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Archive pour sept  

Naissance de l’Institut français du tourisme

Dans le cadre de Top Resa, l’Institut français du tourisme a été lancé, une initiative menée par l’ancien président du CRT Île-de-France Jean Luc Michaud, et ses deux coprésidents Paul Dubrule et Jean-Jacques Descamps. Ce réseau, aboutissement d’une année de réflexion au cours de laquelle se sont retrouvés de nombreux professionnels du tourisme, des universitaires ainsi que des membres de l’Éducation nationale, a pour objectif la création d’une nouvelle structure inexistante semble-t-il à l’heure actuelle, permettant d’étudier le développement du tourisme dans toutes ses composantes et d’apporter aux professionnels des outils fiables et homogènes. Géré sous forme associative avec un budget réalisé en partie grâce aux cotisations de ses adhérents, le nouvel organisme ne sera ni une structure administrative ni un organisme de formation mais souhaite être une cellule de réflexion et de veille sur tous les sujets et tous les thèmes afférents au monde du tourisme. À l’heure actuelle, trois organismes ont appuyé cette initiative, le CDT 77, la CCI de Nice et la ville de Grenoble. Ainsi, après des années de tentatives infructueuses, menées notamment à l’initiative de la direction du tourisme, le premier réseau de veille et de prospective du tourisme voit enfin le jour.    zzz70

Source : L’hôtellerie

Pouvoir d’achat. Le cri d’alarme des restaurateurs

Eté pourri, fin du tabac et pouvoir d’achat en berne… Au premier semestre, plus de 3.000 restaurants et cafés ont mis la clé sous la porte.A l’heure de la commande, les clients des cafés et restaurants sont devenus moins gourmands. Un dessert pour deux, pas de café, une carafe d’eau plutôt qu’une bouteille… Autant d’économies sur l’addition qui pèsent sur le chiffre d’affaires des professionnels du secteur. A la baisse du pouvoir d’achat viennent s’ajouter l’interdiction de fumer dans les tabacs et l’été plutôt maussade. Au total, la fréquentation des bars et restaurants aurait chuté en moyenne de 20 % depuis le début de l’année. Et le nombre de faillites a augmenté de 37,5 %, selon la nouvelle présidente de l’UMIH (Union des métiers et des industries de l’hôtellerie), Dany Deleval. Selon Euler Hermès, la hausse du nombre de faillites est de 25 % pour les restaurants traditionnels et de 56 % pour les débits de boissons. Au premier semestre, 3.000 établissements ont ainsi mis la clé sous la porte.

« Il y aura de la casse »

La Bretagne n’échappe pas à cette mauvaise conjoncture. « Il est sûr qu’il y aura de la casse. Je n’ai pas de chiffres mais je pense qu’il y a un certain nombre d’établissements qui ne vont pas survivre à la saison qui vient de se passer », commente de son côté le président régional de l’Umih, Jean-Yves Vilboux. L’organisation professionnelle demande un « plan d ‘ urgence » pour le secteur. « On demande au gouvernement de prendre des mesures, comme la baisse de la TVA et le maintien des aides à l ‘ emploi » , explique Dany Delev al. Elle évoque aussi des initiatives comme la création de cafés-concerts ou de cafés-tricot qui permettent de « conserver le lien social » .

610.000 salariés en France

Le secteur de l’hôtellerie et de la restauration génère un chiffre d ‘ affaires annuel de 60 milliards d ‘ euros. Avec 850.000 personnes (dont 610.000 salariés et 240.000 saisonniers), ce secteur est le quatrième employeur français. L ‘ Umih, qui représente 80.000 entreprises, est la principale organisation patronale du secteur.

Source : Le Télégramme

Daguin remplacé à la tête

André Daguin quitte l’UMIH. Christine Pujol a été élue lundi présidente de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) principale organisation patronale du secteur, a annoncé l’UMIH dans un communiqué.

Après près de dix ans à la tête de l’organisation qu’il avait créée, André Daguin ne se représentait pas à la présidence de l’UMIH qui représente près de 80.000 entreprises adhérentes (cafés, hôtels, restaurants, discothèques).

Hôtelière dans la région de Carcassonne, Christine Pujol, 59 ans, a été élue pour un mandat de quatre ans aux côtés de Danièle Deleval comme vice-présidente au premier tour avec 55,08% des voix.

La nouvelle présidente de l’UMIH devrait reprendre les principaux chevaux de bataille de son prédécesseur, notamment la TVA à 5,5% dans la restauration et pour laquelle les présidents Jacques Chirac, puis Nicolas Sarkozy ont promis de décrocher au niveau européen.

Source : Challenges.fr

Hotels.com recense les établissements pour fumeurs

Depuis l’interdiction de fumer dans les lieux publics, les fumeurs se sentent à l’écart de la société, parias même à l’air frais des terrasses de café, il leur est de plus en plus difficile de trouver une chambre d’hôtel acceptant leur “vice”.

Hotels.com a donc décidé de leur faciliter la tâche et a sélectionné des hôtels imaginatifs et accueillants vis à vis des fumeurs. Si le site référence des adresses à l’étranger, la France ne fait partie du classement, les hôtels non-fumeurs devenant légion. Les fumeurs pourront donc tester le “bus fumoir” du Park Inn Alexanderplatz à Berlin, les narguilés et la cave à cigares du Ksar Char Bagh à Marrakech, ou encore d’aller et venir le long des quatre étages entièrement réservés aux fumeurs au Hawaii Prince situé sur l’île d’Honolulu. Si ces hôtels ne vous conviennent pas, vous pouvez toujours resquiller en fumant accroupi à côté de la fenêtre.

LBM jeudi 25 septembre 2008 (17h42)

Source : Le Quotidien du Tourisme

Novelli conteste le chiffre de l’Umih sur les faillites

Le secrétaire d’Etat au Tourisme, Hervé Novelli, a contesté jeudi le chiffre avancé par l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) selon laquelle les faillites dans le secteur de l’hôtellerie-restauration avaient augmenté de 37,5% depuis le début 2008.

“Il ne s’agit pas de dire que la situation n’est pas compliquée dans le secteur de l’hôtellerie et de la restauration”, a déclaré à l’AFP M. Novelli. Mais “il ne faut pas faire de catastrophisme”, a estimé le secrétaire d’Etat, également chargé du Commerce, de l’Artisanat et des PME.

“En revanche, il est nécessaire d’être très attentif”, a ajouté M. Novelli qui a précisé être à Bruxelles pour “défendre la baisse du taux de TVA” (de 19,6% à 5,5%), un des dossiers “prioritaires” pour la France alors que celle-ci assure la présidence de l’Union européenne.

Mardi, la nouvelle vice-présidente de l’Umih, Dany Deleval, avait fait état d’une augmentation de 37,5% des faillites dans l’hôtellerie-restauration depuis le début de l’année.

Pour M. Novelli, “ce chiffre est à prendre avec précaution”. Il a précisé qu’il correspondait à “la progression du nombre de jugements de défaillances d’entreprises sur cinq mois” (janvier-mai 2008) publiés au Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales (BODACC).

Ce chiffre est “très variable dès que l’on prend une séquence plus longue”. Ainsi de janvier à juin 2008, il tombe à +27%, a-t-il assuré.

Citant l’Insee, le secrétaire d’Etat a fait valoir qu’entre avril 2007 et mai 2008, les faillites dans le secteur avaient augmenté de 11%.

Source : restho-news.com

Les hôteliers vont être contraints de baisser leurs prix

Confrontés à un recul de leur fréquentation, les hôtels en France seront amenés à revoir leur copie et à baisser les prix des chambres.


 

« Compte tenu de la conjoncture morose et du recul de la fréquentation, les tarifs affichés ne vont pas augmenter, ils vont plutôt baisser », comme cela été le cas en 2002 et 2003, selon une étude du cabinet MKG. “Dans l’hôtellerie, en temps de crise, la réaction est immédiate, c’est la demande qui régule les prix, et actuellement la demande est en baisse”. Perceptible depuis le début de l’année, le recul du taux d’occupation était “marginal” jusqu’en juillet, avec 1,3 point de baisse, grâce à la “très bonne résistance de l’activité hôtelière en région parisienne”. Cependant, la baisse de la fréquentation est “plus sensible” depuis août, avec un recul de 3 points, et le phénomène s’est accéléré début septembre. La révision à la baisse des prix devrait surtout concerner les catégories supérieures, davantage affectées par le recul de la fréquentation. En août, le taux d’occupation des 3 étoiles a en effet baissé de 3,8 points à 64,4% et celui des 4 étoiles de 3,2 points à 71%.

Source : L’Echo Touristique

 

Top Resa présente ses chiffres

Top Resa annonce avoir rassemblé une audience de 26.320 visites (qui inclut les revisites d’une journée sur l’autre) et 1.300 marques durant quatre jours.

En termes de visiteurs uniques, les organisateurs évoquent un chiffre évidemment moindre qui se situerait autour de 20.000 personnes, peut-être moins. Pour le reste, la répartition des visites se présente comme suit : 20 % le mardi, 33 % le mercredi, 30 % le jeudi, 17 % le vendredi. L’origine géographique des visiteurs traduit une répartition équilibrée entre Paris (49%) et la province (51%). 37,5 % des visites étaient faites par des agences de voyage françaises, 20 % par des chefs de produits et chefs de marché, 11 % par des agences événementielles, 11 % par des visiteurs internationaux, 8% par des chargés de voyages en entreprise, 4,5% par des producteurs de groupes et 2 % par des autocaristes. Côté exposants, Top Resa annonce avoir accueilli près de 1.300 marques réparties sur 380 stands. 27% d’offices de tourisme, 8% de TO, 9% de compagnies aériennes, 14% d’hôteliers, 16% de prestataires de services, 17% de réceptifs étrangers, et 9% de réceptifs français.

Source : Le Quotidien du Tourisme

Agences et hôtels en ligne : La DGCCRF traque toutes les anomalies

Deux enquêtes de la DGCCRF réalisées en 2007 mais rendues publiques aujourd’hui, l’une sur les sites de voyages l’autre sur les sites hôteliers, ont révélé un taux d’anomalies encore élevé.

Pour les agences en ligne (35% du CA du commerce en ligne français), le total d’anomalies enregistrées sur 106 sites s’élève à 25%. La DGCCRF admet cependant que “la communication des tarifs connaît une amélioration assez nette” par rapport à l’enquête précédente. Elle explique toutefois que “certains sites continuent d’exclure du prix des frais qui ne figurent pas dans la zone “prix” mais qu’on retrouve parfois seulement dans les conditions générales de vente”. Du côté de l’hôtellerie en ligne (12% du commerce en ligne en France), l’enquête qui portait sur 675 sites a révélé aussi 25% d’anomalies. Celles-ci concernent des “dates de validité des prix non précisées, prix de certaines prestations non mentionnés, prix pratiqués par les hôtels différents de ceux annoncés, etc. Un PV a sanctionné un site qui mentionnait des prix en francs ! La DGCCRF a encore détecté des irrégularités comme un classement non-conforme au classement réel : “deux hôtels prétendaient à tort avoir un label”. Ou encore de la publicité mensongère comme “l’hôtel à la mer… à 50 km de la plage, ou l’hôtel avec piscine… fermée l’hiver”.

Source : Le Quotidien du Tourisme

L’hôtellerie française poussée par sa modernisation

La 31e étude annuelle sur “L’industrie hôtelière française” de KPMG, révèle des chiffres de 2007 qui témoignent des bonnes performances du secteur et table sur une bonne année 2008 en terme de fréquentation et recettes.

Réalisée en 2008 à partir d’un panel de 2.600 hôtels, soit 39,7% du parc hôtelier français en nombre de chambres, elle montre une hôtellerie réactive et attractive. En effet, malgré une conjoncture économique internationale en berne depuis 2007, l’industrie hôtelière française semble ne s’être jamais si bien portée avec un taux d’occupation (dont la progression varie de + 0,5 à 4,8% selon les catégories) atteint une moyenne de 70% et un RevPar en progression de 5 à 6%. Des résultats qui semblent se confirmer pour 2008, la tendance à fin août étant très favorable. “Cette croissance s’explique en partie grâce aux efforts de modernisation du secteur ces dernières années” explique Stéphane Botz, chargé de l’étude. Le renouvellement de l’offre et la mise en place de politiques de rénovation par les groupes hôteliers toutes catégories confondues, à l’image d’Accor, permettent de répondre aux nouvelles demandes de la clientèle. Ces aménagements engendrent bien évidemment une hausse des prix moyens des chambres de 1,6 à 8% selon les catégories.

Source : Le Quotidien du Tourisme

Une touriste croyant aller en Australie se retrouve au Canada

Une touriste argentine qui avait réservé un voyage pour Sydney en Australie a eu la surprise de se retrouver au Canada.

C’est la loi des séries. Après qu’un touriste ait confondu San José aux USA avec San José au Costa Rica (lire), c’est au tour d’une habitante de Buenos Aires qui voulait aller dans la métropole australienne, mais qui s’est retrouvée à Sydney, une petite ville industrielle située sur l’île du Cap-Breton dans la province de Nouvelle-Ecosse sur la côte est canadienne. Elle s’est aperçue de son erreur en approchant de sa destination. Elle prenait des photos par la fenêtre de l’avion et s’est dit qu’il y a “quelque chose qui cloche”, a-t-elle raconté au journal local Cape-Breton Post.

Source : Le Quotidien du tourisme