganisé les transports intérieurs et internationaux, et par l’absence de salons organisés tous les deux ans’.

Du coup, le RevPAR, principal indicateur de rentabilité du secteur, accuse ’un coup de gel’ avec cette baisse de 4,2% en janvier’, soit une baisse de trois points par rapport à janvier 2009 (-7,4%). Les hôteliers ont constaté également une ’relative mollesse de l’activité affaires’ avec des ’déplacements freinés par les politiques de voyages restrictives des entreprises’. ’Et ce n’est pas la bonne fréquentation des stations de sports d’hiver qui peut compenser ce manque’, ajoute MKG.

Le cabinet note cependant que janvier est ’traditionnellement l’un des mois les plus creux de l’année’ et le ’chiffre d’affaires de ce mois ne pèsera pas très lourd sur l’ensemble de l’année 2010’. MKG ’table néanmoins sur une véritable stabilisation du marché’. “Dans l’hypothèse la plus haute, il prévoit même un retour au positif. Le redressement progressif des taux d’occupation s’opère déjà’, souligne MKG, selon lequel ’la solidité du socle français d’hôtellerie économique, qui montre une véritable résistance à la crise, permet d’être relativement confiant’.

 

Source : www.restho-news.com

Hotel.info fait gagner du temps aux entreprises

Le site crée un nouveau service qui permet d’économiser jusqu’à 80% de temps sur l’organisation de séminaires.


Pour répondre à la demande croissante des entreprises organisant des séminaires et autres réunions commerciales à travers le monde, hotel.info vient de lancer un nouveau service « tout en un », spécialement dédié aux entreprises. Gratuit, l’outil conférence s’adresse aux organisateurs de séminaires, de manifestations, aux clients d’affaire et secrétaires. Il permet d’économiser jusqu’à 80% de temps sur l’organisation des conférences (choix, demande, traitement et accord), et le plus souvent d’obtenir les meilleurs tarifs du marché. Basé sur un échange direct entre les hôtels et les entreprises, l’outil permet d’allier la réservation hôtelière individuelle à la recherche d’un lieu de séminaire répondant point par point à leurs besoins. La demande est transmise directement aux hôtels sélectionnés, qui peuvent y répondent en temps réel. Le client à l’origine de la demande n’a plus qu’à comparer les offres, négocier, choisir et réserver, le tout en ligne.

Source : lechotouristique.com