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22.12.2008 par admin.
Des millions de vacanciers sont attendus dans les gares, les aéroports et sur les routes, ce samedi 20 décembre, à la veille de vacances de Noël. Cette années, ces congés sont marqués par un afflux dans les stations de ski et une désaffection des destinations lointaines. Quelque 3,5 millions de passagers se presseront dans les aéroports parisiens de Roissy-Charles-de-Gaulle et Orly, entre le 19 décembre et le 4 janvier, a estimé Aéroports de Paris, se fondant sur le nombre de sièges offerts par les compagnies aériennes. Les passagers au départ de Paris se rendront prioritairement à Madrid, Rome, Londres, New-York et Barcelone, a précisé la société gestionnaires des aéroports.
La SNCF de son côté attend 1,3 million de voyageurs dans les gares de Paris pour les départs du week-end et la première semaine de vacances. Les destinations les plus prisées sont les Alpes et la Méditerranée, mais aussi la Bretagne et la façade Atlantique.
L’afflux de vacanciers devrait être particulièrement important dans les stations de ski, qui bénéficient d’un abondant manteau neigeux. Les taux d’occupation pour les vacances de Noël, compris entre 70 et 90%, sont estimés supérieurs à ceux de l’an passé par l’Observatoire national des stations de montagne Ski France - Odit France. “La crise incite les Français à rester en France et à privilégier des destinations de proximité”, avait remarqué mercredi le secrétaire d’Etat au Tourisme Hervé Novelli. Une observation confirmée par l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih). “Les chutes abondantes de neige sur les massifs français favorisent les réservations dans les hôtels”, notamment dans les Vosges et les Alpes de Haute-Provence, relèvent l’Umih.
Les hôteliers français sont donc “relativement confiants” en ce début de saison, et malgré la conjoncture économique dégradée. “Le phénomène de réservation de dernière minute s’intensifie”, soulignent les professionnels, “les décisions de départ étant de plus en plus liées à la qualité de l’enneigement, les envies des clients et la conjoncture économique”. “La durée du séjour est aujourd’hui très aléatoire et se raccourcit de plus en plus”, ajoutent-ils, indiquant par ailleurs que la clientèle étrangère est en baisse. Les restaurateurs et les cafetiers nourrissent en revanche “de grandes inquiétudes”, les clients économisant sur les consommations au bar et les restaurants. “Ce sentiment d’inquiétude est d’autant plus fort que les clientèles anglaises et russes, faisant défaut, ne pourront suppléer à la baisse du pouvoir d’achat de la clientèle française”, précise l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie.
E24 avec AFP
Source : e24.fr
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18.12.2008 par admin.

Le secrétaire d’Etat au Tourisme, Hervé Novelli a annoncé dans un communiqué ce mercredi 17 décembre que les hôtels de luxe pourront dès le 1er janvier se porter candidats à l’attribution du nouveau label “5 étoiles”. Ce nouveau label est l’élément phare du nouveau classement hôtelier.
L’ancienne classification hôtelière datée de 1986 va être remplacée par celle retravaillée par Hervé Novelli en concertation avec les syndicats du secteur. L’arrêté approuvé sera publié prochainement au Journal officiel. Les hôtels seront désormais classés d’une à cinq étoiles, supprimant ainsi le label sans étoile.
Le ministre a également prévu, selon son communiqué, “un plan d’accompagnent financier des pouvoirs publics pour soutenir les hôteliers dans leurs efforts de modernisation. Ainsi, la Caisse des dépôts et Oséo ont présenté une offre spécifique permettant d’accompagner à hauteur de 1,5 milliard d’euros d’investissement la modernisation de l’hôtellerie française sur les trois prochaines années”.
Retrouvez plus de précisions dans le communiqué du ministère de l’économie, de l’industrie et de l’emploi ICI.
Source : latribune.fr
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18.12.2008 par admin.
Situé dans le centre de Madrid, dans le quartier Chamberi , l’hôtel Conde Duque a ajouté un service assez inédit à ceux déjà présents dans ce quatre étoiles : il s’agit d’une bibliothèque constituée exclusivement de livres oubliés dans leur chambre par les clients.
Livres d’art ou guides touristiques, en anglais, allemand, japonais, espagnol, grec ou chinois, ce sont plus de 250 ouvrages qui rassemblent les thèmes les plus variés. Ainsi, on dénichera un livre de cuisine ou une biographie de Michael Jackson, des mémoires du torero José Ortega Cano. Tout le monde ne peut en effet pas proposer un Kindle à ses clients…
Une tour de Babel moderne
Évidemment, on trouvera Dan Brown et quelques autres best-sellers, mais celui qui a le plus retenu l’attention des bibliophiles c’est une traduction du Book of Mormon en espagnol, une édition de l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, avec une dédicace à l’intérieur.
L’idée a germé voilà un an, alors que le directeur de l’hôtel avait organisé une vitrine avec une quarantaine de livres oubliés à travers les 143 chambres. Et comme le nombre d’oublis a augmenté, la bibliothèque s’est imposée d’elle-même. Et cela fonctionne tant et si bien que maintenant, il arrive que des clients laissent volontairement à la réception un livre, pour qu’il figure dans la bibliothèque.
Une manière comme une autre de référencer ce que lisent les clients. Une chaîne d’hôtels en Angleterre en avait carrément publié une analyse, pour refléter les préoccupations de leurs clients, en période de crise : les ouvrages d’économie étaient largement au-dessus du lot…
Rédigé par JuBop, le mercredi 17 décembre 2008 à 17h44
Source : actualitte.com
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17.12.2008 par admin.
Results from a survey have indicated that when travel companies improve customers’ online experience, they can see a significant increase in sales.
In its recent survey, customer experience benchmarking company Global Reviews surveyed 1,000 people, creating a benchmark by asking consumers what they want from a travel website. It then looked at the best websites globally to create a benchmark of best practice with over 950 objective criteria, including the content and tools available online and the quality of the search and booking processes for flights, hotels and packages. Acknowledging that Customer Experience Benchmark correlates with conversion, the company said by improving their score on the Benchmark, reacting to the negative criteria discovered in the 950-point review, companies can see tangible returns.
Bertie Stevenson, director, Global Reviews, said, “These results indicate that the quality of the customers’ online experience is directly related to the online conversion rate. Companies that accurately measure and improve their customers’ online experience will see a significant increase in sales.”
It shared that Expedia came top of the customer experience league table with a score of 59 percent. The study found that it also came top of the conversion rate league with more than half of the visitors to Expedia (52 percent) going on to buy. Lastminute came second in the league table with a score of 54 percent and its conversion rate was found to be 43 percent. Ebookers scored 52 percent in the benchmark and 37 percent of its visitors went on to buy. Opodo scored 49 percent and 30 percent of its customers went on to buy.
Source : eyefortravel.com
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15.12.2008 par admin.
75 - Paris Hotel Reservation Service (HRS), leader européen de la réservation d’hôtels en ligne, implanté depuis 2 ans sur le marché français BtoB, s’attaque désormais au BtoC en intensifiant sa présence auprès du grand public avec la refonte totale du site HRS.com
Dès la page d’accueil, le ton est donné : un design moderne et dynamique, une navigation fluide et intuitive, des rubriques attractives et interactives pour faire le plein d’idées et trouver rapidement l’hôtel idéal ! Le nouveau site du leader de la réservation d’hôtels en ligne dédié au grand public est parfaitement réussi.
Olivier Mouchet, directeur France d’HRS n’est pas peu fier : “HRS est connu et reconnu pour son expertise en voyages d’affaires pour les sociétés et son but est aujourd’hui de proposer aux particuliers une offre enrichie de par sa technologie, sa navigattion, son design et son ergonomie“. Depuis le 1er décembre le consommateur individuel peut profiter des meilleurs tarifs du web (”Exclusive price” qui permet d’avoir des résa 10% moins chères que sur les autres sites internet, “Hot Deal” qui correspond aux tarifs de dernières minutes et un plus classique “3 nuits pour le prix de 2″…). Pour l’internaute, les réservations sont sans frais et le paiement s’effectue directement à l’hôtel. “Nous voulons que le site HRS.com soit une permanente source d’inspiration pour faire le plein d’idées et trouver l’hôtel qui correspond à chacun!” explique Olivier Mouchet.
Personnalisée en fonction des actualités du site, la page d’accueil mène naturellement à différentes rubriques, facilement identifiables : la barre de navigation (fonctionnalités du site : réservation, modification/annulation…), le moteur de réservation, les thèmes, les meilleurs choix de villes aux meilleurs prix … Autre nouveauté : la partie haute de la nouvelle homepage est désormais cliquable et est régulièrement mise à jour en fonction de l’actualité HRS : séjours bien-être ou design, actuellement “jeu de l’Avent” pour lancer le site et gagner des séjours…
L’immanquable rubrique “Séjours Thématiques”, permet de concentrer sa recherche autour d’une envie particulière, d’un besoin, d’une idée de voyage afin de trouver l’hôtel adéquat… Lorsque l’internaute a sélectionné sa destination, HRS affiche sur une seule et même page tous les hôtels disponibles correspondant aux critères prédéfinis et HRS permet même de comparer jusqu’à 3 hôtels en les affichant côte à côte pour un choix simplifié ! Une application qui peut même être utile aux hôteliers !
Rappelons que pour les hôteliers, l’adhésion au site internet HRS est gratuite, il n’y a pas d’allotements et la commission sur les réservations est de 13%.
| NR |
Tél. : 01 55 06 56 40
Email : hotels.france@hrs.com
Source : lhotellerie-restauration.fr
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15.12.2008 par admin.
Les périodes de crises sont des moments propices pour rechercher à faire les choses différemment dans le simple but de maintenir voire de redresser le niveau d’activité. Nous avons récemment parlé de stratégie de prix et de produits, regardons aujourd’hui le trafic dans un de ses aspects souvent négligé, la réservation. C’est un sujet d’autant plus opportun que chaque réservation de gagnée représente un client en plus qui ne serait pas venu car, par définition, celui qui réserve n’est pas un client de passage.
Le restaurant Au Bout Des Doigts à Lille en a fait une des armes de sa réussite actuelle avec, en semaine, un taux de réservation moyen proche de 50% qui peut atteindre 100% le samedi. Et les réservations sont réalisées, en moyenne, à 20% par Internet dont la très grande majorité directement via le site du restaurant qui offre cette fonctionnalité. Un client sur cinq qui arrive au restaurant par la toile, étonnant ! En dehors d’une certaine modernité dans le concept, ce n’est pas un établissement hors du commun : 100 places assises, Ticket Moyen de €35. Dans une catégorie très supérieure (!), le Jules Vernes réalise l’intégralité de son Chiffre d’Affaires par Internet qui s’avère être l’unique canal de réservation. Un cas isolé qui est difficile de considérer comme une référence, mais qui, peut-être, préfigure un certain aspect de la réservation de demain.
Un restaurant ne vend pas vraiment du temps d’occupation d’un certain espace (contrairement à d’autres secteurs tels que l’hôtellerie ou le transport aérien) mais cette notion n’en est pas moins un élément crucial de son activité et de sa rentabilité (Cf. le concept de Revenu Par Place Disponible par tranche horaire dans une précédente rubrique). Le principe de la réservation en restaurant est sujet à des limites ou des contraintes de capacité, de comportement consommateur et de gestion de l’attribution des places. En fait, à l’exception d’une minorité d’établissements plutôt haut de gamme, il n’y a pas véritablement de stratégie pour les réservations qui sont gérées de façon empirique et improvisée à l’aide d’un carnet et d’un téléphone fixe comme au siècle dernier. A croire que l’informatique et le portable n’existent pas. La réservation répond à des us et coutumes ancestraux et elle ne sera pas facile à faire évoluer sans risque d’altérer la satisfaction de la clientèle.
Si toutes les personnes qui ont réservé se présentent à l’heure dite, au complet et restent à table un temps raisonnable c’est parfait. Mais la réalité est toute autre et le processus de réservation nécessite des régulations à l’initiative du restaurant telles que la modification ou l’accélération du rythme du service, la prévision du nombre de réservations, des clients de passage et des groupes, ou encore l’attribution et la répartition des tables et le surbooking éventuel. Le client fait face aux pratiques établies par le restaurant qui peuvent être étendues à une garantie pour que la réservation sera effectivement honorée. Trop de consommateurs peu scrupuleux « oublient » d’annuler ou bien réservent sous un nom d’emprunt… Pour mémoire, l’obligation de fournir un numéro de carte bancaire au moment de la réservation est la règle en hôtellerie. Pourquoi le consommateur qui admet d’être débité du prix de la chambre réservée s’il ne vient pas refuserait-il une caution similaire à un restaurant ?
La cible visée ici n’est pas celle des habitués ou de ceux qui ont les coordonnées du restaurant et qui passeront un coup de fil comme d’habitude, mais celle des consommateurs qui ne connaissent pas le restaurant et dont le parcours de recherche d’un lieu ne les amènera pas à passer devant. Comment manager ce flux de clients et rentabiliser le service ?
1/ Internet. Que ce soit par un accès avec un ordinateur ou un smart phone, la présence du restaurant sur les sites de référencement et de localisation est devenue incontournable. Le problème est qu’il y en a pléthore (2,8 millions de pages référencées par Google), alors mieux vaut être sur les plus performants et pertinents. Ces sites constituent un passage obligé parce que de plus en plus utilisés par les personnes en déplacement ou étrangères à la zone de chalandise. Une certitude : les établissements qui ne s’y trouvent pas ratent une occasion de visite qui se fera chez un concurrent référencé. Second point : les plateformes de réservation en ligne se développent à grande vitesse en France (La Fourchette, Restopolitan, Opentable…) et proposent toutes d’acheminer l’intégralité de la réservation jusqu’au restaurant, placement dans la salle et constitution d’un fichier clients compris. Leur inconvénient est l’intégration de leur système dans celui du restaurant et, éventuellement, leur coût. Troisième élément sur Internet et, assurément, le plus important : le site même du restaurant. Il doit impérativement inclure la possibilité de réserver en ligne intégrant les disponibilités par tranches horaires et par jour actualisées en temps réel sur le nombre de places dédiées à la réservation. Un site n’est pas fait pour être simplement visité mais pour réserver, et peu importe le nombre total de clics ; seuls ont de la valeur les clics qui se transforment en cash !
2/ No-show et late-show. Comment éviter que des clients qui ont réservé ne se présentent pas ou arrivent en retard ? Le meilleur moyen est assurément un pré paiement par carte bancaire au moment de la réservation. Usage répandu aux Etats-Unis et adopté par le Jules Vernes où réserver n’est possible qu’à la condition de régler par avance un montant forfaitaire de 200 Euros par convive. Dans le cas où le client ne vient pas (à ce prix là, le risque est faible…) le restaurant aura gagné le prix de vente du menu, il aura économisé son coût matière et ne sera affecté que par le manque à gagner sur le vin. Un no-show très rentable ! Ce qu’Alain Ducasse peut se permettre sans offusquer personne n’est pas à la portée du restaurateur moyen, mais rappelons encore une fois que c’est la règle absolue dans l’hôtellerie, toutes catégories confondues : pas de règlement anticipé, pas de chambre réservée. Il est également possible d’envisager le paiement d’un forfait au moment de la réservation qui serait, ensuite, défalqué du montant de l’addition. Après tout, c’est un supplément de service de savoir que « votre » table « vous » attend et est prête. En attendant que cette pratique s’étende, le minimum consiste à faire en sorte que le restaurant soit joignable à toute heure pour que le client puisse prévenir d’un contre temps ou d’un retard. Malgré tout, cela n’évite pas que d’autres clients puissent été refusés ou qu’une table reste inoccupée trop longtemps.
3/ Temps d’occupation. Comment faire pour qu’une table se libère pour les clients qui attendent, a fortiori pour un groupe qui a réservé à l’heure dite ? Si rien ne bouge, l’impatience monte autant chez ces clients que chez le restaurateur. Situation délicate qui n’a pas de solution toute faite. Pour s’en prémunir, une possibilité consiste à prévoir deux services et à les annoncer clairement sur le site Internet et au téléphone. Ainsi, si le second service débute à 22 heures, les gens du premier service ne seront pas surpris de devoir quitter leur table à ce moment là. Une bonne opportunité pour leur suggérer de continuer leur conversation devant un verre au bar.
En tout état de cause, ces hypothèses ou méthodes de management des réservations souffrent d’un manque d’analyse et de feedback de la part du consommateur. Une étude é été réalisé fin 2007 par Cornell University sur un échantillon de 1230 personnes de New York afin de recueillir leurs réactions sur certaines pratiques. En voici quelques conclusions :
- Les principales attentes du consommateur à propos d’une réservation sont de pouvoir appeler pour annuler ou prévenir d’un retard et que la table soit libre et prête dès l’arrivée.
- La garantie de réservation par carte bancaire est largement acceptée, néanmoins 14% des consommateurs ne l’apprécient pas du tout.
- Une majorité de consommateurs rejette l’idée qu’on lui demande de libérer la table sitôt le repas terminé, même si cette pratique est courante.
- L’immense majorité comprend et accepte la politique qui consiste à ne garder une table libre que pendant un certain temps et de la donner à d’autres personnes à la place de ceux qui sont en retard. Mais tout dépend de cette notion de « un certain temps ».
- Le rejet le plus fort concerne l’éventualité de payer un prix plus élevé pour pouvoir réserver une table dans un lieu très fréquenté.
La France n’est pas les Etats-Unis où il existe même des sites qui ont la curieuse activité d’être spécialisés dans les réservations pour ensuite les revendre aux consommateurs intéressés. Nous sommes encore loin du Revenue Management mais le marketing de restauration se rapproche - doucement - du marketing hôtelier et il est certain que la réservation doit s’adapter au contexte technologique et culturel du 21ème siècle pour améliorer la rentabilité du restaurant. Cette modernisation portera sur trois pôles : la dimension relationnelle et humaine, le service client, la courtoisie qui sont toujours et encore perfectibles constitue le premier. Le second est l’Internet et l’équipement qui va avec, pourvu qu’il soit simple et rapide d’utilisation pour le restaurateur autant que pour le consommateur. Enfin, le troisième est de trouver une façon de « sécuriser » la réservation au sens économique du terme. La professionnalisation de la réservation est une question d’attitude pour les uns, de temps pour les autres, d’évidence pour tous.
Bonne fin d’année à tous.
N’hésitez pas à réagir ou à poser des questions en écrivant à tp@thierrypoupardservices.com
Chronique bimensuelle n°53 du 11 décembre 2008
Source : neorestauration.com
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15.12.2008 par admin.
Selon le site BBC News, les hôtels du monde entier revoient leurs tarifs à la baisse, pour la première fois depuis plusieurs années. Par rapport à l’an dernier, moins 3% en moyenne au niveau international, moins 4% pour le Royaume-Uni, moins 5% aux États-Unis, moins 15% en Écosse et jusqu’à 20% de réduction pour les mythiques palaces de Las Vegas. Le phénomène est mondial: les professionnels de l’hôtellerie rivalisent d’offres pour attirer une clientèle “fauchée”.
Selon Finfacts Ireland, certaines zones restent pourtant en marge de la tendance. L’Asie, dont les prix stagnent et une partie de l’Europe, où le coût de certaines chambres s’accroît même. Une augmentation qui se révèle problématique pour les populations dont le pouvoir d’achat s’amenuise, comme par exemple les britanniques. Avec une Livre sterling qui s’affaiblit et des tarifs en hausse, les anglais dépensent, pour se loger sur le continent, en moyenne 30% de plus qu’en 2007.
Il faut espérer que la diminution de la demande influe sur les prix proposés, ou les globe-trotters devront se mettre au camping!
publié par Roxane Nojac le Vendredi 12 décembre 2008 à 20:00 -Source : decideurstv.com
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10.12.2008 par admin.
Le mois de septembre avait marqué les premiers signes d’un recul dans l’Hexagone. Octobre 2008 confirme, et voit même s’accentuer les effets de la conjoncture à Paris et en province (hors Côte d’Azur). Les taux d’occupation de l’ensemble des catégories et familles de l’hôtellerie parisienne et de province sont orientés à la baisse. Dans la capitale, la fréquentation dans les unités 3 étoiles et haut de gamme sont en recul : respectivement - 2 % et - 5,8 %.
En octobre, les établissements 4 étoiles de la Ville lumière ont vu leur revenu moyen par chambre disponible (RevPAR) chuter de 16,2 %. Et cette fois, aucune famille n’est épargnée puisque même les 4 étoiles supérieur enregistrent un RevPAR en berne : - 15,5 %. Seule catégorie à tirer son épingle du jeu : les 2 étoiles, qui restent particulièrement sollicités, et qui affichent même une hausse de 1,5 % de leur RevPAR.
La province affiche un visage plus contrasté. Les taux d’occupation sont à la baisse, surtout pour les 4 étoiles affichant - 6,9 %, les 3 étoiles - 1,4 % et - 0,5 % pour les 2 étoiles. L’hôtellerie milieu de gamme continue d’enregistrer une croissance de son revenu moyen par chambre disponible (+ 4,5 % pour les 3 étoiles et + 3,7 % pour les unités 2 étoiles), grâce à l’augmentation des prix moyens (respectivement + 6 % et + 4,2 %).
L’hôtellerie haut de gamme ne parvient pas à faire de même : la recette moyenne par chambre louée (RMC) baisse de 1,6 %, et le RevPAR plonge de 8,3 %.
| Hôtellerie haut de gamme parisienne | ||||
| Octobre 2008 | 4 étoiles supérieur | 4 étoiles standard | 4 étoiles de charme | Moyenne 4 étoiles |
| TO 2007 | 85,9 % | 89,4 % | 89,3 % | 88,5 % |
| TO 2008 | 78,9 % | 85,0 % | 83,8 % | 83,3 % |
| Var. | - 8,2 % | - 4,9 % | - 6,2 % | - 5,8 % |
| RMC 2007 | 564 € | 247 € | 351 € | 333 € |
| RMC 2008 | 519 € | 215 € | 321 € | 296 € |
| Var. | - 7,9 % | - 12,9 % | - 8,6 % | - 11,0 % |
| RevPAR 2007 | 485 € | 221 € | 313 € | 294 € |
| RevPAR 2008 | 410 € | 183 € | 269 € | 247 € |
| Var. | - 15,5 % | - 17,2 % | - 14,2 % | - 16,2 % |
Source : Deloitte & Associés.
| Hôtellerie haut de gamme parisienne | ||||
| Cumul à fin octobre 2008 | 4 étoiles supérieur | 4 étoiles standard | 4 étoiles de charme | Moyenne 4 étoiles |
| TO 2007 | 79,7 % | 79,5 % | 79,3 % | 79,5 % |
| TO 2008 | 77,9 % | 78,5 % | 76,7 % | 78,2 % |
| Var. | - 2,3 % | - 1,3 % | - 3,4 % | - 1,6 % |
| RMC 2007 | 511 € | 193 € | 311 € | 282 € |
| RMC 2008 | 545 € | 191 € | 312 € | 289 € |
| Var. | + 6,6 % | - 1,4 % | + 0,4 % | + 2,7 % |
| RevPAR 2007 | 407 € | 154 € | 247 € | 224 € |
| RevPAR 2008 | 424 € | 150 € | 239 € | 226 € |
| Var. | + 4,2 % | - 2,7 % | - 3,0 % | + 1,0 % |
Source Deloitte & Associés.
| Hôtellerie milieu de gamme parisienne | |||
| Octobre 2008 | 3 étoiles supérieur | 3 étoiles standard | 2 étoiles |
| TO 2007 | 93,5 % | 89,9 % | 89,5 % |
| TO 2008 | 91,4 % | 89,4 % | 89,2 % |
| Var. | - 2,3 % | - 0,6 % | - 0,3 % |
| RMC 2007 | 160 € | 125 € | 79 € |
| RMC 2008 | 162 € | 123 € | 80 € |
| Var. | + 0,7 % | - 1,8 % | + 1,8 % |
| RevPAR 2007 | 150 € | 112 € | 71 € |
| RevPAR 2008 | 148 € | 110 € | 72 € |
| Var. | - 1,6 % | - 2,4 % | + 1,5 % |
Source : Deloitte & Associés.
| Hôtellerie milieu de gamme parisienne | |||
| Cumul à fin octobre 2008 | 3 étoiles supérieur | 3 étoiles standard | 2 étoiles |
| TO 2007 | 83,7 % | 81,0 % | 83,3 % |
| TO 2008 | 82,2 % | 80,5 % | 83,7 % |
| Var. | - 1,9 % | - 0,6 % | + 0,4 % |
| RMC 2007 | 135 € | 100 € | 68 € |
| RMC 2008 | 142 € | 105 € | 72 € |
| Var. | + 5,5 % | + 5,2 % | + 4,9 % |
| RevPAR 2007 | 113 € | 81 € | 57 € |
| RevPAR 2008 | 117 € | 85 € | 60 € |
| Var. | + 3,5 % | + 4,6 % | + 5,4 % |
Source : Deloitte & Associés.
| L’hôtellerie en province (hors Côte d’Azur) | |||
| Octobre 2008 | 4 étoiles | 3 étoiles | 2 étoiles |
| TO 2007 | 70,8 % | 71,6 % | 67,2 % |
| TO 2008 | 65,9 % | 70,6 % | 66,9 % |
| Var. | - 6,9 % | - 1,4 % | - 0,5 % |
| RMC 2007 | 153 € | 88 € | 55 € |
| RMC 2008 | 151 € | 93 € | 57 € |
| Var. | - 1,6 % | + 6,0 % | + 4,2 % |
| RevPAR 2007 | 108 € | 63 € | 37 € |
| RevPAR 2008 | 99 € | 66 € | 38 € |
| Var. | - 8,3 % | + 4,5 % | + 3,7 % |
Source : Deloitte & Associés.
| L’hôtellerie en province (hors Côte d’Azur) | |||
| Cumul à fin octobre 2008 | 4 étoiles | 3 étoiles | 2 étoiles |
| TO 2007 | 64,0 % | 65,4 % | 64,3 % |
| TO 2008 | 61,7 % | 65,6 % | 64,8 % |
| Var. | - 3,6 % | + 0,3 % | + 0,8 % |
| RMC 2007 | 156 € | 85 € | 55 € |
| RMC 2008 | 158 € | 89 € | 57 € |
| Var. | + 0,9 % | + 5,1 % | + 3,4 % |
| RevPAR 2007 | 100 € | 55 € | 35 € |
| RevPAR 2008 | 97 € | 58 € | 37 € |
| Var. | - 2,7 % | + 5,4 % | + 4,3 % |
Source : Deloitte & Associés.
TO = taux d’occupation.
RMC = recette moyenne par chambre louée (uniquement recettes hébergement).
RevPAR = Revenu moyen par chambre disponible.
Les RMC et RevPAR sont exprimés en € HT.
Les échantillons observés sont stables d’une année sur l’autre.
Source : lhotellerie.fr
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10.12.2008 par admin.
Rennes (35) Jusqu’à présent plutôt implanté dans l’Ouest de la France, Brit Hotel (83 établissements en 2009) affiche des ambitions nationales. Le réseau se lance également dans les créations, comme l’explique son directeur général, Jean-Virgile Crance.
L’Hôtellerie Restauration : En consultant votre nouveau guide, nous notons des présence de l’enseigne à Strasbourg, Arles… Brit Hotel ne se cantonne plus à l’Ouest ?
Jean-Virgile Crance : En effet, nous avons d’abord bien fait notre travail en Bretagne, région d’origine de la holding Coedic Madoré, propriétaire de l’enseigne, puis dans le Grand Ouest, nous sommes réellement aujourd’hui dans une dynamique de développement national. Et toujours en rachat d’établissements et en adhésions volontaires, sous contrat licence de marque ou mandat de gestion. À l’heure actuelle, nous sommes propriétaires de 13 hôtels-restaurants, comme sur Blois et Angers, où nous nous sommes récemment portés acquéreurs d’établissements 2 étoiles. Stratégiquement, nous allons aussi consolider notre implantation dans les grandes agglomérations, avec un cinquième établissement sur Rennes, un quatrième sur Nantes…
Aujourd’hui, vous vous lancez également dans la création ?
Oui, nous accompagnons des projets de création d’hôtels. Nous avons à ce jour 16 projets, en 2 et 3 étoiles et nous ouvrons 5 établissements cette année. Notre expérience et notre réactivité intéressent les professionnels qui font appel à nous spontanément. Sur ces projets, l’hôtelier conserve une grande liberté même si nous lui conseillons divers prestataires comme l’architecte. C’est également très valorisant pour nous, avec des hôtels modernes, tendances…
Quelles sont les motivations premières des hôteliers qui vous contactent ?
Nous sommes tout d’abord rassurants. Je rappelle que nous sommes des capitaux français et familiaux. Nous sommes pérennes et pragmatiques. En qualité de propriétaires, nous continuons à acheter et nous ne nous lançons pas dans des projets inconsidérés. Je rappelle également que notre centrale d’achat n’est pas commissionnée. Tout ce qui transite par brithotel.fr - site sur lequel le nombre de visites par jour a augmenté de 56 % - est gratuit, c’est très intéressant pour nos hôteliers. Et sans oublier toutes nos démarches qualité (Restaurateur de France, Qualité Tourisme, Hotelcert, Produit en Bretagne et bientôt Clé-Verte) et les nombreux services que nous mettons à leur disposition : carte de fidélité, un cahier tout récent de recettes des restaurants Brit Hotel à distribuer aux clients, un guide touristique…
| Propos recueillis par Olivier Marie |
| Brit Hotel en chiffres |
Brit Hotel
http://www.brithotel.fr
Tél. : 0 825 000 460
Source : lhotellerie-restauration.fr
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10.12.2008 par admin.
Consumers in the US have “cut back drastically on their online searches for air travel accommodations”.
According to Comscore Inc., searches for airline information in October fell 14 percent compared with October 2007.
As per the information available, online traffic declined sharply at Expedia Inc., falling 25 percent in the month, while searches fell 16 percent at Travelocity.com LP and 23 percent at Orbitz.
“The economy and industry outlook for the fourth quarter has deteriorated markedly over the past six weeks,” Steven Barnhart, chief executive officer and president of Orbitz told the Chicago Tribune.
In ComScore’s October survey, more than 50 percent of consumers indicated they planned to change their travel plans this year with 39 percent of those consumers indicating they would simply stay at home during the winter.
However, it is being highlighted that ComScore’s data did not present a complete picture of online travel activity since it measured only US traffic and not overseas customers. For Expedia, “that’s leaving out a huge chunk,” said Amanda Hoffman, spokeswoman for the Bellevue, Wash.-based company.
“The travel industry is hurting right now, and certainly online travel agencies aren’t immune,” said Hoffman.
As per the information available, bucking the trend were two websites that help budget-minded travellers drive better deals. Priceline.com Inc. saw a 24 percent jump in visitors during October, while traffic to Kayak.com surged 93 percent, to 7.9 million visitors.
Source : eyefortravel.com
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