Vous parcourez actuellement les archives du blog le blog de WYM pour le jour suivant : 12.9.2008.
12.9.2008 par admin.
Dès qu’on touche au luxe, il faut compter avec Paris. Illustration avec les illustres hôtels de la capitale
L’appellation « Palace » est une des principales exceptions françaises en matière d’hôtellerie, sans réel équivalent hors des frontières hexagonales.
L’idée même « d’hôtels palais » s’abstrait de fait de tout classement hôtelier traditionnel, le nombre d’étoiles ne suffisant pas à traduire le caractère exceptionnel de ces établissements proposant le sommet du luxe. En France, trois marchés accueillent des Palaces : Paris, la Côte d’Azur (Cannes, Saint-Tropez, Monaco…) et une station de ski positionnée sur le luxe (Courchevel).
La filiale française du leader mondial en immobilier hôtelier Jones Lang LaSalle Hotels a étudié le marché des Palaces parisiens. Dressant un état des lieux du marché actuel et fort de sa connaissance du secteur, Jones Lang LaSalle Hotels en tire des prospectives pour les années à venir jusqu’à 2015.
Qui possède les palaces parisiens ?
Le plus célèbre est certainement Mohamed Al-Fayed, propriétaire du Ritz. Le prince Al-Walid a mis la main sur Georges V et le Sultan de Brunei possède le Meurice et le Plaza Athénée par l’intermédiaire du groupe Dorchester. Le Crillon est la propriété de Starwood Capital, le Bristol est le fief de la famille Oetker et le Fouquet’s Barrière est passé sous contrôle d’investisseurs du Moyen Orient. Le Prince de Galles est la co propriété d’une famille saoudienne et de Starwood Hotel & Resorts. Enfin le Royal Monceau, actuellement en travaux, a été repris par Arwa et l’homme d’affaires français Alexandre Allard. L’honneur tricolore est sauf !
2009-2012 : trois années en or
Ce cercle longtemps fermé des Palaces historiques va connaître d’ici deux ans d’importantes évolutions en raison de la croissance substantielle de l’offre mais aussi d’une profonde mutation de la demande.
Si la période 2000-2007 est considérée par les experts de Jones Lang LaSalle Hotels comme un cycle hôtelier complet pour les Palaces parisiens (enchaînement de période de croissance, crise puis reprise avec une offre stable), la période 2009-2012 s’annonce charnière. En effet, les trois années à venir devraient enregistrer une croissance de l’offre hôtelière jamais observée depuis des décennies.
Environ 700 chambres devraient être créées d’ici 2012,
Soit une hausse de 60% de l’offre par rapport à 2007 (les Palaces parisiens totalisaient 1150 chambres en 2007).
Si la demande pour des hôtels Palace devait poursuivre sa croissance au rythme annuel moyen de 4,5% observé de 2000-2007 les nouveaux entrants devraient alors trouver leur place sur le marché. Cette insertion devrait être facilitée par la modification du profil de la demande notamment à travers l’essor d’une nouvelle cible: les consommateurs de luxe issus des pays émergents, en particulier les BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine). Brésiliens et Russes sont déjà très présents sur le marché parisien, l’arrivée des asiatiques devrait se matérialiser sur les 5 à 10 ans à venir, facilitée par l’implantation des enseignes Shangri-La et Mandarin Oriental.
Les cartes du marché des Palaces parisiens vont être redistribuées,
Celui-ci bénéficiera de produits encore plus attractifs et leur vision est optimiste quant à l’assimilation d’une nouvelle offre sur le marché. Pour Yves Marchal, Directeur de Jones Lang LaSalle Hotels Europe du Sud : « cette redistribution des cartes engendrera une nouvelle hiérarchie des établissements, voire des entrées ou des sorties d’hôtels de la catégorie des Palaces. Certains pourraient en effet sortir de la liste s’ils ne s’adaptent pas à l’évolution du marché, d’autres arrivants pourraient détrôner des hôtels historiques comme ce fut le cas à Tokyo où les leaders traditionnels ont été supplantés par l’arrivée d’enseignes nouvelles ».
Source : directgestion.com
Posté dans Tendances | Imprimer | Aucun commentaire »
12.9.2008 par admin.
La Direction générale de la consommation, de la concurrence et la répression des fraudes (Dgccrf) a relevé de nombreuses anomalies sur les sites de réservations hôtelières. La direction déplore notamment le manque de “mise à jour régulière” des sites et “des pratiques commerciales déloyales”. La direction des fraudes a procédé à deux enquêtes auprès de 675 sites internet. Un taux global de 25% d’anomalies a été constaté.
Selon la Dgccrf, l’information tarifaire mise en ligne est souvent “lacunaire”. Elle a constaté que les dates de validité des prix ne sont souvent pas précisées, que les tarifs omettaient le prix de certaines prestations. Pis encore, les prix indiqués sont différents de ceux effectivement pratiqués par les hôtels. La Dgccrf pointe le manque de mise à jour régulière des sites. Pour preuve : elle est tombée sur un site qui indiquait encore ses prix en francs.
Les pratiques commerciales déloyales ternissent également la réputation des sites. Surclassement des hôtels, attribution de label, publicité mensongère font partie des quelques infractions relevées par le gendarme des fraudes.
Enfin, les enquêteurs ont mis en évidence le “non-respect des dispositions applicables à la réservation en ligne”. De nombreux sites omettent de préciser les mentions légales devant obligatoirement figurer sur le portail. Des clauses abusives, concernant les modalités de paiement ou d’annulation, font partie des récriminations.
Site : www.dgccrf.minefi.gouv.fr
Source : zebulon.fr
Posté dans Quoi de neuf dans le secteur ? | Imprimer | Aucun commentaire »