Vous parcourez actuellement les archives du blog le blog de WYM pour le jour suivant : 16.9.2009.
16.9.2009 par admin.
75 - Paris Pour Bertrand Lecourt, président de l’Umih 75 et Gérard Cros, vice-président, l’été 2009 n’a pas été satisfaisant pour l’hôtellerie parisienne. Certains chiffres avancés par les responsables du tourisme ont un peu de mal à passer. Micro.
A combien estimez-vous le recul de l’été 2009 ?
“L’hôtellerie parisienne a été en recul important par rapport à 2008, on prend de plein fouets deux éléments : le baisse du taux d’occupation et celle des prix. En période de crise, les habitués savent qu’ils peuvent négocier leurs tarifs… Il faut aussi savoir que, contrairement à ce qu’on pourrait croire, baisser les prix n’est pas un levier valable. Il crée une mauvaise concurrence entre les établissements sans faire venir plus de clients. Ou très peu dans les faits. En Europe, cet été, chacun est resté chez soi. Il suffit de regarder les résultats de la Tour Eiffel ou d’autres monuments pour le constater.”
Sur quels chiffres vous appuyez-vous ?
“Pour les deux et trois étoiles, le taux d’occupation en juillet est entre 71,5 et 72,5 % en moyenne. En août, il est descendu autour de 60%. Ces chiffres sont le cumul des statistiques de Médialogue et d’une enquête que nous avons réalisé auprès de nos adhérents. Nous sommes sur un échantillon d’environ 300 établissements. Bien sûr, il y a parfois de grandes disparités. Celles-ci dépendent beaucoup de la situation géographique de l’établissement. Nous avons un 3 étoiles de 54 chambres qui a fait 95% de taux d’occupation en juillet et 89 en août avec un prix moyen des chambres à 150 euros. Il est situé dans un quartier touristique. A côté de ça, nous avons un 2 étoiles de 53 chambres qui a fait 45% de taux d’occupation en juillet et seulement 21 en août… Et c’est loin d’être un cas isolé. Ce qui nous gène dans le message officiel actuel, c’est qu’on a l’impression que les hôteliers parisiens passent au travers de la crise.”
En résumé, le mois d’août, ce doit être comment ?
“Vous savez, le mois d’août n’a jamais été un bon mois à Paris. Paris reçoit trois grandes clientèles : la clientèle d’affaires et des salons, la clientèle familiale et les touristes. En août, il n’y a pas de clientèle d’affaires et la clientèle familiale diminue. Nous avons déjà connu des crises, en 1993 et 1997. Nous gardons un certain optimisme parce qu’il y aura une sortie de crise. Néanmoins, il n’est pas raisonnable de lâcher n’importe quel chiffre. Certains s’étonnent que des hôtels ferment durant le mois d’août à Paris. C’est normal. C’est vraiment un petit mois pour une grande partie des établissements. Le plus étonnant, c’est qu’en province, on a la sensation que Paris est surbooké l’été.”
Quel sont les grands axes à travailler ?
“Il y a 20 ans, nous étions sûrs d’être complets pendant certaines périodes comme le salon de l’agriculture, le week-end de Pâques ou le jour de l’An. Nous refusions des gens à chaque fois. Lorsque le week-end de Pâques s’étirait sur trois jours, des clients nous payaient même 4 nuits pour être sûrs d’avoir une chambre… Tout ceci est révolu. Evidemment, l’offre s’est considérablement développée. Et, parallèlement, les modes de déplacement et la consommation ont énormément changé. Paris, malgré certaines animations, n’est pas une station balnéaire… Avant de parler création de chambres, il faut tout faire aujourd’hui pour maintenir les entreprises dans la capitale et à la fois davantage vendre ‘Paris au mois d’août’ auprès des Français.”
Source : lhotellerie-restauration.fr
Posté dans Ete 2009 | Imprimer | Aucun commentaire »
16.9.2009 par admin.
La demande de transports et de séjours a été forte cet été, avec une audience en hausse de 7% sur le site Voyages-sncf.com.
Au mois de juillet, un pic a été enregistré avec 11,4 millions de visiteurs uniques et un record pour la seule journée du 6 juillet avec 755.000 visiteurs uniques. Les ventes des offres promotionnelles ont été de 20 à 30% supérieures à celles constatées l’été dernier, notamment grâce à des prix très attractifs jusqu’à 25% inférieures aux celles de l’été 2008. 20% des clients ont anticipé leurs achats d’un mois avant le départ, pour profiter des meilleurs prix, un chiffre en hausse de 10% par rapport à 2008. 44% ont opté pour la dernière minute (moins de 7 jours avant le départ) pour profiter des “bons plans dernières minutes”, ou en achat d’impulsion par envie d’évasion. Les offres d’hôtellerie en plein air, proposées depuis ce printemps sur le site, ont connu un véritable engouement. On note une évolution de la fréquentation des résidences de vacances de + 5% et +1,2% pour les campings. Autre tendance : les clients choisissent désormais plus souvent d’organiser leurs voyages eux-mêmes, en achetant le vol et l’hébergement séparément. Côté destinations, la France reste la préférée pour 39% des partants, en particulier les destinations “soleil”. Les Français ont privilégié les vacances en groupe ou en famille, c’est plus de 70% de la croissance des ventes hôtels en France. Le bassin méditerranéen notamment l’Italie (+38%), l’Espagne (+16%) et la Grèce ont également tiré leur épingle du jeu. Les destinations surprises ont été le Canada (+18%), le Japon (+50%) et la Chine (+115%).
Sources : Quotidien du tourisme
Posté dans Ete 2009 | Imprimer | Aucun commentaire »