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Archive pour 21.7.2008

Hotel Club à votre service !

HotelClub est un leader mondial de la réservation hôtelière en ligne jusqu’à 12 mois à l’avance. Il fournit ses services de réservation en ligne pour plus de 25 000 hôtels dans 2200 villes dans plus de 104 pays du monde entier.

HotelClub vous propose une grille de tarifs très compétitive grâce à notre importante capacité d’achat avec jusqu’à 60% de réduction. HotelClub a conclu des accords avec de grandes chaînes hôtelières et des milliers d’hôtels à travers le monde entier pour répondre aux demandes des voyageurs et ce, à des tarifs très compétitifs et avec des normes éthiques élevées. HotelClub offre un vaste de choix de chambres d’hôtel dans plus de 104 pays. Nous proposons une variété d’hôtels allant d’une étoile au cinq étoiles dans tous les styles : station balnéaire, appartement tout équipé, motels à petit budget et grandes chaînes hôtelières.

HotelClub est en mesure de répondre aux besoins variés et aux exigences de ses clients dans le monde entier grâce à l’efficacité de son site Internet.

http://www.hotelclub.net/hotel.reservations/

 Source : sitedesmarques.com

Les défis du tourisme français : ce que valent vraiment les étoiles (3/5)

Première destination touristique au monde, la France doit faire face à une concurrence étrangère de plus en plus dynamique. Cette semaine, lepoint.fr vous propose de découvrir les challenges et les mutations d’un secteur qui emploie deux millions de personnes.

Une belle vue, des chambres spacieuses, des équipements modernes, un accueil agréable, une propreté irréprochable, voilà en résumé ce qu’attendent les touristes d’un des 17.600 hôtels classés en France. Mais derrière les étoiles affichées sur la façade de l’établissement, la réalité est souvent décevante : une literie hors d’âge, une décoration vieillissante, un équipement désuet… Autrefois gage de qualité, que valent aujourd’hui les étoiles ? “Plus grand-chose”, s’accordent à dire les professionnels du secteur. Au fil des ans, elles ont perdu de leur éclat. Pourtant les trois quarts des voyageurs disent se fier aux étoiles lorsqu’ils choisissent leur hôtel, tout en reconnaissant que les classements n’ont aucune fiabilité, tant en termes de confort qu’en termes de prix. Pour les touristes, les étoiles sanctionnent la qualité de la prestation. Or, les normes de classement - de 0 à 4 étoiles luxe - fixées par un référentiel datant de 1986, imposent des contraintes principalement quantitatives, de superficies à respecter et d’équipement à posséder, mais pas qualitatives.

Le classement d’un établissement repose sur une démarche volontaire de l’hôtelier. Le propriétaire formule une demande auprès de la préfecture qui diligente la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes qui donne un avis favorable ou non. L’hôtelier se voit alors accordé le nombre d’étoiles correspondant aux normes de classement ( lire notre encadré ). Une fois le sésame attribué, le propriétaire est rarement inquiété, les étoiles lui sont acquises quasiment à vie. “On sait très bien que les contrôles faits par la répression des fraudes sont limités, voire inexistants. La moyenne, c’est un contrôle tous les huit ans. Il n’y a pas de vraies pressions sur les propriétaires”, explique Arnaud Deblauwe, rédacteur en chef adjoint du magazine Que choisir . “La tentation de ne plus rénover, de ne plus réinvestir est grande.” Résultat, aujourd’hui 1/4 de l’hôtellerie française classée est considérée comme vieillissante, voire vétuste, et 1/3 des hôtels sont à bout de souffle dans les prestations qu’ils proposent. Seul 1 hôtel classé sur 6 serait irréprochable aux yeux de la clientèle hôtelière, toutes catégories confondues.

Ces signaux ont conduit les pouvoirs publics à agir. “La part française dans le tourisme mondial - qui était de 12 % dans les années 1990 - est tombée à 9 % en 2007, ce qui est le signe d’une urgence à agir. Nous avons donc souhaité mener une réflexion stratégique sur la situation de l’industrie touristique française”, explique au point.fr le ministre du Tourisme Hervé Novelli . “J’ai annoncé une réforme de l’hôtellerie et la mise en place d’un classement basé sur un référentiel entièrement révisé et enrichi.” La réforme de la classification des hôtels, véritable serpent de mer, lancée une première fois en 2006 par Léon Bertrand, ministre délégué au Tourisme dans le gouvernement de Dominique de Villepin, a donc été relancée.

“La montagne a accouché d’une souris”

Une commission constituée de cinq syndicats hôteliers (Umih, Synhorcat, Gnc, Fagiht et Cpih) en charge d’élaborer le contenu des nouvelles normes ont rendu leur copie mi-juin. “La montagne a accouché d’une souris”, regrette le président du Comité pour la modernisation de l’Hôtellerie française Mark Watkins (1). “Les propositions des syndicats hôteliers nous paraissent sans ambition, sans panache, sans possible efficacité et sont même à certains égards rétrogrades. Avec ces nouvelles normes de classement hôtelier de 2008 proposées, l’on est tout simplement passé du XVIIIe au XIXe siècle”.

Parmi les pistes de la commission, on retrouve : la création d’une cinquième étoile pour les établissements de luxe, l’augmentation de la taille de la literie, un système d’occultation des chambres, la professionnalisation du personnel d’accueil… Le nouveau référentiel regroupe un total allant de 64 critères obligatoires en 1 étoile à 117 en 5 étoiles. Des standards complétés par 166 critères recommandés en 1 étoile et jusqu’à 111 en 5 étoiles. Pour autant, par rapport aux normes de 1986, le nouveau référentiel n’ajoute que peu de superficie supplémentaire pour les chambres (voir le tableau ci-dessous). Il autorise par contre les deux étoiles à ne pas disposer de salles de bains avec WC dans 25 % de leurs chambres et accorde aux hôtels 1 étoile de ne pas en disposer du tout alors qu’elles sont aujourd’hui obligatoires dans 20 % des chambres de ces établissements. Question équipement, le nouveau référentiel ne rend pas non plus nécessaire le poste de télévision dans certaines chambres des hôtels 1, 2 et 3 étoiles. La télévision est simplement recommandée dans 25 % des chambres 1 étoile, 50 % des chambres des 2 étoiles et 75 % des chambres des 3 étoiles. Une proposition étonnante quand on sait que près de 96 % des foyers possèdent une télévision et surtout que 76 % des clients voyageant seuls déclarent que la petite lucarne est leur unique loisir.

Le nouveau rapport qui se veut enclin aux évolutions des goûts et des standards de confort connaît quelques ratés. Le ministère du Tourisme prévient que le travail fourni par la commission “est une bonne base” mais que “d’autres acteurs seront auditionnés et mis à contribution avant la fin de l’année pour améliorer plusieurs points pour une mise en route au 1er janvier 2009″. Parmi les propositions retenues, celle de confier les contrôles à des organismes privés et non plus à la répression des fraudes. “Les contrôles seront plus réguliers”, indique le ministère. Pour accompagner ce vaste chantier qui doit s’étendre jusqu’en 2011, le gouvernement a mobilisé son organisme d’aide aux PME, Oséo et la Caisse des dépôts.

“Pour réussir à être plus performante, l’hôtellerie française doit réussir à se rénover dans l’ensemble du pays. Il faut surtout sauver les hôtels situés à la campagne qui font aussi le charme de notre territoire”, prévient André Daguin, président de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie. Se moderniser ou s’éteindre, c’est le défi des étoiles françaises.

(1) Consultez le Livre blanc sur la modernisation de l’hôtellerie française sur ce site



Source : le point.fr

Un rapport parlementaire sur les tarifs de la SNCF

La politique tarifaire de l’entreprise publique, de plus en plus complexe, est passée au crible par l’UMP Hervé Mariton. Son rapport doit être remis en octobre.

Le député UMP Hervé Mariton a fait savoir, jeudi 17 juillet, qu’il publiera en octobre un rapport sur la politique tarifaire de la SNCF. En cause, la mise en place par l’entreprise publique du “yield management”, une méthode marketing consistant à moduler les prix et très utilisée dans le secteur aérien. 

OpacitéDe nombreuses associations de consommateurs critiquent l’opacité des tarifs de la SNCF. Elles dénoncent la complexité liée à la multiplication des offres: 1ère classe, 2ème, Loisirs, Pro, iDTGV, Prem’s, “Bons plans du net” s’ajoutant aux cartes Senior, 12-25, famille nombreuse… L’association de consommateurs CLCV et la Fédération nationale des usagers des transports (Fnaut) rapportent un nombre croissant de plaintes des usagers depuis quelques mois. 

Une douzaine d’auditions

Le rapporteur spécial du budget des transports a expliqué à l’AFP vouloir “comprendre la politique tarifaire de la SNCF sur laquelle l’actionnaire (l’Etat, ndlr) n’a pas jusqu’ici exprimé une très grande curiosité”. Selon lui, une meilleure compréhension par l’Etat des tarifs des billets de train permettra aussi de mieux évaluer la rentabilité des lignes à grande vitesse dont le gouvernement compte construire 2.000 km supplémentaires d’ici 2020.
Le député a entamé en juin une série d’une douzaine d’auditions, dont des responsables de la SNCF, comme Mireille Faugère, directrice de Voyageurs France Europe (les grandes lignes de la SNCF). Seront aussi entendus des associations de consommateurs, des responsables d’entreprises comme Air France qui pratiquent le “yield management”, des responsables des services de l’Etat ou encore des experts du “yield management”. 

 Source : challenges.fr

Un bon premier semestre pour l’hôtellerie en France

L’hôtellerie française enregistre des résultats satisfaisants au premier semestre 2008, selon la dernière étude présentée par MKG Hospitality.

Malgré un recul des taux d’occupation par rapport au premier semestre 2007, sauf pour les catégories intermédiaires, le revenu par chambre disponible (RevPar) progresse de 6,2% à 58,10 euros, notamment grâce à l’augmentation des prix dans les 3 et 4 étoiles.
Les catégories intermédiaires, 2 et 3 étoiles, parviennent à afficher des taux d’occupation en progression durant les six premiers mois de l’année, à respectivement +1,1 point et +1,2 point. A contrario, les autres catégories voient leur taux d’occupation reculer légèrement de 0,3 point pour la catégorie économique et 0,1 point pour les quatre étoiles.

Le prix moyen payé par les touristes augmente de 5,3% à 85,10 euros. Les hôteliers ont appliqué des hausses de tarifs de 5,9% (95,6 euros) pour les trois étoiles et de 5,7% (205,20 euros) pour les quatre étoiles. La progression est également soutenue pour les établissements économiques (+4,8% à 38,50 euros) et pour les 2 étoiles (4,9% à 65 euros).
“Sur le premier semestre 2008, ce sont les catégories intermédiaires deux et trois étoiles qui enregistrent les meilleures améliorations des taux d’occupation. D’une manière générale, la bonne tenue des niveaux de remplissage sur l’ensemble des catégories autorise la progression des prix moyens”, explique MKG Hospitality.

Selon le cabinet, le tassement des taux d’occupation ne témoignent pas d’un ralentissement de l’activité mais serait davantage dû à l’excellent premier semestre enregistré en 2007. Malgré le ralentissement économique mondial, le tourisme d’affaires devrait continuer à soutenir la fréquentation des hôtels en France.
Site : www.mkg-hospitality.com

Source : ctendance.com

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