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26.2.2009 par admin.
Le réseau d’agences de voyages allemand, spécialisé dans la vente de voyages à la dernière minute, poursuit sa croissance sur le marché français et ouvrira fin avril une nouvelle agence à Colmar.
Cela portera à 6 le nombre de ses points de vente en France après Paris, Metz, Nancy, Strasbourg et Mulhouse. L’TUR conforte ainsi sa stratégie de s’implanter principalement à l’est, à proximité des
aéroports allemands, au départ desquels le réseau dispose de plus d’offres à prix très compétitifs.
Son agence de l’avenue de l’Opéra à Paris, dispose, quant à elle, d’une majorité d’offres au départ
des aéroports parisiens. L’TUR, qui a démarré ses activités en Allemangne en 1987, annonce de bons résultats sur le marché français en 2008, avec une augmentation de 7% de son chiffre d’affaires et de 3% de billets émis (vols, forfaits, etc…) vendus par rapport à l’année 2007. Globalement, le groupe affiche un chiffre d’affaires de 351 millions d’euros et 753 000 clients en 2008.L’TUR sera présent au salon « Le Monde à Paris », Porte de Versailles, du 19 au 22 mars,où il disposera d’un stand.Source : L’Echo Touristique
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24.2.2009 par admin.
Le voyagiste en ligne Expedia.com a affiché une perte nette de 2,76 milliards de dollars sur le quatrième trimestre. Cette perte est provoquée par 3 milliards de dépréciations, suite à la chute des marchés boursiers. Expedia avait réalisé un bénéfice de 65,4 millions de dollars sur la même période de l’année 2007. Son chiffre d’affaires est quant à lui en baisse à 620,8 millions de dollars contre 665,3 millions un an plus tôt.
Source : JDN
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20.2.2009 par admin.
Enfin une bonne nouvelle ! Selon un sondage Ifop réalisé pour le JDD, 60% des Français préfèrent se serrer la ceinture pour sauver leurs loisirs et leurs vacances.
Aux producteurs de trouver les produits qui correspondent à nouvelle façon de consommer : “Il n’est plus honteux de visiter sa région pendant les vacances alors, qu’il y a quinze ans, il fallait partir le plus loin possible”.
“Les loisirs coûtent que coûtent”, résume l’hebdomadaire, à la lecture des résultats du sondage Ifop sur les nouvelles habitudes de consommer. Plus les sondés sont jeunes, plus la tendance est marquée (80% chez les 18-24 ans, 44% chez les plus de 65 ans). D’une manière générale “68% des Français estiment qu’on leur propose souvent des “produits trop sophistiqués qui ne correspondent pas à leur besoin”. Alors, bien sûr, on pense aux téléphones et aux voitures, mais, après tout, pourquoi le voyage échapperait-il à la règle ? Autre point : “76% des Français disent privilégier les produits respectueux de l’environnement”. Ceux qui ont lancé des produits estampillés “verts” finiront sans doute par avoir raison comme les premières grandes surfaces qui ont supprimé les sacs en plastique en caisse. Pour résumer cette étude, Robert Rochefort, patron du Credoc, estime que “la société s’oriente vers une consommation de qualité”. Il explique : “Il n’est plus honteux de visiter sa région pendant les vacances alors, qu’il y a quinze ans, il fallait partir le plus loin possible”.
Sources : LG dimanche 15 février 2009 (19h13), le Quotidien du Tourisme
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11.2.2009 par admin.
Publié le 11/02/2009 14:20:00
A la question “selon vous, Internet est-il une bonne alternative à la crise ?“, les Français sont 71% à répondre favorablement. C’est le résultat d’une enquête menée en ligne par Benchmark Group et BrandAlley auprès de 36 982 internautes au mois de janvier. L’étude s’attachait aux comportements des internautes pendant les soldes.
64,7% des répondants affirment avoir modifié leur façon de consommer depuis le début de la crise il y a quelques mois, et près de 70% sont davantage à l’affût des bonnes affaires et promotions qu’avant.
Pour presque 78% des répondants, “la vie est moins chère sur Internet, de manière générale” ; c’est aussi l’endroit où l’on peut faire des bonnes affaires “tout au long de l’année” pour 88,6% d’entre eux.
C.R.
Source : pros-du-tourisme.com
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11.2.2009 par admin.
La durée moyenne des séjours des voyageurs d’affaires a baissé en 2008. Selon le rapport annuel sur l’hôtellerie réalisé par Hogg Robinson Group (HRG), celle-ci est passée de 1,9 jour en 2007 à 1,5 l’an dernier. Mais la durée des séjours n’est pas la seule conséquence de la crise. « Les entreprises se sont davantage tournées vers des établissements offrant un meilleur rapport qualité-prix », affirme Yves Nanique, directeur général de HRG. Néanmoins, les tarifs hôteliers n’ont pas baissé. « Les prestataires ont préféré proposer des services supplémentaires, tels que des places de parking ou un accès gratuit au wi-fi », ajoute Yves Nanique. Le rapport HRG révèle, en outre, que Moscou reste la ville pratiquant les tarifs les plus élevés, devant New York, Paris et Bombay. A Paris, le tarif moyen est passé de 187,41 euros en 2007 à plus de 217 euros en 2008.
Source : decision-achats.fr
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10.2.2009 par admin.
Expedia va faire appel de sa condamnation pour entente anti-concurrentielle au travers de Voyages-sncf.com. L’autre actionnaire, la SNCF, a préféré jeter l’éponge.
Expedia va faire appel de sa condamnation pour entente anti-concurrentielle. Condamné à 500 000 euros le 5 février dernier (lire La SNCF sanctionnée pour favoritisme envers Voyages-sncf, du 05/02/2009), le voyagiste conteste cette décision et affirme son intention de combattre “avec vigueur” la décision du conseil de la concurrence, indique “L’Echo touristique”. Le conseil de la concurrence avait condamné Expedia en tant qu’actionnaire de Voyages-sncf.com.
Le Conseil de la concurrence avait été saisi par les voyagistes Karavel-Promovacances, Lastminute et Switch. Pour vendre des billets de train, la SNCF les obligeait à acheter au prix fort une licence permettant d’accéder à son système de réservation. Voyages-sncf.com qui bénéficie d’une connexion directe n’avait pas à acquitter cette licence. La SNCF ne permettait pas non plus aux concurrents de Voyages-sncf.com de commercialiser certaines offres promotionnelles dans de bonnes conditions (offres de dernière minute ou billets de TGV à prix discount) ou son service d’impression de billet.
L’autre actionnaire de Voyages-sncf.com, la SNCF, condamnée à 5 millions d’euros, ne fera pas appel de la décision du Conseil de la concurrence. L’entreprise publique a opté pour une procédure “de non contestation des griefs”, au travers de laquelle elle prend des engagements pour rétablir une concurrence équitable. Interrogé par “Le Parisien”, le directeur général de Lastminute France, Patrick Hoffstetter s’est félicité de la décision du Conseil de la concurrence, qu’il entend utiliser devant le tribunal de commerce de Paris pour demander des dommages et intérêts à la SNCF.
Source : journaldunet.com
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6.2.2009 par admin.
Saisi par trois e-voyagistes, le Conseil de la concurrence a sanctionné la SCNF à hauteur de 5 millions d’euros pour avoir favorisé sa propre filiale, Voyages-sncf.com.
Le Conseil de la concurrence a annoncé jeudi 5 février avoir condamné la SNCF à une sanction pécuniaire de 5 millions d’euros pour avoir favorisé Voyages-sncf.com et l’ensemble de ses filiales utilisant les services de cette agence en ligne au détriment de la concurrence. Expedia, également actionnaire de Voyages-sncf.com a aussi été sanctionné à hauteur de 500 000 euros.
Le Conseil de la concurrence avait été saisi par les voyagistes Karavel-Promovacances, Lastminute et Switch. Pour vendre des billets de train, la SNCF les obligeait à acheter au prix fort une licence permettant d’accéder à son système de réservation. Voyages-sncf.com qui bénéficie d’une connexion directe n’avait pas à acquitter cette licence. La SNCF ne permettait pas non plus aux concurrents de Voyages-sncf.com de commercialiser certaines offres promotionnelles dans de bonnes conditions (offres de dernière minute ou billets de TGV à prix discount) ou son service d’impression de billet.
La SNCF s’est engagée à baisser de manière significative le prix de cette licence et d’autre part à permettre aux agences de voyages, si elles le demandent, d’utiliser le même système de connexion que Voyages-sncf.com. L’entreprise publique assure également que les agences de voyages en ligne pourront prochainement commercialiser toutes les offres promotionnelles de la SNCF et permettre aux internautes d’imprimer eux-mêmes leur billet de train.
Source : JDN - E-Business
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4.2.2009 par admin.
75 - Paris Hervé Novelli, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme et des Services, vient de présenter en Conseil des ministres un projet de loi destiné à moderniser le secteur du Tourisme. Objectif annoncé : “permettre à l’industrie touristique de déployer tout son potentiel de croissance et de création d’emplois et permettre à la France de conserver sa place de 1ère destination mondiale.”
Le développement du secteur du tourisme est une véritable opportunité pour l’économie française, a réaffirmé en préambule du communiqué le Secrétaire d’Etat au tourisme, Hervé Novelli, en précisant : l’industrie touristique enregistre depuis plusieurs années une croissance soutenue, contribue à plus de 6 % du PIB et emploie près de 2 millions de personnes. Pourtant, la destination France, première destination en nombre de touristes étrangers (82 millions au total), n’est désormais que troisième en valeur, et loin de la tête du classement en dépense par touriste. De surcroît, le secteur du tourisme connaît une profonde mutation, avec le changement des habitudes de consommation et l’émergence d’une concurrence croissante. Au-delà du tourisme national qui reste un socle de stabilité de notre offre et de notre demande touristique, il nous faut créer les conditions du développement et de la modernisation de l’offre touristique française. Tel est l’objectif de ce projet de loi qui vise notamment à donner aux professionnels les conditions de leur compétitivité par une nouvelle réglementation plus adaptée. Ce projet de loi est l’aboutissement de plusieurs mois de réflexion et de concertation avec les professionnels du tourisme. Ce travail a débuté après les Assises Nationales du Tourisme de juin 2008 au cours desquelles Hervé Novelli avait annoncé les principaux chantiers qu’il souhaitait engager pour moderniser structurellement le secteur du tourisme, précise encore le communiqué.
Les principales mesures du projet de loi
1 – Une réforme du système de classement hôtelier, en partie confiée au secteur privé, qui accompagnera la révision du référentiel de classement publié le 1er janvier 2009, avec l’introduction de nouveaux critères tournés vers la notion de service au client et la création de la 5ème étoile. Cette réforme permettra de remettre à niveau notre parc hôtelier et d’attirer, grâce à la 5ème étoile, une clientèle d’affaires internationale à haute valeur ajoutée. L’agence de développement touristique actualisera et élaborera le référentiel de classement afin d’éviter de retomber dans le travers où le référentiel n’avait pas été actualisé depuis 1986.2 – Une réforme de la règlementation des chèques-vacances. En 2008, sur les 3 millions de salariés porteurs de chèques-vacances, seuls 30 000 travaillaient dans des entreprises de moins de cinquante salariés. Il s’agit ici de réparer une injustice et de créer les conditions d’un accroissement de la diffusion des chèques-vacances dans les petites entreprises en supprimant les contraintes spécifiques s’y appliquant et en améliorant les conditions de leur commercialisation. L’objectif est de parvenir d’ici deux ans à 500 000 nouveaux porteurs dans les PME-PMI de moins de 50 salariés.
3 - La création de l’agence de développement touristique, née du rapprochement entre Odit France et Maison de la France. La création d’un opérateur unique de l’Etat permettra la mise en œuvre d’une politique publique du tourisme plus coordonnée et plus efficace, notamment pour mieux promouvoir la destination France à l’étranger. L’agence exercera également des missions d’intérêt général dans le domaine du classement hôtelier et de la tenue du registre des opérateurs de voyages.
4 – La modernisation et la simplification de la règlementation de la vente de voyages. Le projet de loi fusionne les quatre régimes d’autorisation actuels en un seul régime déclaratif, facilite l’accès à la profession en simplifiant les conditions d’aptitude professionnelle tout en garantissant la protection du consommateur par le maintien de conditions de garantie financière et d’assurance de responsabilité civile professionnelle. Cette réforme permettra de renforcer la compétitivité des vendeurs de voyage en France face à leurs principaux concurrents, de prendre en compte le développement croissant d’internet, et de faciliter l’entrée sur le marché de nouveaux acteurs, tel le secteur des congrès.
Source : lhotellerie-restauration.fr
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3.2.2009 par admin.
Opodo a enregistré un résultat d’exploitation 2008 de 14,4 millions d’euros et un volume de ventes de plus de 1,3 milliard d’euros, en hausse de 26 %. L’activité française du voyagiste européen représente à elle seule un résultat net de plus de 6 millions d’euros, pour un volume de ventes en croissance de plus de 50 % par rapport à 2007. La filiale d’Amadeus se félicite de sa stratégie de fidélisation de ses clients, mise en place en 2008 pour accroître ses ventes. Pour 2009, Opodo compte maintenir une croissance “à deux chiffres”, malgré la crise économique, qui pénalise le secteur du tourisme.
Source : JDN - EBusiness
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3.2.2009 par admin.
Pour le réseau KPMG L’hôtellerie française tire son épingle du jeu en 2008 : les excellents résultats du premier semestre, dans la continuité de 2007, en feront une année positive et dynamique. Ces résultats ne pourront néanmoins faire totalement oublier le recul de certains indicateurs depuis septembre, liés à la dégradation de la conjoncture. L’impact de la crise économique et financière se fait donc ressentir sur le secteur qui, jusqu’à l’été, avait été relativement préservé.
Un taux d’occupation stable
Le début de l’année a connu de très bons résultats en termes de fréquentation avec un taux d’occupation moyen, en cumulé sur les six premiers mois de l’année, s’établissant à 68,1 %, toutes catégories confondues, soit une hausse de 0,6 point par rapport à 2007. Les résultats record enregistrés en 2007 témoignent du dynamisme du secteur. L’été morose tant appréhendé par les professionnels n’a pas eu lieu. Le maintien des nuitées françaises et européennes a permis une hausse de 2,3 points du taux d’occupation malgré le recul des clientèles américaines (- 20 %), chinoises (- 17 %) et japonaises par rapport à 2007. Au total, l’été aura réservé son lot de bonnes surprises aux professionnels du secteur qui clôturent la saison sur des résultats relativement positifs.
Sur l’ensemble de l’année 2008, le taux d’occupation des hôtels 4 étoiles baisse de 1,2 point, alors que l’hôtellerie 2 et 3 étoiles ne recule respectivement que de 0,9 point et 0,6 point. Avec un niveau d’occupation annuel de 70 %, l’hôtellerie économique 0/1 étoile termine l’année à un niveau comparable à 2007.
Prix moyen en hausse
Fin décembre 2008, les très bons résultats du début d’année et le maintien des tarifs, même sur le dernier trimestre, impactent positivement sur les niveaux de prix moyens annuels qui sont en progression par rapport à 2007. Ainsi, sur le segment économique, les prix moyens augmentent de 5.4 % en 0/1 étoile et de 5,7 % en 2 étoiles. Les prix moyens en 3 étoiles augmentent de 5 % au niveau national, avec un impact fort de l’hôtellerie parisienne, qui enregistre une progression de 7,5 %. En catégorie 4 étoiles, la hausse du prix moyen est moins forte (+ 2.2 %) avec toutefois de fortes disparités entre les hôtels de province, qui enregistrent un recul significatif de leurs prix moyens de 3,8 %, et les hôtels de Paris et d’Île-de-France qui sont en progression de 0,8 % et 7,7 % respectivement.
Un RevPAR favorable aux catégories économiques
Les bonnes performances d’exploitation, tant au niveau des taux d’occupation que des prix moyens, enregistrées sur les huit premiers mois permettent de terminer l’année en progression par rapport à 2007 pour les segments 0/1 étoile (+ 5.2 %), 2 étoiles (+ 4.3 %) et 3 étoiles (+ 4 %). Sur le segment haut de gamme, les hôtels 4 étoiles de la capitale parviennent à maintenir des niveaux de RevPAR positif (+ 0.7 %) limitant ainsi l’impact de la crise grâce à la forte présence de la clientèle affaires. En province, la situation est plus contrastée et les hôtels 4 étoiles souffrant du recul de la demande ne parviennent pas à limiter la baisse des prix moyens provoquant un recul du RevPAR de 11,7 %. Les résultats ont commencé à fléchir au dernier trimestre 2008, reflétant la moins bonne tenue des taux d’occupation. L’hôtellerie haut de gamme de la capitale enregistre une baisse plus prononcée en octobre 2008 (- 10 % de RevPAR par rapport à octobre 2007 (effet Coupe du Monde de Rugby), tandis que les RevPAR augmentent toujours dans l’hôtellerie superéconomique (+ 2.4 %) et en 2 étoiles (+ 5 %). Les professionnels observent des reports de clientèles dans les catégories inférieures.
Vers une hôtellerie à deux vitesses
Le contexte économique et financier dégradé ne permet pas de faire des perspectives fiables, même à court terme, cependant on estime que les performances d’exploitation hôtelières pour ce premier semestre 2009, toutes catégories confondues, devraient être en recul.
Le cycle hôtelier a connu son apogée au cours de ces trois dernières années, y compris en 2008, et devrait enregistrer un retournement mécanique de la demande. Ce cycle sera-t-il de courte durée ou de longue durée ? Le ralentissement de l’activité sera-t-il brutal ou modéré ? La crise économique et financière structurelle pressentie pour l’année 2009 devrait incontestablement impacter à la baisse les résultats d’occupation de l’hôtellerie, en raison d’un certain ‘attentisme’ dans le monde des affaires et une réduction du pouvoir d’achat des consommateurs européens.
Toutefois certains éléments sont susceptibles de modérer cette baisse dans l’industrie hôtelière et permettent de rester optimiste pendant cette période difficile :
- Un recentrage des clientèles sur les destinations continentales impliquant une progression des clientèles européennes au détriment des voyageurs longs courriers.
- Une hôtellerie recentrée sur les destinations concurrentielles et d’affaires incontournables, accueillant de nombreux événements professionnels majeurs en 2009, tel que Paris.
- Une hôtellerie à deux vitesses : les catégories hôtelières haut de gamme 4 étoiles (voire 5 étoiles, nouvelles normes) devraient connaître les plus fortes baisses d’occupation, ce qui sera moins le cas de l’hôtellerie superéconomique 0/1 étoile et économique 2 étoiles, s’adressant avant tout à une clientèle nationale ou de passage.
- Un démarrage de saison du ‘ski’ à contre-courant de la crise, démontrant que les clients ne sont pas forcément prêts à sacrifier certains loisirs.
- Enfin, il est important de tenir compte de l’effet de désinflation, susceptible de relancer les bonnes affaires pour la clientèle et donc d’influencer positivement la fréquentation au détriment du prix moyen, qui devrait stagner en 2009.
Source : La profession Comptable
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