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Archive pour sept  

Lastminute : “Les Français sont partis autant en 2008 qu’en 2007″

Chez Lastminute, cet été, le nombre de commandes est resté stable.

Lastminute n’a pas perdu de client scet été. “Les Français sont autant partis en 2008 qu’en 2007″. Selon l’agence de voyages en ligne, les Français ont réservé leurs séjours tard cette saison, en moyenne à 17 jours du départ, contre 19 en 2007. La destination la plus demandée cet été (hors Europe) a été l’Amérique du Nord, cette progression de 27% “est essentiellement due à la baisse du dollar, qui a permis aux voyageurs de bénéficier d’une hausse de leur pouvoir d’achat”. La destination surprise pour l’Europe a été Chypre, avec une progression de près de 49%. En revanche la Turquie voit sa fréquentation chuter cette année, “probablement en raison des attentats du début de l’été 2008, tout comme le Maroc”. La durée moyenne des séjours “sur mesure” a été de 6 jours, ce qui montre “que les internautes utilisent ce système non plus pour des courts séjours mais pour construire leur séjour idéal en été, en s’assurant de combiner les meilleures offres”.

 Source : Le Quotidien du Tourisme

Palaces : l’exception immobilière française

Dès qu’on touche au luxe, il faut compter avec Paris. Illustration avec les illustres hôtels de la capitale

L’appellation « Palace » est une des principales exceptions françaises en matière d’hôtellerie, sans réel équivalent hors des frontières hexagonales.
L’idée même « d’hôtels palais » s’abstrait de fait de tout classement hôtelier traditionnel, le nombre d’étoiles ne suffisant pas à traduire le caractère exceptionnel de ces établissements proposant le sommet du luxe. En France, trois marchés accueillent des Palaces : Paris, la Côte d’Azur (Cannes, Saint-Tropez, Monaco…) et une station de ski positionnée sur le luxe (Courchevel).

La filiale française du leader mondial en immobilier hôtelier Jones Lang LaSalle Hotels a étudié le marché des Palaces parisiens. Dressant un état des lieux du marché actuel et fort de sa connaissance du secteur, Jones Lang LaSalle Hotels en tire des prospectives pour les années à venir jusqu’à 2015.

Qui possède les palaces parisiens ?
Le plus célèbre est certainement Mohamed Al-Fayed, propriétaire du Ritz. Le prince Al-Walid a mis la main sur Georges V et le Sultan de Brunei possède le Meurice et le Plaza Athénée par l’intermédiaire du groupe Dorchester. Le Crillon est la propriété de Starwood Capital, le Bristol est le fief de la famille Oetker et le Fouquet’s Barrière est passé sous contrôle d’investisseurs du Moyen Orient. Le Prince de Galles est la co propriété d’une famille saoudienne et de Starwood Hotel & Resorts. Enfin le Royal Monceau, actuellement en travaux, a été repris par Arwa et l’homme d’affaires français Alexandre Allard. L’honneur tricolore est sauf !

2009-2012 : trois années en or
Ce cercle longtemps fermé des Palaces historiques va connaître d’ici deux ans d’importantes évolutions en raison de la croissance substantielle de l’offre mais aussi d’une profonde mutation de la demande.
Si la période 2000-2007 est considérée par les experts de Jones Lang LaSalle Hotels comme un cycle hôtelier complet pour les Palaces parisiens (enchaînement de période de croissance, crise puis reprise avec une offre stable), la période 2009-2012 s’annonce charnière. En effet, les trois années à venir devraient enregistrer une croissance de l’offre hôtelière jamais observée depuis des décennies.

Environ 700 chambres devraient être créées d’ici 2012,
Soit une hausse de 60% de l’offre par rapport à 2007 (les Palaces parisiens totalisaient 1150 chambres en 2007).
Si la demande pour des hôtels Palace devait poursuivre sa croissance au rythme annuel moyen de 4,5% observé de 2000-2007 les nouveaux entrants devraient alors trouver leur place sur le marché. Cette insertion devrait être facilitée par la modification du profil de la demande notamment à travers l’essor d’une nouvelle cible: les consommateurs de luxe issus des pays émergents, en particulier les BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine). Brésiliens et Russes sont déjà très présents sur le marché parisien, l’arrivée des asiatiques devrait se matérialiser sur les 5 à 10 ans à venir, facilitée par l’implantation des enseignes Shangri-La et Mandarin Oriental.

Les cartes du marché des Palaces parisiens vont être redistribuées,
Celui-ci bénéficiera de produits encore plus attractifs et leur vision est optimiste quant à l’assimilation d’une nouvelle offre sur le marché. Pour Yves Marchal, Directeur de Jones Lang LaSalle Hotels Europe du Sud : « cette redistribution des cartes engendrera une nouvelle hiérarchie des établissements, voire des entrées ou des sorties d’hôtels de la catégorie des Palaces. Certains pourraient en effet sortir de la liste s’ils ne s’adaptent pas à l’évolution du marché, d’autres arrivants pourraient détrôner des hôtels historiques comme ce fut le cas à Tokyo où les leaders traditionnels ont été supplantés par l’arrivée d’enseignes nouvelles ».

Source : directgestion.com

La Dgccrf épingle les sites de réservations hôtelières

La Direction générale de la consommation, de la concurrence et la répression des fraudes (Dgccrf) a relevé de nombreuses anomalies sur les sites de réservations hôtelières. La direction déplore notamment le manque de “mise à jour régulière” des sites et “des pratiques commerciales déloyales”. La direction des fraudes a procédé à deux enquêtes auprès de 675 sites internet. Un taux global de 25% d’anomalies a été constaté.

Selon la Dgccrf, l’information tarifaire mise en ligne est souvent “lacunaire”. Elle a constaté que les dates de validité des prix ne sont souvent pas précisées, que les tarifs omettaient le prix de certaines prestations. Pis encore, les prix indiqués sont différents de ceux effectivement pratiqués par les hôtels. La Dgccrf pointe le manque de mise à jour régulière des sites. Pour preuve : elle est tombée sur un site qui indiquait encore ses prix en francs.

Les pratiques commerciales déloyales ternissent également la réputation des sites. Surclassement des hôtels, attribution de label, publicité mensongère font partie des quelques infractions relevées par le gendarme des fraudes.

Enfin, les enquêteurs ont mis en évidence le “non-respect des dispositions applicables à la réservation en ligne”. De nombreux sites omettent de préciser les mentions légales devant obligatoirement figurer sur le portail. Des clauses abusives, concernant les modalités de paiement ou d’annulation, font partie des récriminations.

Site : www.dgccrf.minefi.gouv.fr

Source : zebulon.fr

Réserver ses vacances au bon moment

D’après une récente étude *, 24 % des Français réservent leurs vacances à l’avance ou au dernier moment (13 %), 29 % partent hors saison, 18 % optent pour des formules « tout inclus » et 14 % suivent les vols low-costs. Pendant quatre semaines, nous détaillons ces choix. Aujourd’hui : quand réserver au mieux.

Vols : acheter six mois à l’avance ou à moins d’un mois. On peut réserver de six mois à un an à l’avance, selon les lignes. Les premiers inscrits bénéficient d’un bon tarif. C’est le yield management, ce schéma qui fait grimper les prix au fur et à mesure du remplissage de l’avion. On peut aussi attendre les promotions du dernier moment. Actuellement, Air France vend les vols A-R sur New York (549 €) ou sur Pékin (788 €) à qui les achète avant le 15 septembre et voyage au maximum le 31 octobre.

Train : avantages une semaine avant le départ. À la SNCF, pas de tarif préférentiel aux premiers achats (trois à quatre mois à l’avance selon les réseaux), mais la certitude d’avoir un siège, ça compte les veilles de week-ends ou de congés scolaires. Promotions régulières pour remplir les rames vides. Exemple : jusqu’au 14 septembre, 300 000 billets TGV à 19 € l’aller simple, pour voyager entre le 18 septembre et le 20 octobre de Paris à Biarritz, Saint-Brieuc, Strasbourg, etc.

Hôtels : profiter des week-ends bradés. Réserver longtemps à l’avance (aucune limite) garantit une chambre au tarif du jour. Mais les promotions sont fréquentes. Le week-end, nombre d’établissements de ville bondés d’hommes d’affaires en semaine ne font pas le plein le vendredi et le samedi soir. C’est le moment de remises atteignant souvent 30 %. Par ailleurs, tenter sa chance n’importe quel jour en téléphonant à partir de 17 heures. Les chambres libres sont parfois cédées à  50 %. Discrétion exigée. Autre possibilité, attendre les promos des chaînes Accor, Hilton et autres Meridien. Elles affichent souvent des prix spectaculaires, genre 99 € la nuit du samedi. Comme seuls certains établissements participent à l’opération, on choisit alors sa destination selon l’hôtel.

Séjours :  34 % pour un départ le mois prochain. Quelques enseignes d’hôtel club accordent une prime aux premiers inscrits. Illustration avec les Paladiens de Nouvelles Frontières. La réservation ouvre neuf mois à l’avance et offre durant deux ou trois mois 100 € (bassin méditerranéen) ou 200 € (long-courriers) de réduction sur le tarif brochure. À l’autre bout de la chaîne, il faut attendre les promotions. Jet tours donne chaque vendredi sur Internet une sélection de clubs Eldorador qui offrent des réductions allant jusqu’à 34 % sur des séjours dans le mois qui suit.

Croisières : moitié prix avec deux ans d’avance. Costa permet de réserver deux ans à l’avance. Et offre un tarif « Prima » qui peut aller jusqu’à - 50 % du prix brochure. Puis, la remise diminue en fonction du remplissage du navire. Après, il faut attendre les promotions : en novembre, une semaine entre Venise et Istanbul, à partir de 799 €. Soit plus de 200 € d’éco- nomie. Mediterranean Shipping Cruises a une politique comparable.

* Crédoc, 1er septembre.

Jean-Pierre Chanial
09/09/2008
 

Source : Le Figaro.

Les petits hôtels et autres « guesthouses »

Les petits hôtels et autres « guesthouses » ont désormais aussi la possibilité d’afficher un « bouton » dans Booking, qui permet à l’internaute de réserver directement sur leur propre site. Et ce, moyennant un fee de 3 p.c. par réservation :  

Published: 27 Aug 2008

Online hotel portal Booking.com has launched a new avenue for smaller hotels and guesthouses, integrating a direct booking tool into their own websites.

As per the new Booking Button, hotels of all sizes can offer direct bookings through their own websites. Neither a set-up fee nor an annual fee is charged for this service by the company.

Hotels pay Booking.com a low, per-booking commission of three percent for bookings made through the Booking Button.

Once the hotels have inserted the Booking Button onto their websites, it connects consumers directly (and seamlessly) to Booking.com’s fully configured reservation system. The button requires no additional software or hardware investment by hotels.

“Our Booking Button solution is particularly helpful for smaller hotels and chains that, until now, have only been able to process online availability enquiries via email or telephone,” says Martin Lamme who, as Project Manager Hotels, is responsible for the development of the tool. “Consumers seeking and reserving hotel accommodation today expect to receive an immediate booking confirmation, even from small hotels.”

Booking Button available in seven languages and six designs.

When a reservation query is placed, the hotel website identifies all options which are available via the Booking.com system at the respective hotel.

“Depending on the hotel, a generous list of options might be generated. Often, the options range from specials for early bookers to seasonal offers and long stays in apartments and family rooms,” said Rachel Howes, Managing Director Booking.com UK.

According to the company, the reservation tool provides guests with significantly more options than the service which smaller hotels could offer themselves. Now, hotels can present their online visitors with a new reservation system in seven languages. The content is currently available in German, English, Spanish, French, Italian, Dutch and Polish.

Source : eyefortravel.com & Voyage & technologies

Le classement en chantier

Vieux de 20 ans, les critères d’obtention des étoiles sont devenus obsolètes. Les professionnels de l’hôtellerie avaient entrepris de les toiletter, mais sans consulter les consommateurs. Un « oubli » partiellement réparé par le secrétariat d’État au tourisme. Le nouveau système de classement devrait entrer en vigueur en 2010.
La refonte du système de classement actuel (zéro, une, deux, trois ou quatre étoiles) est le serpent de mer de l’industrie hôtelière. Figée depuis 1986, cette hiérarchie repose sur des critères obsolètes qui ne reflètent plus la réalité du secteur. La taille minimale des chambres, par exemple, est dérisoire : 7 m2 en catégorie une étoile, 12,5 m2 pour deux personnes en trois étoiles ! Un établissement deux étoiles peut aussi proposer des chambres avec des sanitaires isolés de la pièce principale par un simple paravent. Les exigences d’isolation acoustique sont faibles, pour ne pas dire inexistantes, alors que le bruit est de très loin le premier motif d’insatisfaction des clients. En revanche, tout hôtel classé doit disposer d’une cabine téléphonique, bien évidemment désuète à l’heure des portables.

Moquettes défraîchies
Résultat, à l’heure actuelle, « à côté de très bons établissements, on trouve des deux étoiles calamiteux et des trois étoiles décevants », note Marc Watkins, président du Comité pour la modernisation de l’hôtellerie française, qui rassemble des hôteliers indépendants et des experts. « Le respect formel des critères s’accommode de tapisseries à fleurs des années 1970, de moquettes défraîchies et de télés façon chambre d’hôpital. La confiance dans le classement est ébranlée au point que d’excellents hôtels ne cherchent même plus à être étoilés, ce qui achève de rendre l’ensemble illisible », déplore Marc Watkins.

Conscient des enjeux, le Comité pour la modernisation de l’hôtellerie française a demandé une refonte des critères. L’État a donné son feu vert fin 2006. Il a mis sur les rails une commission associant professionnels, experts, associations de consommateurs et tours opérateurs. Hélas, sur fond de changement de gouvernement et de remaniement ministériel, elle a été mise en sommeil pendant des mois. Quand elle a été relancée, début 2008, c’était avec les seuls syndicats hôteliers aux commandes (1)…

Imposture
Ces derniers ont donc élaboré leur projet de réforme en vase clos, avant de le rendre public cet été. Le moins que l’on puisse dire est qu’il n’a pas entièrement convaincu. Dans un manifeste au vitriol, le Comité pour la modernisation le qualifie de « galimatias désolant […], de bouffonnerie ou d’imposture » !

Au premier regard pourtant, la nouvelle grille de classement semble très détaillée. Elle crée cinq catégories, allant de une à cinq étoiles, avec une longue liste de normes obligatoires et de normes recommandées. Selon Marc Watkins, c’est précisément là que le bât blesse. « Le nombre impressionnant de recommandations peut donner le change, mais les critères obligatoires sont trop imprécis pour induire une amélioration significative de l’offre. »

Proposition taillée sur mesure pour Formule 1
Illustration emblématique, la taille minimale des chambres. Elle reste quasiment inchangée en deux ou trois étoiles et diminue même de 1 m2 pour les chambres doubles en une étoile, qui passeraient de 9 à 8 m2 ! « C’était une proposition taillée sur mesure pour Formule 1, la chaîne à bas prix du groupe Accor, qui a largement écrit le projet des syndicats hôteliers », note Marc Watkins. Le poste de télévision ne devient obligatoire dans toutes les chambres qu’à partir de la quatrième étoile, et rien de contraignant n’est spécifié au sujet des petits déjeuners. Le Comité pour la modernisation s’est livré à un exercice édifiant. Il a dressé le portrait-robot de la pire chambre possible en deux étoiles, selon les nouveaux critères. Résultat : une cage de 8 m2 sans sanitaires, sans télévision, sans téléphone, séparée de la chambre voisine par une simple paroi en contreplaqué, avec une serpillière comme rideau et du pain sec et de l’eau au menu du matin…

Manifestement hésitant, le secrétaire d’État au tourisme, Hervé Novelli a demandé à ce que la refonte proposée soit soumise à un panel de consommateurs. Malheureusement, les associations, comme l’UFC-Que Choisir, seront tenues à l’écart. Le panel sera constitué par un cabinet privé.

Le nouveau classement devrait donc être amendé dans les prochaines semaines. La cinquième étoile, distinguant les hôtels de grand standing, entrerait en vigueur à la fin de l’année. Le reste de la grille rénovée, en revanche, demande une nouvelle loi. Elle ne sera pas votée avant le printemps prochain, pour une entrée en vigueur éventuelle en 2010.

L’hôtellerie française en chiffres

- 17 400 hôtels classés, 10 000 environ non classés.
- Un quart des hôtels classés seraient « vieillissants », un tiers « à bout de souffle », nécessitant une rénovation lourde (source : Comité pour la modernisation de l’hôtellerie).
- Prix moyens d’une chambre en juillet 2008 : 41 euros en une étoile ; 67 euros en deux étoiles ; 137 euros en trois étoiles. Les tarifs ont augmenté de 41 % depuis janvier 2001, contre 17 % pour l’inflation (source : Insee).
- 27 millions de clients annuels, dont deux tiers de Français.

Erwan Seznec

1. Umih, Synhorcat, Faghit, Gnc et Cpih.

Source : quechoisir.org

Christine Lagarde et Hervé Novelli lancent une campagne de recrutement dans l’hôtellerie-restauration

 
Christine Lagarde, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi et Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des PME, du Tourisme et des Services, ont lancé le 1er septembre, une grande campagne radio à destination des jeunes de 15 à 25 ans pour répondre aux besoins de recrutement dans l’hôtellerie-restauration*.
Cette campagne d’une durée de deux mois doit aider le secteur en quête chaque année de près de 60 000 nouveaux collaborateurs. En effet, l’hôtellerie-restauration, quatrième employeur privé de France, a un rôle central à jouer dans le maintien de la France au premier rang mondial des destinations touristiques. Employant un million d’actifs, l’hôtellerie-restauration est l’un des secteurs les plus dynamiques en termes de croissance économique et de créations d’emplois en France, avec une augmentation de 30,2 % du nombre de salariés entre 1996 et 2006. Ce domaine d’activité représente près de 10% des offres d’emploi déposées en France, avec 344 536 offres en 2007.

Une campagne radio et un site web
Pour pallier ces difficultés, les organisations professionnelles du secteur ont décidé de s’unir  pour valoriser les métiers et les formations grâce à une campagne radio destinée aux 15-25 ans. Fun Radio, NRJ et Skyrock font découvrir à leurs auditeurs la diversité des métiers et les opportunités de l’hôtellerie-restauration avec la participation de professionnels et d’étudiants ou de jeunes expérimentés sous forme de témoignages… Un programme intitulé « Amélie » diffusé sur les radios RTL, RMC, Nostalgie et MFM, à destination des parents présente sous forme d’interviews de professionnels les opportunités de carrières, les évolutions professionnelles et les enjeux liés au secteur de l’hôtellerie-restauration.
En parallèle, le site internet www.metiers-hotel-resto.fr développe le savoir-faire des professionnels autour de quatre activités représentatives de l’hôtellerie-restauration : restaurer, héberger, détendre et divertir. Une façon de se rendre compte de la diversité des métiers du secteur. Le site permet également d’accéder aux espaces emploi des professionnels de l’hôtellerie-restauration et de l’ANPE. Les employeurs ont ainsi la possibilité de déposer en ligne des offres d’emplois et les internautes de déposer leur CV. Une démarche très concrète.

*hôtels, cafés, restauration commerciale, restauration collective, cafétérias, traiteurs organisateurs de réceptions (TOR), casinos et centres de thalassothérapie.

Source : Néorestauration.

Cet été les clients ont été moins nombreux dans les hôtels français

Le chiffre d’affaires est en revanche en hausse de 4%.

Le premier bilan de la saison estivale 2008, livré par MKG Hospitality, laisse entrevoir des résultats satisfaisants. Si la fréquentation est en recul (-1,9 point), elle se maintient à des niveaux élevés : 72,6% en moyenne sur les deux mois d’été sur l’ensemble du territoire national. Dans le même temps, les prix moyens s’améliorent de 5 %, entraînant une progression des RevPar de 2,4%.

Source : Le Quotidien du Tourisme

Novelli: “La 5e étoile pour fin décembre”

Dans un entretien au JDD à paraître dimanche, Hervé Novelli, secrétaire d’Etat en charge du Tourisme, révèle que la 5e étoile réservée aux hôtels de grand luxe sera créée à la fin du mois de décembre 2008. Elle sera réservée “aux établissements de luxe, qui offriraient au minimum des chambres de 16 m² pour une personne, ou de 20 m² pour un couple“, explique le ministre qui indique également que la réforme hôtelière sera elle achevée “début 2009“. “Les hôtels candidats au nouveau classement y entreront progressivement d’ici à 2010/2012.”

Source : lejdd.fr

Hôtels: nouveau classement en décembre

Le nouveau classement des hôtels, qui prévoit la création d’une cinquième étoile, sera officialisé par un arrêté fin décembre, annonce le secrétaire d’Etat chargé du Tourisme, Hervé Novelli, dans le Journal du Dimanche.

“Le classement sera officialisé par un arrêté fin décembre. Ce sera l’acte de naissance de la cinquième étoile”, qui doit remplacer le label “4 étoiles luxe”, affirme-t-il à l’hebdomadaire.

M. Novelli avait présenté en juin cette refonte de la classification hôtelière, qui doit devenir effective d’ici 2012, pour remplacer l’actuelle classification mise en place en 1986.

Pour financer les 10 milliards d’euros d’investissement que représentera la rénovation des 15.000 hôtels étoilés, sur 18.000, M. Novelli envisage de “faciliter les prêts” pour les petits hôtels et que la Caisse des dépôts prenne “des participations” dans les plus gros établissements.

Source AFP & LeFigaro