Infos

Vous parcourez actuellement les archives du blog le blog de WYM de jan  .

janvier 2009
L Ma Me J V S D
« déc   fév »
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031  

Archive pour jan  

Ryanair partners with Booking.com

Ryanair’s passengers can now gain access to Booking.com’s inventories of over 57,000 hotels in more than 15,000 destinations in Europe and beyond via ryanair.com.

Ryanair, Europe’s largest low fares airline, today announced a new partnership with Booking.com, Europe’s largest and fastest growing online hotel reservation service. Ryanair’s passengers can now gain access to Booking.com’s inventories of over 57,000 great value hotels in more than 15,000 destinations in Europe and beyond via http://www.ryanair.com. Booking.com is part of priceline.com.

The new partnership offers hotel accommodation which will cater to every budget with accommodation ranging from small independent hotels to luxury five star hotels. Specific terms of the partnership were not disclosed.

“Ryanair will carry 67 million passengers this year at our guaranteed lowest fares and no fuel surcharges and we are delighted that our partnership with Booking.com will ensure they gain access to the best hotel accommodation in Europe,” said Sinead Finn of Ryanair. “Ryanair passengers will benefit from a wide selection of hotels at great prices which will cater to the needs of every budget.”

“We are proud to welcome such a key partner and to be a part of Ryanair’s commitment in meeting their customers’ needs,” said Nick Monaghan, Booking.com’s Director of Distribution. “With highly competitive hotel rates, a vast choice of properties, multilingual content and the flexibility to make last minute reservations, we believe this partnership offers great added value for Ryanair customers.”

Source : hotelmarketing.com

L’hôtellerie-restauration fait grise mine

Entre 10% et 20% de baisse d’activité depuis l’automne dernier, selon les estimations… Les cafés, hôtels, restaurants font grise mine. Seule la restauration rapide gagne des consommateurs du fait de ses faibles prix. Le nombre de défaillances d’entreprises dans le secteur a augmenté de 13,8% en 2008, tandis que les salariés redécouvrent la “gamelle” préparée à la maison.

Baisse généralisée de la consommation ou effet de l’interdiction de fumer, les cafés, hôtels et restaurants font grise mine. Leur activité des derniers mois de 2008 et du début de l’année est en chute de 10% à 15%, d’après la Confédération des professionnels indépendants de l’hôtellerie, et de 15% à 20% selon le Synhorcat, syndicat des hôteliers, restaurateurs cafetiers et traiteurs.

Désormais, la crise ne touche pas seulement les établissements les plus fragiles mais aussi “des affaires installées qui jusqu’ici fonctionnaient bien”, indique Franck Trouet, directeur général du Synhorcat. Des établissements très populaires sont affectés, comme les Restaumarché, l’enseigne de restauration du groupe de distribution Les Mousquetaires. “Le chiffre d’affaires a baissé de 10% sur les trois premières semaines de 2009″, selon Michel Pattou, président du groupe.

Selon Gira Conseil, cabinet d’études spécialisé, le recul, tous secteurs confondus, est de “7% à 12% sur le second semestre 2008 par rapport à 2007″. “C’est énorme”, souligne le directeur de Gira Conseil, Bernard Boutboul. Selon lui, le consommateur zappe de plus en plus entre le bas de gamme et la restauration dite “de plaisir”, plus chère, délaissant le secteur du moyenne gamme (17 à 27 euros de dépense moyenne par personne, boissons comprises).

Seule la restauration rapide gagne des consommateurs, du fait de ses faibles prix. “Le cadre supérieur redécouvre le sandwich, qu’il avait délaissé, ainsi que le plateau-repas de son entreprise”, précise Bernard Boutboul. Autre tendance forte depuis septembre 2008, “le retour de la gamelle”. “Entre 10% et 12% des actifs en France amènent à leur travail quelque chose de chez eux: ça peut aller du sandwich et de la pomme, à la salade de pâtes préparée la veille ou au plat cuisiné”, détaille-t-il.

L’hôtellerie est également touchée avec une baisse de 7% à 8% du taux d’occupation des 2 à 4 étoiles entre novembre 2007 et novembre 2008 en province et de 12,6% à Paris, selon Christine Pujol, présidente de l’Union des métiers de l’industrie hôtelière (Umih).

Le nombre de défaillances d’entreprises dans le secteur des cafés, hôtels et restaurants a augmenté de 13,8% en 2008 par rapport à 2007, selon la société Altarès, spécialisée dans l’information sur les entreprises.

Alors que les représentants de la restauration se retrouvent à partir de samedi à Lyon pour le salon Sirha, la profession met en place des cellules de crise pour répondre aux adhérents confrontés à des difficultés avec leur banquier, obligés de recourir au chômage partiel, voire aux licenciements.

latribune.fr

Oenotourisme : Hervé Novelli présente les nouvelles étoiles de l’hôtellerie

Le 17 decembre dernier, Hervé Novelli, Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme et des Services, a présenté la nouvelle grille de classification de l’hôtellerie française. Selon la présidente de l’Union Métiers Industrie Hotellerie, Christine Pujol, elle allie exigence et souplesse pour les professionnels qu’elle récompense de 1 à 5 étoiles en fonction de 225 à 233 critères. Parmi ces derniers, de nouveaux venus signalent les attentes des consommateurs en matière d’accès internet, d’accessibilité pour les handicapés, d’engagement dans le développement durable ou encore de qualité de service.
 
Les hôtels éligibles aux étoiles disposent de 6 chambres au minimum et le classement est à la charge des hôteliers. Un plan de financement d’1,5 milliard d’euros a été mis en place sur 3 ans, il s’appuie sur des produits financiers établis par Oséo et la Caisse des dépôts :
- Le Prêt Participatif pour la Rénovation Hôtelière (prêt bonifié à un taux de 5%)
- Un produit complémentaire au taux de 6,50%

La future Agence de développement touristique née du rapprochement entre Odit-France et Maison de la France sera en charge des visites, opérées par des réseaux d’audits spécialisés.

Source : MapNews 

Le tourisme d’affaires à son tour dans la tourmente

Selon le baromètre Bedouk Coach Omnium le marché du tourisme d’affaires était en croissance de 1,4% en 2008. Mais 2009 s’annonce mal.

Selon cette étude, les entreprises établies en France ont investi 9,17 milliards d’euros en 2008 dans le tourisme d’affaires, soit 1,4% de plus qu’en 2007. Mais la crise n’est pas bien loin puisque on note une forte diminution des dépenses au dernier trimestre, principalement à cause des reports et ajournements de projets et à l’augmentation du prix du pétrole. Par ailleurs, le baromètre observe une pression accrue sur les prix et une diminution des budgets moyens, une diminution de la durée des manifestations et l’augmentation du nombre de participants, et une réduction des délais d’acheminement vers les lieux des manifestations. Comme on peut s’y attendre, 2009 sera une année très difficile pour le tourisme d’affaires. 67% des entreprises interrogées se disent touchées par la crise et prévoient de réduire leurs dépenses de manifestations professionnelles. Cela devrait se traduire notamment par une descente en gamme dans l’hôtellerie (glissement des hôtels 4 étoiles aux 3 étoiles) et une réduction des transports.

jeudi 29 janvier 2009 (15h53)

Source : Le Quotidien du Tourisme

Rachel Picard (DG de Voyages-sncf.com) “L’effet pétrole explique nos bons résultats en 2008″

Voyages-Sncf.com a enregistré une croissance de 20 % en 2008. Sa directrice générale fait le bilan d’une année mouvementée et dévoile les grandes lignes de ses projets pour 2009.

JDN. Voyages-Sncf vient de publier ses résultats 2008. Une bonne année ?

 Rachel Picard. Nous avons dépassé les 50 millions de billets vendus et enregistré un volume d’affaires de 2,23 milliards d’euros. Pour Voyages-Sncf, 2008 s’est donc particulièrement bien passé, avec une croissance de 20 %. En 2007 elle était de 21 %, donc moins forte en valeur absolue qu’en 2008.

A quoi attribuez-vous cette croissance, sur une année pourtant difficile ?

Le premier phénomène expliquant ces bons résultats est l’effet pétrole, qui s’exprime par un report sur le train de l’avion et de sa surcharge carburant, ainsi que de la voiture particulière et son essence chère. Ceci se produit sur fond de préoccupation croissante pour les déplacements écologiques, qui devrait ancrer de façon durable dans les comportements le recours au train.

Cet effet est-il amplifié par la crise économique?

La crise nous aide à prendre des parts de marché sur l’avion. De là à dire que cette tendance durera… Les comportements changent et le train commence à devenir un réflexe pour les week-ends, les loisirs et les vacances. Mais nous anticipons également l’effet négatif de la crise. Pour 2009, nous visons une croissance de 12 %, soit 250 millions d’euros de chiffre d’affaires de plus.

Quels autres phénomènes ont soutenu la croissance l’an dernier?

Sans doute le fait que les gens apprécient de plus en plus la transparence des prix qu’ils rencontrent sur le Web, qui leur permet de mieux anticiper leurs déplacements. En effet, ils peuvent désormais s’appuyer sur un outil de réservation qui les prévient par e-mail la veille de l’ouverture de la vente des billets pour la date qu’ils ont indiquée. C’est ainsi que le 15 octobre 2008, le jour de l’ouverture des ventes de billets pour les vacances de Noël, nous avons rempli l’équivalent de 600 TGV.

“La crise nous aide à prendre des parts de marché sur l’avion”

Notre croissance a également été portée par l’offre, en particulier celle du TGV Est. La part de Voyages-Sncf sur cette ligne est en effet de 40 %, contre 27 % en moyenne. Nous observons souvent ce décalage sur les destinations longues, notre site bénéficiant de l’attrait des “billets Prems”.

Les incidents importants survenus sur le site en juillet, en novembre et en janvier ont échaudé nombre d’internautes. Avaient-ils toujours les mêmes causes ?

L’incident de juillet était une panne matérielle dure, qui nous a pris à froid. J’ai demandé un audit complet. Or le site est complexe : il va piocher dans des inventaires différents et doit s’interfacer avec d’autres canaux de vente, tout en traitant 80 millions de requêtes par jour. Il repose de plus sur des technologies datant, pour certaines, de sa naissance, il y a dix ans. Nous avons donc décidé de refondre l’infrastructure matérielle et logicielle, dans le cadre d’un projet sur trois ans. Comme nous ne pouvons couper le service pendant deux semaines d’un coup pour tout mettre à jour en une fois, nous sommes obligés de procéder par étapes.

En novembre, c’est le changement de version du site qui a abouti à des difficultés pour certains internautes. Les problèmes rencontrés en janvier correspondent à une autre période de “grands travaux”. Pendant quelques jours, nous avons décidé de limiter l’accès aux infrastructures à 40 connexions par seconde, afin de garantir un niveau de qualité suffisant. Au-delà de ce chiffre, les internautes allaient en “salle d’attente”.

Où en sont aujourd’hui ces travaux?

“Nous avons commencé par travailler sur l’infrastructure technique, ce qui devrait être terminé au premier semestre 2009″

Aujourd’hui, sur Internet, on admet de devoir subir des déconnexions ou une qualité de service inégale. Mais nous voulons passer à un service beaucoup plus industrialisé. Or nous utilisons une grande quantité de composants matériels et logiciels. Toute la chaîne - y compris nos partenaires éditeurs, prestataires et opérateurs - doit passer à un niveau d’exigence fort. Nous avons commencé par travailler sur l’infrastructure technique, ce qui devrait être terminé au premier semestre 2009. Nous nous concentrerons ensuite sur la partie logicielle. Un nouveau DSI arrive chez Voyages-Sncf en février pour prendre tout ça en main.

Nous invitons d’ailleurs les internautes à apporter leurs idées d’améliorations sur un site dédié : Voyages-Sncf-et-Vous.com. Nous les y informons de plus des travaux en cours, car même s’ils sont conséquents, ils ne sont pas toujours visibles.

Les travaux sur le site vous laissent-ils le temps de développer d’autres projets?

Bien sûr. Les clients sont exigeants donc le site doit bouger. Nous prévoyons en particulier de lancer de nouveaux services d’information. Nous voulons prévenir nos clients par e-mail ou par sms lorsqu’il se produit des changements d’horaires, ce qui est fréquent ces temps-ci. 500 000 personnes ont ainsi été contactées à cette fin depuis cet été. D’autre part, nous allons davantage donner la parole à nos clients. Un espace contributif est ainsi en bêta test sur le site.

En dehors de son activité de vente de billets de train, Voyages-Sncf abrite aussi une agence de voyages. Comment évoluent ses résultats ?

Le chiffre d’affaires 2008, de 246 millions, régresse de -4% par rapport à 2007. Ce qui s’explique principalement par le déclin de l’avion.

“En 2008, nous avons enregistré une moyenne de 4 000 réservations par mois sur mobile”

Côté agences de voyages, quels sont vos projets pour 2009?

Sur l’année 2008, la seule destination France a connu une croissance de 26 %, portée par les week-ends dans les grandes villes comme par le succès de la campagne. Or c’est une véritable vague de fonds que nous observons depuis longtemps. Nous allons donc étendre notre offre d’hôtellerie sur la France. Nous développerons aussi la partie information pratique de l’agence, sur les trajets eux-mêmes comme sur les destinations.

Que représente pour l’instant le m-commerce chez Voyages-Sncf ?

Nous avons enregistré une moyenne de 4 000 réservations par mois, mais les courbes montrent une progression étonnante. D’une part parce que, maintenant, les opérateurs proposent presque tous des packages illimités, mais aussi parce que nous avons beaucoup communiqué sur notre portail mobile et travaillé au développement du site dédié à l’iPhone.

Quels sont vos projets pour ce canal de vente, en 2009?

Dans les prochains mois, nous allons développer la partie services, en particulier en matière d’information sur les retards et les numéros de quai. Actuellement en bêta test, ces éléments seront lancés dans le courant du premier semestre. Dans un deuxième temps, nous aimerions proposer des informations plus larges, telles que le plan d’arrivée en gare. Ceci avant de proposer l’échange de billet depuis le mobile lorsque la dématérialisation des billets, prévue pour la fin 2009, sera faite. Nous pensons multiplier les ventes par trois sur ce canal de vente en 2009. 

Source : Flore Fauconnier, Journal du Net

Expedia lance un service de voyages d’affaires pour TPE

Lundi 26 janvier 2009, 16h58Expedia lance une rubrique dédiée aux voyages d’affaires pour les TPE sur ses sites français, italien, britannique et allemand. Cette nouvelle offre vise les petites entreprises et les professions libérales. Expedia est déjà présent sur le créneau des voyages d’affaires via sa filiale Egencia, qui vise quant à elle les grands comptes. Expedia entre ainsi en concurrence avec Voyages-SNCF sur le créneau des TPE.

Source : Le Journal du Net

Hôtellerie-restauration : une fin 2008 difficile, un début 2009 noir

PARIS (AFP) — Rien ne va plus pour les cafés, hôtels et restaurants où l’activité est en chute de 10, 15 voire 20% depuis l’automne et semble encore baisser en ce début d’année, selon les professionnels du secteur contactés par l’AFP.

Alors que les représentants de la restauration se retrouvent à partir de samedi à Lyon pour le salon Sirha, la profession met en place des cellules de crise pour répondre aux adhérents confrontés à des difficultés avec leur banquier, obligés de recourir au chômage partiel, voire aux licenciements.

La baisse est de “moins 15 à moins 20%” sur le chiffre d’affaires des derniers mois de 2008 et du début de l’année, affirme le Synhorcat, le syndicat des hôteliers, restaurateurs cafetiers et traiteurs. De 10 à 15%, d’après la Confédération des professionnels indépendants de l’hôtellerie.

Selon Gira Conseil, un cabinet d’études spécialisé, le recul, tous secteurs confondus, est de “7 à 12% sur le second semestre 2008 par rapport à 2007″. “C’est énorme”, souligne le directeur de Gira Conseil Bernard Boutboul, interrogé par l’AFP.

Seule la restauration rapide tire son épingle du jeu, du fait de ses prix.

Selon Bernard Boutboul, le consommateur zappe de plus en plus entre le bas de gamme et la restauration dite “de plaisir”, plus chère, délaissant le secteur du moyenne gamme (17 à 27 euros de dépense moyenne par personne, boissons comprises).

“Depuis la crise, les gens sortent de moins en moins mais quand ils le font, ils préfèrent ne pas prendre de risques et donc montent de gamme”, explique-t-il, estimant qu’une soirée “festive” de ce type coûte 30 euros par personne.

L’hôtellerie est également touchée avec une baisse de 7 à 8% du taux d’occupation des 2 à 4 étoiles entre novembre 2007 et novembre 2008 en province et de 12,6% à Paris, selon Christine Pujol, présidente de l’Union des métiers de l’industrie hôtelière (Umih).

Le nombre de défaillances d’entreprises dans le secteur des cafés, hôtels et restaurants a d’ailleurs augmenté de 13,8% en 2007 et 2008, selon la société Altarès, spécialisée dans l’information sur les entreprises.

La situation s’est encore aggravée depuis le début de l’année, selon l’Umih, dont la cellule de crise répond aux nombreux adhérents qui demandent conseil face à “des difficultés de trésorerie, du chômage partiel, voire des licenciements”, ajoute Mme Pujol.

Le recul du chiffre d’affaires “enregistré fin 2008 se poursuit”, confirme Franck Trouet, directeur général du Synhorcat. Et désormais la crise ne touche pas seulement les établissements les plus fragiles mais aussi “des affaires installées qui jusqu’ici fonctionnaient bien”, souligne-t-il.

Des établissements très populaires sont affectés, comme les Restaumarché, l’enseigne de restauration du groupe de distribution Les Mousquetaires. “Le chiffre d’affaires a baissé de 10% sur les trois premières semaines de 2009″ selon Michel Pattou, président du groupe.

A l’inverse, la restauration rapide a gagné des consommateurs ces derniers mois. “Le cadre supérieur redécouvre le sandwich, qu’il avait délaissé, ainsi que le plateau-repas de son entreprise”, précise M. Boutboul.

Autre tendance forte depuis septembre 2008: “le retour de la gamelle”. “Entre 10 et 12% des actifs en France amènent à leur travail quelque chose de chez eux: ça peut aller du sandwich et de la pomme, à la salade de pâtes préparée la veille ou au plat cuisiné”, détaille-t-il.

Source : AFP

Le Map

Le Map - Le Monde à Paris devient pendant 4 jours, du 19 au 22 mars, la plus grande agence de voyages en France.

500 exposants sur 17 000 m² et 300 destinations proches ou lointaines qui seront représentées dont la France.
93 786 visiteurs en 2008, le salon attend plus de 100 000 personnes pour son édition 2009.

POUR TOUTE INFORMATION :
www.instantanet.travel
Tel : 0155353446

Tickets et vacances en tête des usages e-commerce

Parmi les acheteurs en ligne des seize pays sur lesquels portait l’étude, 84 % ont acquis un ticket pour une activité culturelle et 71 % des vacances. Internet est également très utilisé pour comparer les prix de certains produits, comme les ordinateurs (71 %), télévision (69 %) et voitures (68 %).

Extrait de l’enquête JDN sur les usages d’internet

Lastminute.com veut générer la moitié de ses revenus via la publicité

Nouveaux outils, nouveaux partenariats, arrivée du m-commerce, développement de l’activité média… Lastminute fait de nombreux projets pour l’avenir. Voici les détails de sa stratégie à trois ans.

Suite à sa nomination début juillet en tant que directeur général de Lastminute France, Patrick Hoffstetter dévoilait mercredi 3 décembre ses ambitions pour les trois prochaines années et ses moyens pour y répondre. En France, le voyagiste a réalisé un chiffre d’affaires de 22,8 millions d’euros en 2007, pour un résultat net déficitaire de 2,2 millions d’euros sur l’année (lire le dossier sur les 10 plus gros sites de voyagistes en France, du 30/10/2008). S’il prévoit une croissance faible en 2009 (entre 0 et 10 %), son objectif est d’accroître sa marge de 20 % sur trois ans.

Premier constat : plus qu’un voyagiste en ligne, “Lastminute.com est devenu un média Internet”, affirme Patrick Hoffstetter qui souhaite exceller sur les deux plans. Son objectif à trois ans : doubler ses revenus publicitaires qui composent déjà 25 % du résultat net global par rapport au e-commerce. “Nous renforçons nos équipes et la régie interne de Lastminute pour développer dès le premier trimestre 2009, et à partir de Paris, une activité média paneuropéenne. D’ailleurs l’offre média ne sera plus centrée sur des annonceurs du secteur du voyage.” De nouveaux formats publicitaires seront adoptés par le site comme l’advertainment ou contenu sponsorisé, ainsi que des opérations spéciales.

Pour soutenir le développement de son activité média, encore faut-il accroître l’audience du site - presque quatre millions de visiteurs uniques selon Nielsen -, mais aussi la conversion et la fidélisation des internautes. Pour se faire, le voyagiste travaille les contenus de son site et son référencement. Il a lancé un blog à destination de son réseau d’affiliés et songe à un modèle de réseau social ou encore à créer une Web TV.  Côté relation client, un programme de recrutement puis de fidélisation verra le jour au premier semestre l’année prochaine. Quant au budget marketing, huit millions d’euros selon Secodip, il restera le même en 2009. “Cependant les 40 % alloués au SEM sont voués à baisser”, souligne Patrick Hoffstetter.

Au niveau du e-commerce, Lastminute.com compte développer de nouveaux produits. “Nous allons adopter un marketing plus ciblé”, annonce Patrick Hoffstetter. L’offre haut de gamme va être packagée au sein d’un Club VIP et enrichie d’un service client. De plus, les équipes commerciales ont doublé pour développer la distribution en ligne de l’offre hôtelière baptisée “Hôtel supersize”, en passant de 60 000 à 100 000 références à terme. Il lancera dès le premier trimestre 2009 des offres de croisières alors même que le marché croit de 15 % cette année en France.

Autre chantier, celui du rail. “Nous voulons distribuer du rail dès 2009, packagé dans du voyage sur mesure. Nous sommes actuellement en discussion avec la SNCF et le conseil de la concurrence doit rendre son avis dans les semaines qui viennent.” Le voyagiste va également renforcer son offre loisir qui constituait jusqu’à maintenant à peine 10 % de son volume d’affaires, pour le mener à 25 % à terme. “Nous comptons déjà 200 références de restaurants sur le site et souhaitons multiplier les offres spa et bien-être, ou encore la billetterie”, précise le directeur général.

Des produits dont la distribution ne sera plus exclusivement effectuée sur Internet mais qui va s’appuyer sur de nouveaux canaux : mobile et agences de voyage. Historiquement, Lastminute est partenaire du réseau d’agences de voyage Jean Cartier qui se limite à la région parisienne. C’est pourquoi le voyagiste en ligne est actuellement en discussion pour pouvoir proposer ses offres dans le réseau de 550 agences de Sélectour en France. Côté mobile, Lastminute crée une offre “Fonefood” pour fournir au mobinaute, dans un premier temps, un service de géolocalisation de restaurants, avant de rendre disponible l’ensemble de son portefeuille de produits.

Pour soutenir cette stratégie, la technologie et l’architecture du site font également peau neuve. Peu avant Noël, Lastminute.com arborera une nouvelle page d’accueil avant de finaliser la refonte du site au premier trimestre 2009 avec des rubriques du type “Vos envies”, “Nos idées”, “Top promos”, etc. La mise en place du service Pronto annoncé fin octobre 2008 sera effective début 2009. Il permet de poser une véritable question avec plusieurs critères - lieu, date, type de voyage - dans le moteur de recherche du site, et donc d’éviter la recherche avancée et ses 78 champs de recherche. Plus tard, en 2009 et début 2010, le site utilisera une plate-forme de convergence fournie par Travelocity à des fins, notamment, de ventes croisées.

Autre innovation d’ici fin 2008 : le Ratefinder. Sachant que, lors de leur recherche, les internautes visitent quatre sites sur le Web en moyenne, Lastminute.com a décidé de leur proposer les offres de ses concurrents lorsqu’ils quittent le site et générer ainsi des revenus additionnels. Patrick Hoffstetter précise que “le système fonctionne très bien aux Etats-Unis et le site compte déjà une dizaine de partenaires en France.”  

Enfin, Lastminute souhaite étendre son activité au-delà des neuf pays où le voyagiste est présent. Les pays visés sont le Benelux, la Suisse et le Maroc. Des annonces auront sans doute lieu dès 2009.

Agnès le Gonidec, Journal du Net