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1.7.2009 par admin.
La crise favorise autant qu’elle freine les ventes de voyages sur internet ! Ce constat, malgré les apparences n’a rien de paradoxal. Certes le e-tourisme profite d’un effet report dû à la conjoncture et continue à progresser, là où les voyagistes traditionnels reculent. Mais son taux de croissance est tout de même enrayé par l’apathie générale de la consommation: il a été divisé par deux depuis l’automne dernier, selon une analyse de Benchmark Group, et devrait être inférieur à 10% en 2009, alors qu’il approchait les 23% sur l’ensemble de l’année 2008.
Benchmark Group a interrogé pour son étude des CDT et CRT qui commercialisent en ligne, et surtout 18 sites de voyages et d’hébergement. Les institutionnels tablent sur une stabilité de leur progression. Les spécialistes du voyage prévoient de passer de 23% à 11% de croissance, les e-hébergeurs parient sur une baisse un peu moins sévère : de 24% à 14%, entre 2008 et 2009. « Le chiffre d’affaires de certains acteurs majeurs a baissé au premier trimestre » et les grandes agences de voyage en ligne sont les plus prudentes dans leurs prévisions de croissance, note Nicolas Gamy, reponsable de l’étude.
Reste que le secteur parle toujours de croissance pour 2009, ce qui est déjà, en soi, exceptionnel. Selon Benchmark Group, le tourisme a été l’un des secteurs les plus dynamiques du e-commerce en 2008, et désormais, 20% des dépenses touristiques des Français transitent par le web. Elles ont pesé 6,6 milliards en 2008, contre 900 millions en 2002.
C. Ch
Sources : Tour Hebdo
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1.7.2009 par admin.
Pour Patrick Hoffstetter, directeur général de l’agence en ligne, le délai de réservation a diminué d’au moins trois jours en un an.
« Pendant l’été 2008, le délai de réservation atteignait 18 jours, a-t-il souligné à l’occasion de la conférence organisée hier à Paris par L’Echo Touristique à laquelle étaient inscrits 70 professionnels. Il est aujourd’hui de 14 à 15 jours. La perte de 3 à 4 jours sur cette fenêtre de tir est une évolution considérable. » Est-ce une tendance liée à la crise ? « Je ne pense pas », répond Patrick Hoffstetter, qui évoque plutôt une tendance de fond, au même titre que la montée en puissance des compagnies low cost dans les ventes de vols secs.
Lastminute.com adapte ses catalogues et ses prix en conséquence, tout en modifiant son modèle économique. « Historiquement, les pure players étaient des e-marchands. Depuis un an, nous avons la volonté d’être aussi un media. » Son objectif est de porter les recettes publicitaires à 30% des marges à la fin de l’année, grâce à sa forte audience.
Sources : l’Echo Touristique
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