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Archive pour juil  

Le chiffre d’affaires du tourisme en baisse de 10% à 25%

Les entreprises françaises du tourisme s’attendent à une baisse du chiffre d’affaires global en 2009 comprise entre 10% et 25% suivant les secteurs, selon un rapport réalisé dans le cadre du Conseil national du tourisme. Une analyse menée auprès des professionnels au cours des quatre premiers mois de 2009 a fait ressortir que “la situation se dégradait rapidement“, selon un communiqué présentant lundi ce rapport, qui a été remis en juin par les professionnels au secrétaire d’Etat chargé du Tourisme, Hervé Novelli.

Si la fréquentation touristique de l’Hexagone devrait se maintenir, en grande partie grâce à la clientèle française, c’est le chiffre d’affaires des entreprises du tourisme qui inquiète les professionnels.

Car si l’étude juge “probable” que le volume d’activité attendu sera “bon” sur les destinations touristiques traditionnelles, elle souligne qu’il n’en sera pas de même pour les résultats économiques des entreprises. Une baisse de chiffre d’affaires entre 10% et 25% représente “un enjeu à 15 milliards d’euros“, selon le communiqué, cité par l’AFP.

Plusieurs explications ressortent : outre le repli sur les destinations nationales en période de crise, le rapport relève notamment un “changement durable du comportement des vacanciers” qui réduisent leurs dépenses dans la restauration et les loisirs.

En conséquence, les entreprises du tourisme, pour la plupart des PME, “n’auront pas les moyens de résister longtemps à une baisse de leurs recettes“. L’étude fait aussi apparaître les conséquences de la crise sur l’emploi saisonnier important dans ce secteur, avec un risque évalué entre 50 000 et 100 000 emplois saisonniers.

Le rapport entend attirer l’attention sur “une situation qui, bien qu’apparemment solide et résistant à la situation de crise générale, reste très fragile“, en particulier si la crise se prolonge au-delà du deuxième semestre 2009.

Sources : AFP

Le tourisme passera-t-il la crise ?

Le tourisme passera-t-il la crise ?
mercredi 22 juillet 2009

Hervé Novelli, ministre du Tourisme, a demandé aux professionnels d’évaluer l’impact de la crise sur le secteur. Les premiers enseignements : une mise en garde.


Le comité de pilotage « Le tourisme et la crise », mis en place dans le cadre du Conseil National du Tourisme, a rendu son rapport à Hervé Novelli. La particularité à souligner, c’est que ce sont des professionnels qui analysent leur secteur, qui décryptent les conséquences de la crise sur leur activité. Sont-ils touchés ? Bien armés ? Plus résistants que dans d’autres secteurs ? L’image du tourisme « solide et résistant à la situation de crise générale » est trompeuse. Il reste « très fragile », selon les experts du comité de pilotage, présidé par Régis Bulot, président d’Auberges & Bistrots de France.

Pour commencer, les membres du comité estiment, que contrairement à ce que l’on pourrait penser, les secteurs travaillant à l’international et dans le tourisme d’affaires ont été touchés par la crise dès le 2ème semestre 2008. Dans l’aérien, les TO et les agences de voyages, les loueurs de voitures et l’hôtellerie internationale, des baisses d’activité comprises entre 10% et 30% ont été enregistrées. « Ce phénomène a été partiellement caché par les bons résultats de la saison d’hiver qui a bénéficié d’un enneigement de qualité et a connu un repli des clients qui partaient habituellement vers des destinations soleil », explique le rapport.

Les quatre premiers mois de 2009, la situation s’est rapidement dégradée même si les « effets de substitution de clientèle nationale à des clientèles internationales donnent l’impression que l’activité se maintiendra en 2009 ». Le problème ? Un volume d’activité de bon niveau n’assure pas un bon chiffre d’affaires. Pour les experts, on peut s’attendre à une baisse du chiffre d’affaires global compris entre 10% et 25% selon les secteurs du tourisme, soit un enjeu à 15 milliards d’euros.

Parmi les causes, ils ont identifié un changement durable du comportement des vacanciers français qui réduisent sérieusement leurs dépenses dans la restauration et les loisirs ou les achats périphériques. Une tendance amorcée avant la crise et qui devrait lui survivre, la crise n’ayant joué qu’un « rôle d’accélérateur des changements de comportement ». 

Accélération des défaillances d’entreprises

En résumé, même si certains peuvent penser que le secteur du tourisme est moins touché que d’autres par la crise, il faut réviser ce jugement. Les professionnels rappellent que la majorité des entreprises sont de petites structures qui auront de grosses difficultés à résister si la crise perdure comme ce que laissent présager les dernières prévisions. L’accélération des défaillances d’entreprises en début d’année en est un indice. « Le phénomène n’ira qu’en s’aggravant si la crise dure au delà de 2009. », spécifie le rapport.

Le comité de pilotage prévient : « Le risque est une concentration des équipements touristiques entre les mains de grands groupes qui disposent des ressources financières pour passer la crise, mais qui se concentrent dans les espaces touristiques les plus porteurs au détriments d’un maillage territorial souvent indispensable à l’activité économique de territoires moins porteurs en matière de tourisme ».

Qui dit entreprises en difficulté, dit conséquences désastreuses sur l’emploi notamment saisonnier. Selon le rapport, les prévisions d’embauches ont été revues à la baisse : entre 50 000 et 100 000 emplois saisonniers en moins, touchant principalement des jeunes entrant sur le marché du travail.

Baisses de chiffre d’affaires, multiplication des défaillances d’entreprises, perte d’emplois… le premier rapport est une vraie mise en garde. La crise peut faire de très gros dégâts. Pour savoir si c’est le cas, le comité de pilotage a proposé à Hervé Novelli de procéder à une nouvelle analyse de la situation après la saison d’été.

Nadine Lemoine
« Il n’est pas sûr que la baisse de la TVA dans la restauration, comme les différents dispositifs de soutien aux entreprises, mis en place par l’Etat, soit en mesure de répondre aux besoins financiers ou de trésorerie des entreprises du tourisme qui, par ailleurs, sont peu ou mal informées sur les systèmes de soutien ainsi mis en place ». extrait du rapport Le tourisme et la crise.

Source : http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/conjoncture/2009-07/Le-tourisme-passera-t-il-la-crise.htm

e-Tourisme : l’évolution du marché français en chiffres

La croissance du marché du tourisme en ligne ne devrait pas dépasser 10 % en 2009, contre 23 % en 2008. Projets des professionnels, comportement des consommateurs… Une étude de Benchmark Group (éditeur du Journal du Net) fait le point.

Réalisé par Agnès le Gonidec, Journal du Net

Publié le 20/07/2009

Un dossier à lire sur le Journal du Net : http://www.journaldunet.com/ebusiness/tourisme/dossier/le-marche-du-e-tourisme-en-france/e-tourisme-l-evolution-du-marche-francais-en-chiffres.shtml

Selectour/Lastminute : le multicanal dope les VDM

Le partenariat entre le réseau Selectour et l’agence en ligne Lastminute.com semble être tombé à point nommé. Opérationnel depuis le 27 mai dernier, il bénéficie de la conjoncture actuelle qui incite les clients à réserver en dernière minute à prix bradés.

Les agences voient donc arriver de nouveaux clients, qui ont repéré une promotion sur le site de Lastminute et sont rassurés de pouvoir payer en agence physique. “En ce moment, on ne vend que ça !, se réjouit Lucile Roy, chez Picard Tours à Amiens. Pour une même destination et un hôtel de même catégorie, les prix pratiqués par Lastminute sont moins chers.” Pour ne pas casser la dynamique tarifaire, les agences ne perçoivent pas de frais.

Chez MNV, le miniréseau de Valence dirigé par Patrick Abisset (également président de la commission tourisme de Selectour), 21 dossiers ont été réalisés au mois de juin. “A l’échelle du réseau, le dossier moyen s’élève à 1 600 €, et 91% des ventes concernent des séjours forfaitisés“, précise-t-il.

Certes, le taux de commission de 7% est faible mais les agences se constituent un fichier de nouveaux clients de proximité. “Ils sont plutôt jeunes et peu habitués aux agences“, constate Sophie Marlet, de Liberté Voyages, qui recense 45 ventes au 20 juillet dans ses 8 points de vente.

Chez Orelis, Vincent Brossin a enregistré un volume d’affaires de 28 000 € depuis début juin dans ses 5 agences à Paris et en banlieue sud. “Sur une année, cela peut représenter un chiffre intéressant“, dit-il.

Et Patrick Abisset de conclure : “La synergie multicanal fonctionne bien. Dans un deuxième temps, il faudra faire un bilan sur les retours clients“.

Catalina Cueto

Sources : Tour Hebdo

Hôtellerie : les clients chassent les petits prix

On s’en doutait, et le cabinet d’études Coach Omnium a fait une enquête sur le sujet : les trois quarts des Français citent le prix comme premier critère de sélection de leur hôtel, contre 39% en 2005.

Côté voyages d’affaires, même tendance : 70% des clients choisissent d’abord leur hôtel en fonction du prix, contre 26% seulement en 2005.

Les clients se contentent parfois d’un décor un peu plus vieillot, d’un équipement plus modeste, pourvu que le prix soit conforme à leur budget“, commente Mark Watkins, président de Coach Omnium et du Comité pour la modernisation de l’hôtellerie française.

L’étude a été réalisée en mai grâce à des entretiens avec 1 001 clients représentatifs, dont 25% d’étrangers.

Sources : Tour Hebdo

Les titres du 20 juillet 2009 de l’Hôtellerie Restauration

WYM Conseils & Services : vendre au bon client, au bon moment et au bon prixWYM Conseils & Services a pour but de commercialiser les hôtels de petites et moyennes structures et de catégorie moyenne sur les canaux, chemins de réservation propre et en adéquation aux techniques de Yield Management. WYM Conseils & Services est l’intermédiaire entre l’hôtellerie et les acteurs du web, permettant de répondre à la nouvelle réalité du marché avec une gamme de prestations réactives. L’objectif : obtenir un taux d’occupation des chambres maximal sans faire chuter le revenu par chambre. Pour cela, le yield manager suit de près la politique tarifaire de la concurrence, ainsi que les tableaux de réservations, de ventes et les analyses. WYM Conseils & Services, premier service commercial externalisé en edistribution, sera présent pour effectuer une étude de marché & la définition d’une stratégie de vente avec l’hôtelier par rapport à ses objectifs, son budget, ses clients. Définir des tarifs de vente en adéquation avec les directives de l’hôtelier. Compléter son portefeuille et proposer d’autres partenaires adaptés aux besoins de l’établissement parmi un panel de plus d’une centaine de partenaires et enfin contracting et loading de l’hôtel auprès des sites internet partenaires ou réactualisation des contrats existants.wymservices.comSource : http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/equipement-materiel/2009-07/WYM-Conseils-Services-vendre-au-bon-client-au-bon-moment-et-au-bon-prix.htm

France : « Il reste des disponibilités en juillet-août un peu partout ! »

Un article d’Aline Pontailler a lire sur Tourmag.com

“Morosité donc, due en priorité à la période troublée, mais pas seulement. La production France s’est-elle suffisamment adaptée à la demande ? ”

http://www.tourmag.com/i-france-il-reste-des-disponibilites-en-juillet-aout-un-peu-partout-!_a33252.html

France : le RevPar en recul de 9,4%

Le revenu par chambre disponible a chuté de 9,4% sur les six premiers mois de l’année, selon une étude MKG Hospitality. En juin  ? - 8,7% par rapport à juin 2008.

“Le ralentissement économique, amorcé à la fin de l’été 2008 s’est transformé en récession dès le second trimestre 2009. Ce retournement brutal du cycle rappelle le scénario d’une crise intense, telle celle qui a suivi la crise économique de 1993 (près de 12% de recul du RevPar). Aucun élément actuel ne permet d’espérer un retour à la normale à brève échéance”, estime MKG Hospitality.

Malgré tout, la France n’est pas la plus à plaindre. Au niveau européen, la baisse du RevPar est proche des 20%.

Source : lhotellerie-restauration.fr

L’hôtellerie française suivra-t- elle la débâcle californienne ?

D’après les chiffres de mai 2009 du cabinet Deloitte, l’hôtellerie française est fortement touchée par la baisse des revenus. Une tendance inquiétante au regard des précédents internationaux : en Californie, les faillites ont bondit de 125% en 2 mois.

Selon les chiffres du cabinet Deloitte publiés par businesstravel.fr, l’hôtellerie française voit son chiffre d’affaires diminuer sérieusement, notamment sur le marché des voyages d’affaires. Les hôtels de milieu de gamme sont particulièrement touchés dans les villes de province telles qu’Aix en Provence, Avignon, Grenoble ou Nancy (-15% de Revpar pour les 3* et -8% pour les 2*) et à la périphérie de Paris (-10% pour les 2* et -18% pour les 3*). Pour autant, les 4* ne sont pas épargnés avec à Nice, Toulouse, Monaco ou Avignon, des baisses de chiffre d’affaires de plus de 25%. Une tendance inquiétante, au regard de certains précédents internationaux. En Californie la baisse des revenus par chambre a ainsi atteint 21,5%, alors que les taux d’intérêts se sont envolés. Une situation qui a conduit à une augmentation des faillites de 125% en 2 mois, les premiers touchés étant les établissements non franchisés (87% du total). Et bien que la situation financière de l’hôtellerie française ne soit pas comparable avec celle de la Californie, il pourrait être prudent de guetter les premiers signes d’une réelle débâcle.
Source : lechotouristique.com

Les dépenses à l’hôtel pourraient être réduites de 21% lors des voyages d’affaires

Selon une étude de Carlson Wagon Lit Travel Management Institute, réalisée de mai 2008 à janvier 2009, il serait possible de diminuer le budget hôtel des entreprises, qui représente 40 % des dépenses liées aux voyages. Des conclusions intéressantes, surtout en période de crise.
Le bureau d’études et de statistiques de l’agence de voyages d’affaires Carlson Wagon Lit Travel vient de publier une étude sur les dépenses hôtelières au cours des déplacements d’affaires. Elle a été menée de mai 2008 à janvier 2009, auprès de 101 responsables voyages et 5 016 voyageurs d’affaires. Elle conclut que le budget consacré aux hôtels représente 40 % des dépenses liées aux voyages d’affaires, et que 18 à 21 % de ce montant pourrait être économisé.

Il faudrait pour cela adopter de nouvelles pratiques, comme la mise en place d’une stratégie ‘voyages d’affaires’, l’organisation de nouvelles procédures pour mieux gérer les réservations d’hôtels (qu’il s’agisse de réservations faites directement par les voyageurs ou par une agence). La sélection des agences de voyages est primordiale, et devrait notamment se faire en fonction de leurs performances sur internet.

De leur côté, les hôteliers peuvent tirer quelques enseignements de cette enquête. Il est d’abord intéressant de constater que la priorité du voyageur d’affaires est la localisation de l’hôtel, avant même sa catégorie. De plus, la pratique des réservations à l’avance est une réalité afin d’obtenir des tarifs plus avantageux (notamment ceux négociés à l’année).

Lorsque les voyageurs réservent individuellement, ils se tournent surtout vers des catégories plus économiques, ce qui peut inciter les hôteliers des catégories supérieures à négocier en direct avec les entreprises. Enfin, il est important de savoir que les entreprises privilégient les formules tout compris aux tarifs moins élevés mais occasionnant beaucoup d’extras.

Sources :lhotellerie-restauration.fr