Infos

Vous parcourez actuellement les archives du blog le blog de WYM pour le jour suivant : 10.12.2008.

décembre 2008
L Ma Me J V S D
« nov   jan »
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031  

Archive pour 10.12.2008

Baromètre Deloitte & Associés : l’hôtellerie française touchée par la crise

Le mois de septembre avait marqué les premiers signes d’un recul dans l’Hexagone. Octobre 2008 confirme, et voit même s’accentuer les effets de la conjoncture à Paris et en province (hors Côte d’Azur). Les taux d’occupation de l’ensemble des catégories et familles de l’hôtellerie parisienne et de province sont orientés à la baisse. Dans la capitale, la fréquentation dans les unités 3 étoiles et haut de gamme sont en recul : respectivement - 2 % et - 5,8 %.
En octobre, les établissements 4 étoiles de la Ville lumière ont vu leur revenu moyen par chambre disponible (RevPAR) chuter de 16,2 %. Et cette fois, aucune famille n’est épargnée puisque même les 4 étoiles supérieur enregistrent un RevPAR en berne : - 15,5 %. Seule catégorie à tirer son épingle du jeu : les 2 étoiles, qui restent particulièrement sollicités, et qui affichent même une hausse de 1,5 % de leur RevPAR.
La province affiche un visage plus contrasté. Les taux d’occupation sont à la baisse, surtout pour les 4 étoiles affichant - 6,9 %, les 3 étoiles - 1,4 % et - 0,5 % pour les 2 étoiles. L’hôtellerie milieu de gamme continue d’enregistrer une croissance de son revenu moyen par chambre disponible (+ 4,5 % pour les 3 étoiles et + 3,7 % pour les unités 2 étoiles), grâce à l’augmentation des prix moyens (respectivement + 6 % et + 4,2 %).
L’hôtellerie haut de gamme ne parvient pas à faire de même : la recette moyenne par chambre louée (RMC) baisse de 1,6 %, et le RevPAR plonge de 8,3 %.

Hôtellerie haut de gamme parisienne             
Octobre 2008  4 étoiles supérieur 4 étoiles standard 4 étoiles de charme Moyenne 4 étoiles
TO 2007  85,9 % 89,4 % 89,3 % 88,5 %
TO 2008  78,9 % 85,0 % 83,8 % 83,3 %
Var.  - 8,2 % - 4,9 % - 6,2 % - 5,8 %
RMC 2007  564 € 247 € 351 € 333 €
RMC 2008  519 € 215 € 321 € 296 €
Var.  - 7,9 % - 12,9 % - 8,6 % - 11,0 %
RevPAR 2007  485 € 221 € 313 € 294 €
RevPAR 2008  410 € 183 € 269 € 247 €
Var.  - 15,5 % - 17,2 % - 14,2 % - 16,2 %

Source : Deloitte & Associés.

Hôtellerie haut de gamme parisienne             
Cumul à fin octobre 2008  4 étoiles supérieur 4 étoiles standard 4 étoiles de charme Moyenne 4 étoiles
TO 2007  79,7 % 79,5 % 79,3 % 79,5 %
TO 2008  77,9 % 78,5 % 76,7 % 78,2 %
Var.  - 2,3 % - 1,3 % - 3,4 % - 1,6 %
RMC 2007  511 € 193 € 311 € 282 €
RMC 2008  545 € 191 € 312 € 289 €
Var.  + 6,6 % - 1,4 % + 0,4 % + 2,7 %
RevPAR 2007  407 € 154 € 247 € 224 €
RevPAR 2008  424 € 150 € 239 € 226 €
Var.  + 4,2 % - 2,7 % - 3,0 % + 1,0 %

Source Deloitte & Associés.

Hôtellerie milieu de gamme parisienne          
Octobre 2008  3 étoiles supérieur 3 étoiles standard 2 étoiles
TO 2007  93,5 % 89,9 % 89,5 %
TO 2008  91,4 % 89,4 % 89,2 %
Var.  - 2,3 % - 0,6 % - 0,3 %
RMC 2007  160 € 125 € 79 €
RMC 2008  162 € 123 € 80 €
Var.  + 0,7 % - 1,8 % + 1,8 %
RevPAR 2007  150 € 112 € 71 €
RevPAR 2008  148 € 110 € 72 €
Var.  - 1,6 % - 2,4 % + 1,5 %

Source : Deloitte & Associés.

Hôtellerie milieu de gamme parisienne          
Cumul à fin octobre 2008  3 étoiles supérieur 3 étoiles standard 2 étoiles
TO 2007  83,7 % 81,0 % 83,3 %
TO 2008  82,2 % 80,5 % 83,7 %
Var.  - 1,9 % - 0,6 % + 0,4 %
RMC 2007  135 € 100 € 68 €
RMC 2008  142 € 105 € 72 €
Var.  + 5,5 % + 5,2 % + 4,9 %
RevPAR 2007  113 € 81 € 57 €
RevPAR 2008  117 € 85 € 60 €
Var.  + 3,5 % + 4,6 % + 5,4 %

Source : Deloitte & Associés.

L’hôtellerie en province (hors Côte d’Azur)          
Octobre 2008  4 étoiles 3 étoiles 2 étoiles
TO 2007  70,8 % 71,6 % 67,2 %
TO 2008  65,9 % 70,6 % 66,9 %
Var.  - 6,9 % - 1,4 % - 0,5 %
RMC 2007  153 € 88 € 55 €
RMC 2008  151 € 93 € 57 €
Var.  - 1,6 % + 6,0 % + 4,2 %
RevPAR 2007  108 € 63 € 37 €
RevPAR 2008  99 € 66 € 38 €
Var.  - 8,3 % + 4,5 % + 3,7 %

Source : Deloitte & Associés.

L’hôtellerie en province (hors Côte d’Azur)          
Cumul à fin octobre 2008  4 étoiles 3 étoiles 2 étoiles
TO 2007  64,0 % 65,4 % 64,3 %
TO 2008  61,7 % 65,6 % 64,8 %
Var.  - 3,6 % + 0,3 % + 0,8 %
RMC 2007  156 € 85 € 55 €
RMC 2008  158 € 89 € 57 €
Var.  + 0,9 % + 5,1 % + 3,4 %
RevPAR 2007  100 € 55 € 35 €
RevPAR 2008  97 € 58 € 37 €
Var.  - 2,7 % + 5,4 % + 4,3 %

Source : Deloitte & Associés.

TO = taux d’occupation.
RMC = recette moyenne par chambre louée (uniquement recettes hébergement).
RevPAR = Revenu moyen par chambre disponible.
Les RMC et RevPAR sont exprimés en € HT.
Les échantillons observés sont stables d’une année sur l’autre.

www.deloitte.fr

Source : lhotellerie.fr

Ambitions nationales et créatives de Brit Hotel

Rennes (35) Jusqu’à présent plutôt implanté dans l’Ouest de la France, Brit Hotel (83 établissements en 2009) affiche des ambitions nationales. Le réseau se lance également dans les créations, comme l’explique son directeur général, Jean-Virgile Crance.
 

L’Hôtellerie Restauration : En consultant votre nouveau guide, nous notons des présence de l’enseigne à Strasbourg, Arles… Brit Hotel ne se cantonne plus à l’Ouest ?

Jean-Virgile Crance : En effet, nous avons d’abord bien fait notre travail en Bretagne, région d’origine de la holding Coedic Madoré, propriétaire de l’enseigne, puis dans le Grand Ouest, nous sommes réellement aujourd’hui dans une dynamique de développement national. Et toujours en rachat d’établissements et en adhésions volontaires, sous contrat licence de marque ou mandat de gestion. À l’heure actuelle, nous sommes propriétaires de 13 hôtels-restaurants, comme sur Blois et Angers, où nous nous sommes récemment portés acquéreurs d’établissements 2 étoiles. Stratégiquement, nous allons aussi consolider notre implantation dans les grandes agglomérations, avec un cinquième établissement sur Rennes, un quatrième sur Nantes…

Aujourd’hui, vous vous lancez également dans la création ?

Oui, nous accompagnons des projets de création d’hôtels. Nous avons à ce jour 16 projets, en 2 et 3 étoiles et nous ouvrons 5 établissements cette année. Notre expérience et notre réactivité intéressent les professionnels qui font appel à nous spontanément. Sur ces projets, l’hôtelier conserve une grande liberté même si nous lui conseillons divers prestataires comme l’architecte. C’est également très valorisant pour nous, avec des hôtels modernes, tendances…

Quelles sont les motivations premières des hôteliers qui vous contactent ?

Nous sommes tout d’abord rassurants. Je rappelle que nous sommes des capitaux français et familiaux. Nous sommes pérennes et pragmatiques. En qualité de propriétaires, nous continuons à acheter et nous ne nous lançons pas dans des projets inconsidérés. Je rappelle également que notre centrale d’achat n’est pas commissionnée. Tout ce qui transite par brithotel.fr - site sur lequel le nombre de visites par jour a augmenté de 56 % - est gratuit, c’est très intéressant pour nos hôteliers. Et sans oublier toutes nos démarches qualité (Restaurateur de France, Qualité Tourisme, Hotelcert, Produit en Bretagne et bientôt Clé-Verte) et les nombreux services que nous mettons à leur disposition : carte de fidélité, un cahier tout récent de recettes des restaurants Brit Hotel à distribuer aux clients, un guide touristique…

Propos recueillis par Olivier Marie
Brit Hotel en chiffres

Brit Hotel
http://www.brithotel.fr
Tél. : 0 825 000 460

Source : lhotellerie-restauration.fr

Challenging times continue for majority of the OTAs

Consumers in the US have “cut back drastically on their online searches for air travel accommodations”.

According to Comscore Inc., searches for airline information in October fell 14 percent compared with October 2007.

As per the information available, online traffic declined sharply at Expedia Inc., falling 25 percent in the month, while searches fell 16 percent at Travelocity.com LP and 23 percent at Orbitz.

“The economy and industry outlook for the fourth quarter has deteriorated markedly over the past six weeks,” Steven Barnhart, chief executive officer and president of Orbitz told the Chicago Tribune.

In ComScore’s October survey, more than 50 percent of consumers indicated they planned to change their travel plans this year with 39 percent of those consumers indicating they would simply stay at home during the winter.

However, it is being highlighted that ComScore’s data did not present a complete picture of online travel activity since it measured only US traffic and not overseas customers. For Expedia, “that’s leaving out a huge chunk,” said Amanda Hoffman, spokeswoman for the Bellevue, Wash.-based company.

“The travel industry is hurting right now, and certainly online travel agencies aren’t immune,” said Hoffman.

As per the information available, bucking the trend were two websites that help budget-minded travellers drive better deals. Priceline.com Inc. saw a 24 percent jump in visitors during October, while traffic to Kayak.com surged 93 percent, to 7.9 million visitors.

Source : eyefortravel.com

Online travel growth slows says top think tank

Online travel growth has slumped to single digits according to PhoCusWright. This is the lowest level since the influential travel industry research think tank began tracking online travel in 1998.

It says online travel is experiencing the inevitable deceleration of a maturing market, but its annual growth will continue to outpace the total travel market through 2010. It predicts online leisure/unmanaged business travel will grow 9% in 2008 and 7% annually through 2010.”As the economic outlook becomes increasingly bleak, the real question on the minds of many in the travel industry is, just how bad will it get for travel?” said Lorraine Sileo, PhoCusWright’s vice president of research. “Despite softening consumer spending and declining travel demand, online sales will continue to outpace total market growth as travellers increasingly shop and book online, seeking out better bargains.”

Key findings from PhoCusWright’s U.S. Online Travel Overview Eighth Edition include:

* U.S. leisure/unmanaged business travel bookings will reach nearly US$100 billion in 2008, more than one-third of the total travel market, and a 9% increase over 2007.

* Despite broad economic turmoil, softening consumer spending and declining travel demand, the U.S. online travel market is projected to grow far faster than the total travel market through 2010.

* Suppler websites and online travel agencies are expected to hold a share equilibrium through 2010 at 61% and 39%, respectively, but this equilibrium remains uneasy: intense competition and powerful economic trends are driving turbulent dynamics in online air and hotel sales.

* Market maturity is sparking - or compelling - significant innovation in consumer marketing, media revenue models, travel search and trip planning tools. The blurring of business models continues as the almighty transaction gives ground to eyeballs and ads.

* The impact of airline capacity cuts across the industry remains far from clear, as a rapidly deteriorating economic climate may further reduce demand and restrain airlines’ ability to raise fares.

* Online travel agencies are getting a mild counter-cyclical lift from weaker demand in the current tough economic climate; travellers are increasingly shopping online for better bargains.

* Dynamic packaging is experiencing a moderate resurgence as bargain-hungry consumers respond to the “book together and save” proposition.

Source : breakingtravelnews.com

Les défis des hôtels de luxe en 2009

Les hôtels de luxe français, touchés par la crise depuis le mois de septembre, seront exposés en 2009 aux effets de la poursuite de la crise ainsi qu’aux conséquences de la nouvelle législation sur le classement des hôtels.

La fin de l’époque faste pour les hôtels de luxe? D’après les estimations du cabinet de conseil hôtelier MKG, les chiffres de la fréquentation des hôtels quatre étoiles et des quatre étoiles luxe ont cessé de progresser depuis Septembre, après un premier semestre exceptionnellement dynamique.

Le taux d’occupation des hôtels de luxe (le rapport entre les chambres disponibles et les chambres occupées) a enregistré une faible chute de septembre à octobre (-2,8%). Cette baisse s’est accélérée  d’octobre à novembre (-9,6%). Selon les analyses de MKG, cette tendance devrait se confirmer, voire même être plus prononcée en 2009 en raison de la crise financière.

Le recul de la fréquentation, tirerait le chiffre d’affaires des hôtels de luxe vers le bas, malgré la hausse du prix moyen des chambres (+3,2%) selon les analystes de MKG.

En outre, une nouvelle classification hôtelière entrera en vigueur au 1er janvier 2009. Les hôtels 4 étoiles, les hôtels 4 étoiles luxe et autres palaces parisiens pourront prétendre être classés 5 étoiles à condition de répondre à des critères internationaux d’aménagement et de service haut de gamme.

Les critères qui justifient l’attribution d’une cinquième étoile seront connus dans les semaines à venir. Cependant, un concierge disponible 24h/24, un service de voiturier, un personnel polyglotte font partie des incontournables. Enfin, des services annexes (restaurant gastronomique, spa, centre de remise en forme, etc.) complètent l’offre des établissements haut de gamme tels que l’hôtel Meurice, le Plaza Athénée ou le George V à Paris.

La cinquième étoile est synonyme d’investissements pour la centaine d’établissements concernés en France. Le secrétaire d’Etat au Tourisme Hervé Novelli avait estimé en juin 2008 à 10 milliards d’euros ces investissements. 

latribune.fr

Les hôtels baissent leurs prix sous les effets de la crise

Le prix moyen a diminué de 3% dans le monde, et même de 6% en France. Paris et Toulouse sont les deux villes françaises qui enregistrent le plus fort recul: -8%.

Les prix moyens des chambres d’hôtels dans le monde ont diminué de 3% pour la période de juillet à septembre comparé à l’année dernière, selon l’indice des prix publié mardi 9 décembre, par le site de réservation sur Internet, Hotels.com.
La France accuse une baisse plus importante que la moyenne mondiale, le prix moyen reculant de 6% pour se situer à 100 euros. Paris et Toulouse sont les deux destinations en France ayant enregistré le plus fort recul (-8% chacune). “Le secteur hôtelier réagit à la crise économique mondiale en baissant ses tarifs, et il est probable qu’ils continueront de chuter en 2009″, a expliqué Nigel Pocklington, directeur général du site pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.

Baisse de 8% en Espagne

En Europe, les prix ont légèrement augmenté (+2%) au troisième trimestre, mais le rythme de hausse a ralenti. La Suisse, l’Allemagne et le Danemark sont les quelque pays européennes parmi lesquels les prix poursuivent une augmentation. En Espagne, la baisse est de 8%. Aux Etats-Unis, la décrue des prix des chambres d’hôtels a commencé dès le début de l’année, et elle a atteint 5% au troisième trimestre.
New York a vu son prix moyen baisser de 2%, s’établissant à 219 euros, mais New York reste une des villes les plus chères du monde, derrière Moscou (259 euros, +2%) et Monte-Carlo (237 euros, +7%). En France, Cannes est toujours la destination la plus chère (167 euros), suivie de Nice (131 euros) et de Paris (127 euros).

Séjours courts

La crise permet aux voyageurs de faire de bonnes affaires : “Un touriste qui paie en euros voit le prix de chambre à Londres baisser en moyenne de 13% à 136 euros, en raison de la chute de la livre sterling”, a noté Nigel Pocklington. Le site n’a pas enregistré de recul des réservations au troisième trimestre, “mais les clients ont tendance à privilégier des séjours plus courts et à baisser de catégorie, aux dépens des 3 et 4 étoiles”, a-t-il poursuivi.
Le baromètre Hotel Price Index (HPI) d’Hotels.com, une filiale du voyagiste américain Expedia, dénombre plus de 68.000 hôtels dans environ 12.500 destinations dans le monde. Les tarifs indiqués correspondent aux prix payés par les utilisateurs du site.

Source : nouvelobs.com

|