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Archive pour jan  

Top 5 des agences de voyages en ligne au 3ème trimestre 2008

Top 5 des agences de voyages en ligne au 3ème trimestre 2008
                                            Visiteurs uniques                 Couverture (en %)
Voyages-SNCF.com            8 192 000                                  25,6 %
Lastminute.com                2 935 000                                   9,2 %
Promovacances                 2 684 000                                   8,4 %
Nouvelles Frontières          2 520 000                                   7,9 %
Expedia                            2 416 000                                   7,6 %

Source : Médiamétrie//NetRatings – Catégories créées spécialement pour la FEVAD - Panel France – Domicile et lieu de traail - Moyenne Mensuelle des mois de juillet, août et septembre 2008. JDN Tourisme
 

Travelzoo subscribers predicted to spend £4.5 billion on travel in first half of 2009

Travelzoo, a global Internet media company, today announced the results of a pan-European subscriber survey conducted simultaneously in 22 regions across the UK, Germany, France and Spain from 21 November 2008 to 5 December 2008.

Despite credit crunch concerns, the survey reveals that 95% of Travelzoo‟s 2,200,000 European subscribers plan to travel for leisure at least once in the first half of 2009, no more and no less than in the same period of 2008.

Travelzoo’s European subscribers will spend as much as £4.5 billion (€5.27 billion) on leisure travel in the first half of the year, with German subscribers planning to spend the most per person, per trip - an average of €656 (£560), while British, Spanish and French will spend an average of £478 (€559), €549 and €537 per person, per trip respectively.

In all regions across Europe, more than 35% of subscribers say they plan to take two or more leisure trips in the next six months.

German and British subscribers indicated that they will book almost three months in advance of departure, while French subscribers will book two months in advance and Spanish subscribers will book just over one month ahead.

Subscribers in Berlin and Hamburg will book the furthest in advance, while subscribers in Madrid plan to book an average of 35 days before departure.

Travelzoo subscribers are becoming increasingly reliant on Travelzoo’s publications to help them find the very best travel offers.

On average, 39% of UK subscribers booked an offer featured in a Travelzoo publication in the last 12 months, up from 17% in 2006. Similarly, 24% of all German subscribers said they booked an offer featured in the Travelzoo Top 20 in the last 12 months, up from 18% in 2007.

28% of French subscribers and 18% of Spanish subscribers said they booked an offer featured in the Top 20 in the last 12 months.

The survey also reveals that Travelzoo’s subscribers are highly flexible when it comes to travel plans - of those subscribers who did book an offer seen on Travelzoo in 2008, 37% said they had no plans to travel to the specific destination or with the specific travel company before seeing an offer published by Travelzoo.

Subscribers in London & the South East of England are the most flexible in Europe, with 41.5% saying they booked an offer in 2008 that they were not planning to.

Chris Loughlin, managing director of Travelzoo in Europe commented: “The survey results bring some much needed good news for travel companies across Europe.

“Travelzoo’s European subscribers plan to spend as much as £4.5 billion on leisure travel in the first half of 2009, despite the credit crunch. A high percentage of subscribers are open to new ideas and will book offers they were not planning to if Travelzoo recommends them.

“We are very proud of the fact that so many travellers across Europe trust our recommendations.”

During 2008, Travelzoo’s European subscriber base grew from 1,380,000 to 2,200,000, an increase of 820,000 subscribers.

In the same period, Travelzoo published approximately 62,000 travel offers across its European publications and subscribers clicked in excess of 30 million times on offers published in Travelzoo’s European Top 20 newsletters.
More information:

* Travelzoo

Source : travolution.co.uk

PME - LES PETITES ENTREPRISES EXCLUES DU PLAN DE RELANCE

Le Synhorcat (syndicat des hôteliers, restaurateurs, cafetiers et traiteurs) déplore que les très petites entreprises soient exclues du plan de relance examiné à l’Assemblée nationale depuis mercredi dernier.

Le deuxième syndicat déplore dans un communiqué qu’un décret publié le 20 décembre au Journal officiel exclut les cafés, hôtels et restaurants de l’exonération de charges sociales pour les nouvelles embauches promises pour les TPE, soit au maximum 184,94 euros par mois pour un salarié rémunéré au SMIC. Annoncées par le président Sarkozy le 4 décembre dernier, ces aides ne sont pas « cumulables » avec une aide financière, d’un montant équivalent accordée aux petits cafés-hôtels-restaurants depuis 2004, dans l’attente d’une réduction du taux de TVA dans la restauration, regrette Didier Chenet, le président du Synhorcat. « Nous sommes victimes de la double peine » explique M. Chenet qui pense que si « le taux de TVA dans la restauration avait été réduit comme cela est promis depuis des années, nous pourrions bénéficier de cette aide ». Et de poursuivre : « Aujourd’hui, force est de constater que l’injustice fiscale dont nous sommes victimes n’est toujours pas réparée et que interdiction nous est faite de bénéficier de l’aide accordée à toutes les autres petites entreprises de France alors même que notre profession est composée à 80% de ces TPE ».

Source : restho-news.com

Les nuits blanches des petits hôteliers

Travaillant jour et nuit, déficitaires, très faiblement rémunérés, les directeurs de petits hôtels souffrent de fragilité économique selon l’étude du Comité pour la modernisation de l’hôtellerie française.

« C’est un cri d’alarme. Je ne voudrais pas les voir disparaître ». S’excusant à demi-mot de la dureté de certaines remarques, Mark Watkins, président du Comité de la modernisation de l’hôtellerie française, présente les résultats d’une étude menée auprès de 196 hôtels indépendants dotés de moins de 25 chambres. Ce secteur totalise 15 000 établissements en France. Ils sont majoritairement doublement étoilés, situés à la campagne, disposant le plus souvent d’un restaurant et d’une salle de bar.

56 % veulent vendre leur hôtel

L’étude met en évidence la grande fragilité de ces micro-entreprises. Près d’un établissement sur deux est déficitaire ou en équilibre économique précaire. Et si ces dernières années ont été encourageantes, 2008 s’annonce comme un mauvais cru. « On aurait pu penser que les plus petits hôtels seraient les plus fragilisés mais ce n’est pas forcément le cas : ils ont généralement adopté un modèle de gestion fait de beaucoup d’économies, avec pas ou peu de personnel et où le dirigeant se rémunère au minima », souligne l’étude.

Cette organisation a un coût humain : beaucoup se paient peu voire pas du tout, travaillent 12 à 15 heures par jour, sept jours sur sept. 70 % de ces entrepreneurs travaillent avec leur conjoint (dans 15 % des cas avec leurs enfants) et les deux tiers de ces hôteliers ont moins de cinq salariés à l’année. Ils font en revanche appel aux emplois saisonniers, aux apprentis et aux stagiaires pour faire face aux pics d’activité. Un sentiment de découragement domine : plus de 56 % d’entre eux souhaitent vendre à court terme leur affaire.

Une piste d’amélioration : l’implication commerciale

L’étude apporte cependant quelques pistes d’amélioration pour une meilleure rentabilité. Mark Watkins s’étonne par exemple que le tarif des chambres soit le plus souvent fixé en fonction d’un concurrent qui lui-même s’aligne sur d’autres concurrents. « C’est l’histoire de la poule et de l’œuf. Le problème est qu’ils ignorent leurs coûts de revient, en particulier le montant des amortissements », décrypte le président du Comité. De ce fait, ils ne connaissent pas leur rapport qualité/prix et la réaction des clients à leur niveau de tarifs.

L’étude pointe aussi la faible implication commerciale, sans doute causée par la surcharge de travail au quotidien. Certes 74 % des répondants sont cités dans un ou plusieurs guides - le Michelin et le Routard notamment - mais rares sont ceux qui engagent des actions de prospection, de relation presse ou de mailings. Et si 67 % sont adhérents à une ou plusieurs centrales de réservation, peu d’entre eux tiennent à jour leur planning. Même constat mi-figue mi-raisin concernant l’Internet : 77 % des hôtels ont un site mais « certains ne sont pas du tout vendeurs, avec des photos repoussantes et surtout une absence de système de réservation en ligne », selon Mark Watkins. « Ils ne vont pas jusqu’au bout de la démarche. C’est comme avoir une jolie vitrine mais laisser le rideau baissé », regrette-t-il. « En misant un peu plus sur l’approche commerciale, beaucoup d’hôtels gagneraient en fréquentation ». Une note d’espoir donc.

« Nous pensons vendre »

Paisible au cœur de Béziers, bordé par un jardin à l’anglaise, l’hôtel des poètes fonctionne grâce à l’investissement des gérantes qui lui consacrent 15 heures par jour. L’une opérait en marketing international dans un groupe de cosmétique. L’autre s’escrimait sur les courts de tennis, joueuse semi-professionnelle. Toutes les deux se sont associées pour racheter un petit établissement. Elles ont jeté leur dévolu sur un hôtel situé dans le centre de Béziers, séduites par son potentiel : entre la gare et le centre-ville, il borde le parc des poètes, jardin à l’anglaise.

Des confitures maison

« Nous étions de grosses consommatrices d’hôtels mais rarement satisfaites de l’accueil, du service humain. Nous avions parfois l’impression d’être des numéros de chambres, développe Christelle. Notre stratégie, c’était d’être aussi loin que possible de hôtellerie de masse : nous avons conçu une décoration propre à chaque pièce, l’accueil est chaleureux, nous offrons un service de voiturier et proposons au petit-déjeuner des confitures maison ». S’affirme ainsi la volonté de fonder un hôtel deux étoiles de charme, confortable mais sans luxe ostentatoire et au tarif abordable (55/60 euros en moyenne la nuit). Un prix dicté par la concurrence alentour trop bon marché pour atteindre rapidement la rentabilité. « Nous avons privilégié l’approche commerciale à la logique économique. Une chambre vide ne rapporte rien », résume Christelle.

Seulement 14 chambres

Comme beaucoup d’hôteliers, Christelle et Florence n’ont pas entrepris d’actions commerciales, perçues comme superfétatoires alors que l’hôtel est souvent au complet. Par le « bouche à oreille », plusieurs journalistes sont toutefois venus les rencontrer. C’est ainsi que « l’hôtel des poètes » s’est retrouvé dans les pages du « Sunday Times ». « Je parle quatre langues. Dans le métier, c’est franchement un atout », précise Christelle. L’établissement accuse cependant une faiblesse : il ne dispose que de 14 chambres. « Afin d’être rentables, nous sommes condamnées à beaucoup travailler. Pour être à l’aise, il nous faut atteindre un taux moyen annuel d’occupation de 80 % ». A l’instar de confrères, elles travaillent une quinzaine d’heures par jour, de 7h30 à 21h30. « Et encore, n’est-il pas rare de recevoir un coup de fil en pleine nuit pour une réservation pour les vacances de l’été 2009 ! », persifle Christelle. L’hôtel n’a en effet pas les moyens d’employer un gardien de nuit. Seules sont salariées une employée de ménage et une réceptionniste pour les week-ends. Christelle et Florence ne se dégagent qu’un salaire moyen de 1000 euros. La grosse partie des bénéfices étant réinjectée dans l’entreprise pour accélérer sa montée en puissance. « Nous pensons vendre à moyen terme », souffle Christelle, fatiguée. Une nouvelle reconversion est envisagée. Mais ni l’une ni l’autre, accaparées par la fureur du quotidien, n’ont le temps d’y penser.

Source : Fabien Fournier Le Figaro

Hôtellerie, une année 2008 positive malgré un recul de la fréquentation

Malgré un mois de décembre en baisse en termes de fréquentation et un contexte économique difficile, l’hôtellerie de chaîne française réalise une bonne année, selon le dernier baromètre Hotelcompset de MKG Hospitality, présenté mardi 2 janvier. Sur un an, toutes les catégories hôtelières enregistrent comme en novembre un recul de leur taux d’occupation (-2,8pts) toutefois moins important qu’en novembre. L’hôtellerie 3 étoiles souffre le plus du recul de la fréquentation (-3,9 pts).

Après une année 2007 excellente pour l’hôtellerie de chaîne française, MKG Hospitality se réjouit des résultats enregistrés au 28 décembre, avec une légère baisse du taux d’occupation (-1,3 pts). Grâce à une augmentation des prix sur l’année (+3,9%), le revenu moyen par chambre disponible augmente de 1,9% même si le taux d’occupation moyen recule de 1,3 pts à 68,4%.

Le mois de décembre a été négatif pour toutes les classes hôtelières avec une chute globale de 2,8 pts du taux d’occupation (56%). La catégorie 3 étoiles entraîne la baisse (-3,9%) juste devant l’hôtellerie de luxe (-2,9%).

Alors que toutes les catégories hôtelières ont appliqué des hausses de tarifs (+3,6% en moyenne), l’hôtellerie 4 étoiles a diminué ses prix de 2,2% en décembre à 177,10 euros.

Source : ctendance.com